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SUMMARY:Le WeCasablanca Festival
DESCRIPTION:Casablanca se prépare à vibrer au rythme de la musique marocaine. À l’occasion de la Fête de l’Unité\, le WeCasablanca Festival investira la Place Rachidi pour trois soirées de concerts gratuits\, du 29 au 31 octobre 2026. \nL’événement organisé par Casablanca Event entend réunir Casablancais et visiteurs autour d’une programmation éclectique célébrant la richesse du patrimoine musical national et la créativité de ses artistes. La première soirée\, jeudi 29 octobre\, fera dialoguer les sonorités amazighes de Ribab Fusion avec les influences gnaouies de Fehd Benchemsi & The Lalla. \nUne première soirée placée sous le signe du dialogue entre patrimoine et réinterprétation contemporaine. Le vendredi 30 octobre\, Hamza Senhaji et Statia mettront à l’honneur la musique populaire marocaine. Enfin\, la soirée de clôture\, samedi 31 octobre\, sera placée sous le signe des sonorités urbaines et pop avec Salim Cravata et Rym Fikri. \nÀ travers cette programmation\, Casablanca Events & Animation poursuit son engagement en faveur du rayonnement culturel de la métropole et de la promotion des talents nationaux. En proposant un accès libre aux concerts\, le festival entend faire de la musique un espace de rencontre et de partage\, tout en inscrivant la Place Rachidi au cœur de l’animation culturelle casablancaise.
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SUMMARY:Festival palmier d’Ahidous à Zagora
DESCRIPTION:La deuxième édition du Festival palmier d’Ahidous aura lieu du 28 au 31 octobre à Zagora\, sous le thème «Le patrimoine local au service du développement\, de la préservation de la mémoire et de la défense de la cause nationale. \nOrganisée par l’association Aït Massoud de Zagora\, en partenariat avec la direction régionale du ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication à Drâa-Tafilalet et le Centre culturel de Zagora\, cette manifestation vise à mettre en valeur la richesse du patrimoine culturel local de la région\, en particulier l’art de l’Ahidous»\, l’une des expressions phares de l’identité culturelle du Maroc. Cette édition qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la glorieuse Marche Verte et de la Fête de l’Unité\, se veut un espace de rencontre des artistes et des troupes artistiques représentant l’art séculaire de l’Ahidous\, tout en étant une vitrine des produits locaux liés au palmier et aux oasis. \nInitiée avec le soutien du ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication – département de la Culture\, cette édition prévoit une programmation riche visant la promotion des différentes expressions de ce patrimoine musical amazigh. La première édition du Festival palmier d’Ahidous s’est tenue du 28 au 31 janvier 2025 à Zagora\, sous le thème «Le patrimoine local au service du développement»\, avec une panoplie d’activités visant à préserver ce folklore national. \n 
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SUMMARY:La sixième édition du Salon maghrébin du livre d’Oujda
DESCRIPTION:Fort de ses 60.000 visiteurs en 2025\, le Salon maghrébin du livre d’Oujda affiche de nouvelles ambitions. Pour sa sixième édition\, «Lettres du Maghreb» entend repousser les frontières de la création littéraire\, entre dialogue des cultures\, effervescence artistique et défis de l’intelligence artificielle. Un rendez-vous qui promet de faire d’Oujda un carrefour des idées et des imaginaires. \nLa sixième édition du Salon maghrébin du livre d’Oujda\, «Lettres du Maghreb»\, se tiendra du 27 octobre au 1er novembre 2026 sur l’esplanade du Stade d’honneur. Placée sous le thème «Réinventer un monde en commun»\, cette manifestation réunira écrivains\, éditeurs\, intellectuels et artistes marocains et étrangers autour des enjeux de la création littéraire\, du dialogue interculturel et des mutations du secteur de l’édition. \nOrganisé par l’Agence de développement de l’Oriental (ADO)\, en partenariat notamment avec le ministère de la Jeunesse\, de la Culture et de la Communication et plusieurs institutions régionales\, le Salon entend consolider son rayonnement national et international. L’événement accorde une place particulière aux littératures africaines et à la diversité des expressions artistiques du continent. \nLors d’une conférence de presse consacrée à cette nouvelle édition\, Mohamed Mbarki\, directeur général de l’Agence de l’Oriental\, a mis en avant la richesse et l’ancienneté du patrimoine littéraire marocain. Il a également souligné la vocation du Salon à promouvoir la lecture\, à soutenir la création intellectuelle et à favoriser les échanges entre les acteurs de la chaîne du livre. \nDe son côté\, Ghyslaine Derrous\, directrice du Livre\, des Bibliothèques et des Archives au ministère de la Culture\, a relevé la dimension nationale et internationale acquise par cette manifestation. Selon elle\, sa singularité réside dans l’articulation entre la promotion de la production éditoriale et la réflexion intellectuelle\, notamment à travers des rencontres et des tables rondes thématiques. \nUne programmation entre littérature\, débats et création artistique \nDéployé sur une superficie