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SUMMARY:Le musée des Confluences Dar El Bacha accueille l'exposition "Lalla Essaydi : Le visible dévoilé"
DESCRIPTION:Pour la rentrée\, le musée des Confluences Dar El Bacha à Marrakech accueille l’exposition « Lalla Essaydi : Le visible dévoilé »\, à partir du 1er octobre 2024. Organisée  par la Fondation Nationale des Musées et Lalla Essaydi\, l’exposition se poursuivra jusqu’au 23 mars 2025. \nNée à Marrakech\, Lalla Essaydi puise\, essentiellement\, dans ses racines et ses expériences pour créer des œuvres qui remettent en question les représentations culturelles du corps féminin dans le monde arabe. \nComme le précise l’artiste\, « Mon travail témoigne de mon expérience de femme arabe ayant grandi dans la culture musulmane\, vue aujourd’hui sous un angle très différent. C’est l’histoire de ma quête d’une voix\, la voix unique d’une artiste\, et non une tentative de me positionner dans une place de victime\, ce qui me priverait de la complexité même que je souhaite exprimer ». \nLa série « Harem » de Lalla Essaydi explore les dimensions sociales et historiques complexes qui entourent le concept du harem\, un espace privé traditionnellement réservé aux femmes dans le monde musulman. \nA travers l’exposition « Lalla Essaydi : le visible dévoilé »\, la collection produite au palais Dar el Bacha en 2009 signe son retour\, et nous invite à interroger les thèmes du genre\, de l’identité et de l’histoire culturelle du monde arabe. \nDans les œuvres photographiques de Lalla Essaydi\, les femmes ne sont pas des sujets passifs\, mais des actrices actives qui confrontent leur regard à celui du spectateur\, l’invitant ainsi à la contemplation. Essaydi écrit sur le visage\, les mains et les pieds des femmes en calligraphie arabe\, en utilisant le henné\, qui renvoie à une tradition féminine\, afin de transcender les codes sociaux. \nLa série « Harem » souligne l’importance de l’art et de l’architecture dans la culture islamique\, où des surfaces entières sont couvertes de motifs géométriques\, floraux et épigraphiques complexes. Dans ses photographies\, Essaydi présente des femmes parées de caftans aux motifs élaborés qui se fondent dans le décor du palais ; les carreaux de zelliges et les boiseries sculptées environnants. \nLe regard artistique de Lalla Essaydi remet en question et réinterprète les constructions sociales pour nous offrir une perspective intime sur la vie et le rôle des femmes dans ces environnements clos. \n 
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SUMMARY:1-54 Marrakech Art Fair: La Loft Art Gallery dévoile Contemporary Reinterpretations
DESCRIPTION:Dans le cadre de 1-54 Marrakech Art Fair\, prévu du 30 janvier au 2 février 2025\, la Loft Art Gallery présente Contemporary Reinterpretations. Elle réunit les œuvres d’Amina Agueznay\, Nassim Azarzar\, Samy Snoussi et Bouchra Boudoua. Ces quatre artistes transcendent les frontières de la mémoire\, de l’identité et du patrimoine culturel à travers des pratiques distinctes mais interconnectés. Chaque artiste s’implique profondément dans le monde matériel\, l’utilisant comme un vecteur pour explorer et réinterpréter les récits complexes qui façonnent nos identités collectives et individuelles. \nA commencer par Amina Agueznay. Celle-ci réinvente les savoir-faire traditionnels marocains en tissant les fils du passé et du présent. Ses créations\, qu’il s’agisse de textiles ou de bijoux\, transcendent leur matérialité pour devenir des témoignages vivants\, réinterprétés à travers le prisme de l’art contemporain. A distinguer\, Nassim Azarzar. Il concentre ses recherches sur l’imaginaire populaire marocain\, explorant ses multiples formes\, représentations et occurrences. Depuis plusieurs années\, il développe un projet intitulé «Bonne Route»\, qui examine les traditions décoratives associées aux camions reliant les ports de villes comme Tanger\, Casablanca et Agadir aux villages isolés des régions de l’Atlas et du Rif. A voir aussi\, Samy Snoussi. \nCet artiste adopte une approche plurielle et introspective. Ressentant inconsciemment le besoin de dissocier sa conscience de ses gestes physiques\, il s’engage dans une démarche artistique auto analytique pour explorer sa relation avec son propre corps. Enfin à ne pas oublier\, Bouchra Boudoua. Celle-ci enrichit cette réflexion avec ses peintures abstraites\, qui évoquent la mémoire à travers des formes audacieuses et des harmonies de couleurs saisissantes. Son langage visuel\, marqué par des motifs géométriques et des tons terreux\, s’inspire des éléments organiques et architecturaux du patrimoine marocain. \n 
