« Gilets jaunes », pandémie, conflit russo-ukrainien… autant de crises qui ont bousculé le quinquennat d’Emmanuel Macron. Le chef de l’Etat est revenu, hier, à l’un de ses rôles favoris, celui de protecteur de la nation.
Les inondations qui ravagent l’Australie ont fait au moins 12 morts, selon un nouveau bilan, et les pluies se dirigeaient mercredi vers Sydney où les autorités ont mis en garde la population.
Des combats étaient en cours vendredi matin dans un quartier nord de la ville de Kiev, a constaté un journaliste de l’AFP, alors que les forces armées russes semblent resserrer l’étau autour de la capitale ukrainienne.
Le chef de l’État s’est exprimé à l’issue d’un conseil de défense et dénonce « l’atteinte la plus grave à la paix » en Europe depuis « des décennies ».
Les Etats-Unis, soutenus par le Royaume-Uni et l’Union européenne, ont notamment fait savoir que Moscou se verrait interdire l’accès aux marchés de capitaux occidentaux pour financer une partie de sa dette.
Le chancelier allemand Olaf Scholz a annoncé mardi suspendre l’autorisation du gazoduc controversé Nord Stream 2 reliant la Russie à l’Allemagne, après la reconnaissance par Moscou de l’indépendance de provinces ukrainiennes pro-russes, et menacé « d’autres sanctions ».
« Maintenant, il s’agit pour le président Poutine de faire son choix », a déclaré lundi l’Elysée, en soulignant que « la situation reste très dangereuse » et que les parties se trouvent sur un « chemin de crête ».
Les dirigeants européens et africains se sont retrouvés jeudi à Bruxelles au premier jour d’un sommet UE-Union africaine destiné à « réinventer » leur partenariat et affronter des défis communs, quelques heures après l’officialisation par la France et ses alliés de leur retrait du Mali.