Sports

CdM 2026 : l’Espagne , sacrée LO-GI-QUE-MENT au bout des prolongations , s’offre une deuxième étoile

La Roja a fini par briser le verrou argentin grâce à Torres, après une finale tendue et dominée de bout en bout par les Espagnols.

À 19 ans, Lamine Yamal est champion du monde… Pour la dernière de sa carrière en Coupe du monde, Lionel Messi échoue à une marche de la gloire.

La première période a surtout été marquée par l’intensité des duels et la multiplication des contacts, l’arbitre choisissant de laisser jouer sans trop sanctionner. La blessure de Lisandro Martínez, contraint de quitter ses partenaires, a ajouté une note sombre au camp argentin.

À la pause, le score reste nul et vierge (0‑0). Une Espagne dominatrice mais stérile, une Argentine acculée mais solide : la finale reste indécise, tendue et cadenassée.

En deuxième période, la Roja bute sur Emiliano Martínez

Au retour des vestiaires, la Roja a accentué son emprise. Avec 65 % de possession et 15 tirs cadrés face à zéro tir côté argentin, l’Espagne a multiplié les offensives, mais s’est heurtée à un Emiliano Martínez décisif. L’Argentine, recroquevillée, a évolué avec neuf joueurs en défense, subissant une pression énorme sans jamais réussir à se projeter. Messi est resté discret, alors que Lamine Yamal s’est montré percutant côté espagnol.

Malgré cette domination totale, la Roja n’a pas trouvé la faillel. La tension a culminé dans les arrêts de jeu, avec l’expulsion d’Enzo Fernández (90+4) après un second avertissement.

À l’issue d’un match verrouillé et tendu, le score est resté de 0‑0, obligeant les deux équipes à passer par les prolongations pour tenter de départager cette finale électrique.

Les prolongations rendent justice à l’Espagne

La Roja a poursuivi son assaut dès le début des prolongations, face à une Argentine épuisée et clairement décidée à tenir jusqu’aux tirs au but.

À la 96e minute, Nico Williams a cru ouvrir le score après une sortie décisive d’Emiliano Martínez devant Merino, mais l’arbitre Vincic a annulé l’action pour une faute préalable. Dix minutes plus tard, la délivrance est arrivée : sur une déviation parfaite de Williams, Torres a claqué un plat du pied sous la barre (106’). Imparable. L’Espagne a enfin trouvé la faille et pris l’avantage (1‑0).

L’issue finale

Cette prolongation illustrait la logique du match : une Espagne dominatrice, insistante, et une Argentine défensive, réduite à dix et épuisée. La Roja a fini par imposer sa supériorité et décrocher le titre de championne du monde 2026.

Source : lopinion.ma