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SUMMARY:La collection de Hamish Bowles exposée au musée Yves Saint Laurent Marrakech
DESCRIPTION:Du 31 janvier 2025 au 4 janvier 2026\, le musée Yves Saint Laurent Marrakech dévoile une nouvelle dimension de l’œuvre du petit prince de la haute couture. Le musée accueillera une collection exceptionnelle prêtée par Hamish Bowles\, un collectionneur de première importance et un historien de la mode reconnu. Cette carte blanche est l’occasion d’explorer\, pour la première fois\, le point de vue d’un collectionneur sur les pièces d’Yves Saint Laurent. \nLes 55 pièces vintages\, présentées lors de l’exposition « Yves Saint Laurent : The Hamish Bowles Collection »\, ne proviennent pas d’archives institutionnelles\, mais directement du vestiaire privé de Hamish Bowles. Ce personnage exceptionnel\, diplômé la prestigieuse école Central Saint Martins\, est connu pour son œil averti et sa connaissance encyclopédique de l’histoire et de la confection du vêtement. L’obsession Inépuisable de Bowles pour le vêtement a marqué sa carrière de rédacteur de mode\, journaliste\, historien et commissaire d’exposition. \nÀ travers un parcours élaboré par le metteur en scène d’opéra Anglo-irlandais Patrick Kinmonth\, l’exposition invite le spectateur à une expérience immersive\, mêlant trois périodes emblématiques des créations d’Yves Saint Laurent : ses débuts chez Christian Dior (1958-1960)\, La Maison Yves Saint Laurent (1961-2002)\, et l’évolution de Saint Laurent Rive Gauche. \nEn offrant une vision personnelle du génie d’Yves Saint Laurent\, cette exposition richement documenté par un making of réalisé par David Boatman\, célèbre la modernité intemporelle des œuvres du couturier\, tout en invitant les visiteurs marocains et internationaux à plonger dans un héritage unique\, capturé à travers le regard passionné d’un collectionneur hors pair. \nThe Hamish Bowles Collection ne se limite pas à l’héritage du couturier\, elle incarne une continuité fluide entre les modèles du quotidien et les défilés d’exception. Chaque pièce raconte une histoire\, chaque silhouette une émotion\, rendant hommage à l’intemporalité du génie d’Yves Saint Laurent. Cette exposition va au-delà du simple regard rétrospectif pour offrir une expérience immersive et stimulante\, invitant le spectateur à comprendre et célébrer l’influence intemporelle du maître de la mode. \nDe la robe de cocktail automne-hiver 1957 (époque Dior) à la combinaison bleue Yves Saint Laurent Rive Gauche portée par Betty Catroux\, 55 modèles\, accompagnés de croquis\, fiches d’atelier et illustrations issues du fonds du musée\, révèlent la fusion unique entre la vie et l’œuvre du créateur. Des tenues portées par des figures emblématiques comme Nan Kempner et Lily Safra se mêlent à celles des femmes anonymes. Enfin\, un ensemble en patchwork de 1969 évoque l’influence de Marrakech sur ses créations\, soulignant l’aura particulière d’Yves Saint Laurent\, qui continue d’inspirer les femmes\, d’hier à aujourd’hui\, partout dans le monde. \n 
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SUMMARY:Exposition de photographies « Mon Maroc à moi – Épisode 1 »\, de l’artiste photographe Chadli Si-Mohamed
DESCRIPTION:L’exposition de photographies « Mon Maroc à moi – Episode 1 »\, de l’artiste photographe Maroco-Français Chadli Si-Mohamed\, se tiendra à la Galerie d’Art Nouiga à Rabat\, du 1er au 20 février 2025. Cette exposition invite le public à explorer l’univers personnel de l’artiste à travers des images qui captent la beauté\, l’histoire et la culture du Maroc\, pays natal de Si-Mohamed. \nPhotographe passionné depuis son adolescence\, Chadli Si-Mohamed a commencé en tant qu’amateur avant de se consacrer à la photographie argentique en noir et blanc après son installation en France en 1977. Il a également utilisé la photographie dans le cadre de ses recherches scientifiques en écophysiologie et morphogénèse végétales au CNRS et à l’Université de Clermont-Ferrand. Au fil des années\, Si-Mohamed a élargi ses activités à la photographie et à la vidéo dans les domaines de l’environnement\, du patrimoine et des espaces naturels. Il a également enseigné ces techniques dans diverses