d’environ 5.000 m²\, le Salon accueillera des stands de maisons d’édition et d’institutions publiques\, des espaces dédiés à la jeunesse et à l’enfance\, ainsi que des salles de conférences. Une caravane culturelle et un café littéraire\, destiné aux présentations d’ouvrages et aux séances de dédicaces\, compléteront le dispositif. \nLa programmation comprendra des conférences\, des tables rondes et des rencontres avec des auteurs\, chercheurs et professionnels du livre venus de plusieurs pays. Les échanges porteront notamment sur les grandes questions de la pensée contemporaine\, les enjeux de la création et les liens entre les cultures. \nL’événement investira également plusieurs lieux de la ville à travers une programmation hors les murs. Des conférences sont ainsi prévues à l’Université Mohammed Premier\, au lycée Omar Ibn Abdelaziz et à la prison locale d’Oujda\, dans une démarche visant à élargir l’accès aux activités culturelles. \nDes soirées poétiques\, des rencontres artistiques et une exposition d’arts plastiques consacrée aux artistes de la région de l’Oriental viendront enrichir cette sixième édition. \nL’intelligence artificielle au cœur des débats \nLes transformations induites par l’essor de l’intelligence artificielle occuperont également une place dans les discussions. Les organisateurs souhaitent notamment interroger les conséquences de ces technologies sur la création littéraire\, les pratiques éditoriales et les métiers du livre. \nLes débats aborderont aussi bien les perspectives offertes par ces outils que les défis qu’ils soulèvent en matière de production intellectuelle\, de création artistique et de diffusion des œuvres. \nÀ travers cette programmation\, «Lettres du Maghreb» entend conforter sa place dans le paysage culturel marocain et poursuivre son ouverture sur les scènes littéraires maghrébine\, africaine et internationale. \n  \n 
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SUMMARY:La 26e édition du Festival national du film de Tanger
DESCRIPTION:Le Centre cinématographique marocain (CCM) a décidé de reprogrammer la 26e édition du Festival national du film de Tanger au mois de mars 2027\, au lieu de la période initialement prévue du 23 au 31 octobre 2026. \nCette décision intervient à la suite des demandes et propositions formulées par plusieurs organisations professionnelles et acteurs de l’industrie cinématographique\, en faveur du report de la 26e édition\, indique le CCM dans un communiqué. \nCette décision s’inscrit dans « le prolongement de l’approche participative que le Centre cinématographique marocain privilégie dans ses relations avec les différentes composantes du secteur »\, poursuit la même source\, ajoutant qu’elle « traduit sa volonté constante d’être à l’écoute des attentes des professionnels et de prendre en considération les propositions de leurs organisations représentatives\, chaque fois qu’elles sont susceptibles de contribuer à l’amélioration des conditions d’organisation des manifestations cinématographiques nationales et au renforcement de leur rayonnement ». \nA ce propos\, le Centre explique qu’il a\, notamment\, pris en considération les observations exprimées par les professionnels concernant la forte concentration de festivals et de manifestations cinématographiques\, tant nationales qu’internationales\, durant le mois d’octobre\, ainsi que les risques de chevauchement des calendriers susceptibles de limiter la participation des professionnels et des films marocains à ces rendez-vous. \n« Cette situation est d’autant plus importante que plusieurs festivals internationaux de premier plan appliquent des critères exigeant que les œuvres présentées bénéficient d’un statut de première projection »\, précise le CCM. Dans cette perspective\, le report du Festival national du film au mois de mars permettra\, non seulement de répondre à ces préoccupations légitimes\, mais également de repositionner le festival dans le calendrier national comme le premier grand rendez-vous cinématographique de l’année\, soutient le Centre\, ajoutant qu’il marquera\, ainsi\, le lancement de la saison cinématographique nationale\, laquelle trouvera son aboutissement\, dans sa dimension internationale\, avec le Festival international du Film de Marrakech. \n« En accédant à cette demande des professionnels\, le CCM réaffirme son engagement à poursuivre une démarche fondée sur la concertation\, le dialogue et la coordination avec l’ensemble des acteurs du secteur »\, lit-on dans le communiqué. \nLe Centre « entend ainsi réunir les meilleures conditions organisationnelles\, artistiques et professionnelles pour assurer le succès de la 26e édition du Festival national du film de Tanger et conforter sa position en tant que rendez-vous incontournable de valorisation de la production cinématographique marocaine\, de promotion des talents nationaux et de célébration de l’ensemble des composantes de l’industrie cinématographique ». \n  \n 
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SUMMARY:La 18ème édition du Festival de Fès de la culture