institutions\, notamment à l’Université de Bourgogne. \nL’exposition « Mon Maroc à moi – Episode 1 » est une exploration personnelle et intime du Maroc. Chaque photographie représente un épisode de l’histoire de l’artiste\, capturant des moments spécifiques\, des lieux et des émotions liés à son expérience au Maroc. À travers cette série d’images\, Si-Mohamed cherche à raconter une histoire séquentielle de son pays d’origine\, en montrant des aspects souvent méconnus de sa culture et de son identité marocaine. L’artiste souhaite déconstruire les préjugés sur le Maroc\, notamment parmi les Marocains de la diaspora\, et offrir une vision plus nuancée et authentique du pays. \nLe titre de l’exposition\, « Mon Maroc à moi – Episode 1 »\, reflète la subjectivité de l’artiste et son lien intime avec le Maroc\, tout en annonçant le début d’une série de réflexions et d’explorations plus profondes à travers ses photographies. En se concentrant sur la question de l’identité marocaine\, l’artiste aborde un thème crucial\, notamment la perte d’équilibre identitaire observée chez les jeunes Marocains vivant à l’étranger\, une problématique qui nourrit une grande partie de son travail. \nS’inspirant de photographes légendaires tels que Robert Capa\, Henri Cartier-Bresson et George Rodge\, Chadli Si-Mohamed parcourt les régions du Maroc\, capturant des instants fugaces. Ses photographies ne se contentent pas de reproduire la réalité ; elles racontent des histoires\, suscitent des émotions et captent l’âme du Maroc tel qu’il le perçoit. Son regard unique et authentique guide chaque prise de vue\, offrant une perspective nouvelle et captivante du pays. \nL’artiste a choisi de sortir de sa préférence habituelle pour le noir et blanc et a opté pour la couleur dans cette exposition\, afin de rendre hommage à la vitalité et à la diversité des paysages marocains. La couleur permet de mieux saisir la chaleur des paysages\, la fraîcheur de la mer et l’authenticité des médinas\, avec des nuances qui dévoilent toute la richesse sensorielle et émotionnelle des scènes capturées. \nAvec cette évolution artistique\, Chadli Si-Mohamed nous invite à une expérience visuelle immersive où chaque détail compte\, des plans larges aux gros plans. Chaque image est soigneusement composée pour offrir une expérience riche et nuancée\, permettant au spectateur de découvrir un Maroc vibrant\, plein de contrastes et de beauté. \nL’exposition « Mon Maroc à moi – Episode 1 » est plus qu’une simple présentation artistique. C’est un hommage vibrant à l’identité et à la beauté du Maroc\, capturé à travers l’objectif passionné de l’artiste. Elle marque le début d’un voyage continu pour l’auteur\, qui invite le spectateur à partager sa vision du Maroc et à découvrir la magie de ce pays à travers son regard unique.
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SUMMARY:La 21e édition du concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc
DESCRIPTION:Fondé en mars 2001\, le Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc s’impose désormais sur la scène musicale internationale. Une compétition de plus en plus exigeante qui connait la participation de virtuoses qui impressionnent par leurs prestations. Destiné aux talents déjà confirmés\, ce concours a pour vocation de propulser les carrières musicales\, tout en offrant au public une occasion rare de découvrir des artistes prometteurs à l’aube de leur parcours professionnel. Au-delà des on rôle de tremplin\, l’événement incarne également la volonté de l’OPM de promouvoir une musique sans frontières\, capable de rassembler des talents venus du monde entier. \nCette 21e édition du concours\, qui se tiendra du 10 au 15 février 2025\, met à l’honneur le piano. Les demi-finales du concours comprendront deux épreuves majeures : un récital solo suivi d’une prestation avec orchestre\, où les candidats interpréteront un concerto de Beethoven ou Mozart. Ces épreuves permettront de mesurer à la fois la virtuosité individuelle et la capacité à dialoguer avec l’orchestre.Ensuite\, la finale se déroulera avec l’interprétation de grands concertos romantiques\, offrant aux finalistes une dernière occasion de briller devant le jury et le public. Pour clôturer cet événement\, un concert des lauréats mettra en lumière les talents primés\, célébrant ainsi l’excellence musicale de cette édition du concours. Un des atouts majeurs de cette compétition : peu d’événements internationaux offrent aux candidats la chance de jouer avec un orchestre philharmonique dès les demi-finales. Ce format exceptionnel fait de ce concours un lieu d’excellence musicale et de rencontre entre virtuosité et émotion. \nL’édition 2025 sera sous la direction de Dina Bensaïd (demi-finales) et Pierre-Michel Durand (finale). Le jury\, présidé par Jean-Claude Vanden Eynden\, comprendra des musiciens de renom tels que le compositeur Ahmed Essyad\, les pianistes Jorge Martins\, Nicole Boyer Salmon\, Yun Li\, Ana Guijarro ainsi que Olivier Gardon.Les épreuves seront ouvertes au grand public\, avec des billets à retirer gratuitement du site web de la compétition\, pour toutes les phases du concours. Une initiative inédite\, qui permettra à tous les passionnés de musique d’assister à un événement de haut niveau. Cette mesure souligne l’engagement de l’OPM et la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc\, partenaire officiel de la compétition\, pour rendre la musique classique accessible au plus grand nombre. \nLe Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc est organisé sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc\, en partenariat avec la Fondation Ténor pour la Culture\, et soutenu par le Ministère de la culture\, le Théâtre Mohammed V et la région de Casablanca-Settat. \nINFORMATIONS UTILES \nPROGRAMME MUSICAL DEMI-FINALE Récital des candidats Concertos pour piano de Beethoven et Mozart FINALE Grands concertos romantiques avec orchestre Orchestre Philharmonique du Maroc Dina Bensaid\, direction Pierre-Michel Durand\, direction \nDATES ET LIEUX DEMI-FINALES CASABLANCA – THÉÂTRE MOHAMMED VI Lundi 10 & mardi 11 février 2025 Récitals – 14h30 Épreuves avec orchestre – 20h GRANDE FINALE RABAT – THÉÂTRE MOHAMMED V Vendredi 14 février 2025 – 20h CONCERTS DES LAURÉATS CASABLANCA – THÉÂTRE MOHAMMED VI Samedi 15 février 2025 – 20h \nRETRAIT GRATUIT DES BILLETS DISPONIBLE SUR LE SITE WEB DU CONCOURS www.opmcompetition.ma
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LOCATION:Rabat\, Casablanca
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SUMMARY:Première édition du festival Couleurs de l’Oriental à Taourirt
DESCRIPTION:La ville de Taourirt accueillera\, du 14 au 16 février\, la première édition du Festival Couleurs de l’Oriental\, organisée par l’Association Dar Al Fannane. Initiée en partenariat avec le ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication- département de la culture-\, cette édition vise à créer une ambiance culturelle en mettant en avant une variété de couleurs artistiques locale\, régionale et nationale\, a indiqué un communiqué de l’Association. \nCette initiative culturelle et créative a également pour objectifs de contribuer à la création d’une dynamique dans ce domaine au niveau de la ville avec la participation de jeunes artistes\, ainsi que de célébrer le patrimoine culturel immatériel de la région de l’Oriental. La même source a expliqué que le programme concocté pour cette édition\, qui se tiendra sous le thème «L’art public\, un pont vers le développement»\, prévoit plusieurs activités créatives et culturelles\, en ligne avec les objectifs de l’association et de la vision du ministère de la culture en matière de promotion de l’art et la culture. \nIl s’agit ainsi de la réalisation de graffitis et de sculptures dans divers espaces et rues de la ville\, de la présentation de performances artistiques\, musicales et folkloriques qui mettent en valeur le patrimoine local et national\, en plus d’une exposition régionale d’art comprenant des œuvres d’artistes locaux et d’établissements scolaires. Figurent également au programme de cet événement culturel le match final du tournoi de l’Oriental\, qui va allier art et sport\, ainsi qu’une soirée festive célébrant la diversité culturelle et l’identité collective. \n 
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SUMMARY:«L’Aquarium imaginaire\, épisode #2» de Mohamed Fariji exposé à l’Atelier 21
DESCRIPTION:Depuis plus de trois décennies\, l’Aquarium de Casablanca\, un lieu emblématique\, a disparu des paysages urbains\, ses bassins vides et ses céramiques rongées par le temps. Dans «L’Aquarium imaginaire\, épisode #2»\, l’artiste Mohamed Fariji redonne vie à ce lieu mythique à travers une série de céramiques reconstituées. En réinventant l’Aquarium\, Fariji interroge la mémoire collective et la place de l’art dans la réhabilitation de l’espace urbain. À travers cette exposition\, il invite le public à explorer les frontières entre passé et présent\, entre réalité et fiction\, et à redécouvrir un patrimoine oublié\, tout en ouvrant la voie à un futur centre d’art participatif pour la ville de Casablanca. \nDepuis plus de trois décennies\, l’Aquarium de Casablanca est un lieu oublié\, ses bassins vidés\, ses céramiques rongées par le temps. Pourtant\, sa mémoire persiste dans l’imaginaire collectif des Casablancais. L’artiste Mohamed Fariji s’empare de cette absence pour en faire un moteur de création. À travers son exposition «L’Aquarium imaginaire #2»\, présentée à la galerie L’Atelier 21 du 18 février au 22 mars 2025\, il propose une relecture poétique et engagée de ce lieu mythique\, tout en interrogeant la place de la mémoire urbaine dans la construction de la ville. \nUne céramique réinventée pour ressusciter l’Aquarium \nDans cette exposition\, Fariji choisit de ne pas documenter la disparition de l’Aquarium de manière traditionnelle. Plutôt que de simplement retracer son histoire\, il décide de le réinterpréter en s’appuyant sur l’objet le plus emblématique de l’Aquarium : la céramique. À travers une série de pièces reconstituées\, l’artiste recrée une atmosphère où le passé et l’imaginaire se croisent. Ces œuvres\, habilement façonnées\, viennent combler le vide laissé par l’absence physique de l’Aquarium\, tout en évoquant la mémoire d’un lieu disparu. \nCette démarche n’est pas seulement une invitation à la nostalgie\, mais un moyen de questionner la façon dont les objets incarnent la mémoire d’un lieu. «Depuis 2012\, je me plonge dans les archives de cette mémoire collective\, en quête de ce qui a été oublié et effacé par les vagues du temps. Mon projet ne se limite pas à la réhabilitation d’un lieu abandonné : il cherche à recréer ce qui a été perdu et à offrir une seconde vie à cet Aquarium»\, déclare Mohamed Fariji. Pour cette exposition\, son objectif a été de restituer les céramiques originelles de l’Aquarium de Casablanca\, afin de rendre visible ce qui a trop longtemps été invisibilisé. «En faisant renaître ces céramiques\, ce sont des fragments d’histoire qui ressurgissent à la surface\, comme une fenêtre ouverte sur un lieu dont les formes nous parlent encore. Cette initiative est aussi un hommage aux artisans marocains\, témoins d’un savoir-faire ancestral». \nFariji va au-delà de la simple réinterprétation des objets. Il engage également le public dans une réflexion plus large sur la mémoire urbaine et la manière dont la ville efface ou oublie ses traces. Ce projet de réhabilitation du lieu ne peut être compris sans son objectif parallèle : la réhabilitation du citoyen dans l’espace de sa ville. L’artiste souhaite reconnecter les habitants de Casablanca à leur patrimoine historique riche et singulier. «L’exposition ne se contentera pas de célébrer le passé\, mais cherchera à poser les bases d’un futur centre d’art et de recherche participatif\, où le dialogue entre citoyens\, artistes et chercheurs pourra enfin s’épanouir»\, souligne-t-il. \nPour Fariji\, cette exposition est un cri du cœur : «Imaginons ensemble un futur pour cet ancien Aquarium\, le seul de tout le Grand Nord de l’Afrique\, pour en faire un lieu de mémoire\, d’art et d’espoir. Ce n’est qu’à travers des créations nouvelles\, mais aussi des reproductions fidèles\, que nous pouvons raviver cette mémoire et la transmettre aux générations futures. Réagissons aujourd’hui\, car ce patrimoine unique mérite non seulement d’être préservé\, mais aussi célébré et partagé». \nDans «L’Aquarium imaginaire\, épisode #2»\, l’artiste joue sur les frontières entre réalité et fiction. À travers ses céramiques\, il recrée un univers où les souvenirs\, réels et imaginés\, cohabitent\, et où l’absence de l’Aquarium devient une invitation à l’imaginaire collectif. \nDe l’art à l’engagement : le parcours de Mohamed Fariji \nNé en 1966 à Casablanca\, Mohamed Fariji est reconnu pour son engagement dans le changement social\, la préservation de la mémoire collective et la réflexion sur la transformation urbaine. \nFormé à l’Institut national des beaux-arts de Tétouan et à l’École supérieure d’art et de design Llotja de Barcelone\, il développe une œuvre où l’art et l’engagement citoyen se rejoignent. Son approche mêle installation\, photographie\, performance et projets participatifs. Ses œuvres ont été exposées dans des institutions de renom\, telles que le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain à Rabat\, le Kunsthal Aarhus au Danemark\, la FAD à Barcelone et la Sharjah Art Foundation aux Émirats arabes unis. Son travail a été aussi présenté à la Swab Art Fair (Barcelone) et à la Supermarket Art Fair (Stockholm). \nEn 2011\, Mohamed Fariji fonde L’Atelier de l’Observatoire\, un espace situé près de Casablanca\, conçu comme une plateforme de création contemporaine et de mobilisation citoyenne. Ce laboratoire unique est à la fois un lieu de production artistique et un espace d’échange pour imaginer des solutions alternatives face aux défis écologiques et sociétaux. \nDepuis 2012\, l’artiste s’investit dans un projet emblématique : une enquête esthétique et collective autour de l’Aquarium abandonné de Casablanca. À travers ce travail\, il questionne les mythologies locales\, propose des récits alternatifs et imagine des réappropriations possibles de cet espace oublié. \nCe projet illustre son engagement pour la sauvegarde et la revalorisation des lieux de mémoire\, tout en mobilisant les citoyens pour une réflexion commune sur l’avenir de leur ville. \n  \n 
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SUMMARY:«Face Value»\, une exposition du Ghanéen Adjei Tawiah qui révèle la profondeur de l'âme humaine
DESCRIPTION:L’artiste ghanéen Adjei Tawiah expose ses œuvres à la So Art Gallery du 18 février au 30 mars 2025. «Face Value» est une invitation à la réflexion sur les apparences et les vérités cachées derrière les visages\, à travers une technique picturale originale et une exploration profonde des émotions humaines. \nDu 18 février au 30 mars\, So Art Gallery à Casablanca accueille l’exposition «Face Value» de l’artiste ghanéen Adjei Tawiah\, figure montante de la scène contemporaine africaine. Le vernissage\, prévu le mardi 18 février à 18 h 30\, se fera en présence de l’artiste\, offrant ainsi une occasion privilégiée de découvrir son univers et d’échanger sur sa démarche artistique. \nAdjei Tawiah a su se distinguer ces dernières années par une approche artistique à la fois audacieuse et profondément poétique. Son univers offre une réflexion sur les apparences et les vérités cachées derrière les visages que nous montrons au monde. \nÀ travers des œuvres puissantes et expressives\, Tawiah explore les émotions humaines\, la vulnérabilité\, et la quête d’identité. L’originalité de l’œuvre d’Adjei Tawiah réside notamment dans son usage singulier de l’éponge comme outil principal de peinture. Loin d’être un simple instrument\, l’éponge devient un moyen d’expression artistique à part entière. Elle permet à l’artiste de créer des textures veloutées et dynamiques\, donnant à ses personnages une profondeur tactile presque tangible. Ce geste créatif\, tout en légèreté\, contraste avec la puissance des émotions que dégagent ses œuvres. \nLes visages représentés par Tawiah ne sont jamais figés : ils racontent des histoires faites de silences\, de doutes et de résilience. S’inspirant de son entourage et de sa communauté\, Adjei Tawiah a développé une approche artistique singulière qu’il nomme «Sponge Martial». Cette technique\, qui consiste à utiliser une éponge comme médium pictural\, trouve son origine dans une expérience marquante : le rituel de purification du corps de sa mère à la morgue. À travers son art\, il transpose cette notion de nettoyage\, utilisant des teintes éclatantes et vibrantes pour symboliser la lumière qui succède aux épreuves de l’existence. En affirmant son expression artistique\, Tawiah aspire à faire de son œuvre une source de réconfort et d’inspiration pour ceux qui traversent des périodes difficiles. \nLoin de l’esthétique numérique\, Tawiah nous invite à un engagement plus profond. Sa technique transforme un objet domestique ordinaire en un outil d’expression d’une précision remarquable. Par des gestes de pression\, de tapotement et de superposition de la peinture\, il compose des portraits qui semblent respirer à travers l’accumulation de matière\, à l’image même de l’identité construite à travers les strates de l’histoire\, de l’expérience et de l’adaptation. La matérialité travaillée par Tawiah confère à ses œuvres un aspect patiné\, presque archivistique\, comme si ces visages existaient simultanément dans le présent et dans la mémoire collective d’un peuple. \nAu cœur de sa démarche\, l’artiste ghanéen interroge la personne en tant qu’être intrinsèque et en perpétuelle évolution\, en résonance avec le concept du philosophe ghanéen Kwasi Wiredu\, qui définit l’identité comme une construction progressive à travers les relations et les interactions communautaires. \nÀ travers «Face Value»\, Adjei Tawiah invite chaque visiteur à aller au-delà de ce qui est visible\, à plonger dans des récits où fragilité et force coexistent harmonieusement. \n  \n 
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SUMMARY:La troisième édition du Festival International « L’Âme des Cultures »
DESCRIPTION:La ville d’Essaouira\, reconnue pour son riche patrimoine en tant que symbole du pluralisme culturel et du vivre-ensemble\, s’apprête à accueillir la troisième édition du Festival International « L’Âme des Cultures »\, qui se tiendra du 21 au 23 février\, sous le thème « Nos spiritualités en partage : entre éthique et esthétique ». \nCet événement\, co-organisé par l’Association « Jeunes de l’Art Authentique pour le Samaâ et le Patrimoine » de la Zaouïa Qadiriyya d’Essaouira\, la Fondation Trois Cultures de la Méditerranée et la Fondation Machado de Séville\, vise à promouvoir le dialogue interreligieux\, la diplomatie spirituelle et la compréhension culturelle\, en mettant en lumière la relation entre l’éthique et l’esthétique dans les traditions spirituelles du monde\, indique les organisateurs dans un communiqué. \n« Essaouira incarne depuis des siècles un modèle exceptionnel de coexistence religieuse et culturelle\, où les traditions musulmanes\, juives et chrétiennes ont su s’entrelacer dans un esprit d’harmonie »\, relève la même source\, notant que cette édition du festival s’inscrit pleinement dans cette dynamique et vient affirmer l’engagement de la ville en faveur des valeurs de tolérance\, d’ouverture et de dialogue. \nPensée\, musique et art s’unissent ainsi pour interroger les liens profonds entre la spiritualité\, l’éthique et l’expression artistique\, à travers les traditions culturelles et religieuses universelles\, précise le communiqué. \nEt d’ajouter que cette 3e édition réunira des penseurs\, des religieux\, des artistes et des universitaires de renom\, qui exploreront les dimensions éthiques et esthétiques des spiritualités au fil d’un programme riche en conférences\, débats et performances artistiques. \nParmi les invités de cette édition figurent Ali Daoudi\, imam et conseiller religieux aux Pays-Bas\, Miryam Attias\, sociologue et experte en médiation culturelle\, José Antonio Fernández Cabrero\, président de la Confrérie de la Macarena à Séville\, Omama Aouad\, ancienne ambassadrice du Maroc au Panama\, Fawzi Skali\, anthropologue et chercheur en sciences religieuses\, Manuel Bénicho\, anthropologue au Centre Jacques Berque de Rabat\, Kaïs Ben Yahya\, poète\, musicien et penseur soufi\, ainsi que le rabbin Rass David\, représentant de la communauté juive d’Essaouira. \nLe festival sera marqué par des performances musicales\, des rituels spirituels partagés et des expressions artistiques mettant en avant la beauté et la profondeur du sacré\, avec à la clé des concerts de musiques soufies musulmanes\, chrétiennes et juives\, un défilé soufi dans les ruelles de la Cité des Alizés\, outre des séances de « dhikr » et de chant spirituel livrés par des artistes et confréries venues du Maroc et d’Espagne. \nCette édition mettra aussi en valeur les liens entre spiritualité et artisanat\, avec la remise symbolique d’une croix en bois sculptée à Essaouira à la Confrérie du Christ Couronné de Séville\, et l’organisation d’ateliers dédiés aux arts sacrés et aux traditions artisanales soufies. \nCité dans le communiqué\, Hicham Dinar\, fondateur et directeur du festival\, souligne que « cette édition offrira une réflexion inédite sur la manière dont la spiritualité s’exprime à travers l’éthique et l’esthétique\, confirmant ainsi la place d’Essaouira comme capitale mondiale de la diplomatie spirituelle ». \nCette manifestation culturelle tend à mettre en relief les valeurs universelles et spirituelles et ce\, en droite ligne avec la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI\, qui ne cesse d’œuvrer en faveur d’un dialogue interreligieux harmonieux\, a-t-il ajouté. \nLe Festival International « L’Âme des Cultures » est un rendez-vous annuel majeur qui célèbre l’héritage spirituel commun des peuples à travers l’art\, la pensée et la musique. \n« En mettant cette année l’accent sur le lien entre éthique et esthétique dans les traditions spirituelles\, il incarne pleinement l’engagement du Maroc pour la paix\, le pluralisme et l’ouverture\, et affirme une nouvelle fois le rôle clé d’Essaouira comme un haut lieu du dialogue spirituel et culturel universel »\, conclut le communiqué. \n  \n 
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SUMMARY:3ème Festival International «L’Âme des Cultures» à Essaouira
DESCRIPTION:La ville d’Essaouira\, reconnue pour son riche patrimoine en tant que symbole du pluralisme culturel et du vivre-ensemble\, s’apprête à accueillir la troisième édition du Festival international «L’âme des cultures»\, qui se tiendra du 21 au 23 février\, sous le thème «Nos spiritualités en partage : entre éthique et esthétique». \nCet événement\, co-organisé par l’Association «Jeunes de l’art authentique pour le samaâ et le patrimoine» de la Zaouïa Qadiriyya d’Essaouira\, la Fondation Trois Cultures de la Méditerranée et la Fondation Machado de Séville\, vise à promouvoir le dialogue interreligieux\, la diplomatie spirituelle et la compréhension culturelle\, en mettant en lumière la relation entre l’éthique et l’esthétique dans les traditions spirituelles du monde\, indiquent les organisateurs. \n«Essaouira incarne depuis des siècles un modèle exceptionnel de coexistence religieuse et culturelle\, où les traditions musulmanes\, juives et chrétiennes ont su s’entrelacer dans un esprit d’harmonie»\, relève la même source\, notant que cette édition du festival s’inscrit pleinement dans cette dynamique et vient affirmer l’engagement de la ville en faveur des valeurs de tolérance\, d’ouverture et de dialogue. \nPensée\, musique et art s’unissent ainsi pour interroger les liens profonds entre la spiritualité\, l’éthique et l’expression artistique\, à travers les traditions culturelles et religieuses universelles\, précise la même source. Et d’ajouter que cette 3ème édition réunira des penseurs\, des religieux\, des artistes et des universitaires de renom\, qui exploreront les dimensions éthiques et esthétiques des spiritualités au fil d’un programme riche en conférences\, débats et performances artistiques.
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SUMMARY:Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou
DESCRIPTION:Royal Air Maroc renouvelle son partenariat avec le Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) pour les trois prochaines éditions. Transporteur officiel du FESPACO\, Royal Air Maroc accompagne ainsi la 29ème édition qui a lieu du 25 février au 4 mars 2025 dans la capitale du Burkina Faso. \nL’édition 2025 du FESPACO mettra en lumière 235 films sélectionnés parmi 1351 soumis\, issus de 48 pays\, reflétant l’importance de ce festival et la richesse des cinémas d’Afrique. \nRassemblant des milliers de professionnels et passionnés du cinéma africain\, le FESPACO s’est imposé depuis sa création en 1969 comme le plus grand et le plus ancien rendez-vous culturel africain\, axé autour du cinéma et de la diaspora africaine. \nCe partenariat entre Royal Air Maroc et Le FESPACO\, initié depuis 2014\, traduit l’engagement de la compagnie nationale en tant qu’acteur solidaire du rayonnement culturel de l’Afrique. Il renforce également la visibilité d’un événement panafricain majeur\, dédié à la valorisation des secteurs du cinéma et de la télévision\, ayant acquis\, au fil des années\, une audience et une stature de niveau mondial\, indique la RAM dans un communiqué. \n« Nous sommes très honorés par le renouvellement de notre partenariat\, celui-ci contribuant sans aucun doute à la promotion de la culture africaine et à l’essor du cinéma africain. Cet accompagnement s’inscrit en premier lieu dans le cadre du renforcement de la coopération Sud-Sud\, selon les Hautes Instructions de S.M. le Roi Mohammed VI que Dieu L’assiste. Il s’inscrit également dans le cadre de notre plan de développement dont l’un des objectifs est de renforcer le trafic aérien et les connexions aériennes entre l’Afrique et le reste du monde »\, souligne Hamid Addou\, président-directeur général de Royal Air Maroc. \nRoyal Air Maroc est ainsi le transporteur officiel\, entres autres\, du Festival International du film de Marrakech\, des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la Photographie-\, du Marché des Arts et du Spectacle africains d’Abidjan (MASA)\, et du festival de cinéma Ecrans Noirs du Cameroun. \n 
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