DESCRIPTION:Rencontre entre les cultures \nDu 17 au 24 octobre\, la 18ème édition du Festival de Fès de la culture soufie et des sagesses du monde invite à un voyage au cœur de la poésie mystique. Placée sous le thème «La poésie mystique\, élixir de guérison»\, cette nouvelle édition réunira traditions soufies marocaines\, expressions spirituelles internationales\, rencontres et réflexions autour de la dimension thérapeutique de la poésie. \nFès s’apprête à renouer avec les voix de la spiritualité et les grandes traditions mystiques. La 18ème édition du Festival de Fès de la culture soufie et des sagesses du monde se tiendra du 17 au 24 octobre\, autour d’une thématique qui place la poésie au cœur d’une quête intérieure : «La poésie mystique\, élixir de guérison». À travers cette nouvelle édition\, l’association éponyme propose d’explorer les liens profonds entre mystique et poésie. La première « ouvre l’âme au silence profond où se réparent les blessures invisibles»\, tandis que la seconde «met des mots sur l’indicible ». Deux voies qui se rejoignent ainsi dans une même recherche de sens\, d’apaisement et de transformation intérieure. \nLes traditions soufies en dialogue \nAu-delà de ces dimensions quelque peu élitistes\, ce rendez-vous culturel a l’ambition de faire découvrir ou redécouvrir aux Marocains une culture qui est la leur et leur offrir l’accès à cette richesse artistique\, intellectuelle et spirituelle. L’association propose de ce fait une programmation diversifiée et accessible alliant concerts spirituels\, conférences\, tables rondes\, ateliers\, expositions\, projection de films\, et rassemble des artistes\, penseurs et chercheurs venus du Maroc et d’ailleurs. Le coup d’envoi sera donné à l’Ecole des métiers d’art Shems’y avec une conférence inaugurale\, avant un concert le soir même à Bab El Makina consacré aux «Chants et Hadra arabo-andalous d’El-Harraq : Chemins de l’amour spirituel»\, porté par la zawiya Harraqiya avec la participation de la diva Samira Kadiri. La programmation investira plusieurs lieux emblématiques de la ville\, notamment le jardin Jnan Sbil\, Bab El Makina\, le Centre les Etoiles\, le Souk Semmarine\, l’Ecole des métiers d’art Shems’y et le Riad Shéhérazade.\nElle prévoit également des ateliers de «Dhikr» et de méditation\, des rencontres autour des grands textes sacrés et de la relation entre poésie et guérison\, ainsi que des propositions artistiques originales. Parmi celles-ci figurent un concert-récital «Bach et Rumi»\, une création inspirée des chants mystiques d’Hildegard von Bingen\, un concert de chant dhrupad de l’Inde du Nord avec Wasifuddin Dagar\, ainsi que des créations associant poésie\, musique et traditions spirituelles. Le cinéma et les arts plastiques auront également leur place avec la projection des «Constructeurs de l’Alhambra» d’Isabel Fernandes et les expositions «Traversée intemporelle» d’Odile Guinand et «Le jardin des merveilles» de Marie Pourchot.\nLa programmation fera notamment dialoguer plusieurs grandes traditions soufies marocaines. Les confréries Boutchichiya\, Charqawiya\, Ouazzaniya\, Rissouniya et Sqalliya seront présentes aux côtés de chants spirituels portés par des artistes venus d’autres horizons\, notamment l’Ivoirien Daoud Konaté et l’Albanais Enris Qinami. Le festival accueillera également le chant soufi pakistanais de Shuaïb Aftab Qawwal\, dans le cadre d’un hommage à Mohammed Iqbal\, figure majeure de la poésie et de la pensée spirituelle. Une diversité d’expressions qui illustre la volonté de la manifestation de faire de Fès «un espace de dialogue entre les traditions mystiques du Maroc et celles d’autres cultures». \nLa poésie\, entre spiritualité et guérison\nPour sa dernière journée\, samedi 24 octobre\, le Riad Shéhérazade accueillera une table ronde consacrée à « Poésie et guérison\, la voie thérapeutique de Sami-Ali ». Une rencontre qui permettra d’interroger la capacité de la poésie à accompagner les chemins de l’intériorité et de la guérison. Le festival prendra ensuite fin à Bab El Makina avec une soirée de clôture intitulée «Ivresses». Cette ultime rencontre réunira le samaa arabo-andalou et les Derviches d’Alep\, avec Wasim Arslan\, Anas Al Attar et Noureddine Tahiri. À travers cette programmation\, le Festival de Fès de la culture soufie et des sagesses du monde entend une nouvelle fois faire de la cité spirituelle un lieu de rencontre entre les cultures\, les traditions et les sensibilités\, en plaçant la poésie mystique au cœur d’un dialogue universel autour de la quête intérieure et de la guérison.
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SUMMARY:Salon du Cheval d’El Jadida : une plateforme de dialogue et de partage autour du cheval au service de l’humain
DESCRIPTION:Dans le cadre de sa 17ᵉ édition\, le Salon du Cheval d’El Jadida organise\, le vendredi 16 octobre 2026\, une série de conférences scientifiques et culturelles consacrées au cheval\, réunissant chercheurs\, experts\, professionnels et passionnés autour de thématiques qui illustrent la richesse des savoirs liés au monde équin et les évolutions qui façonnent aujourd’hui la filière. \nLe programme s’ouvrira par une première session scientifique mettant en lumière des approches innovantes dans le domaine de la santé et du bien-être du cheval. Les échanges porteront notamment sur la médiation équine et son développement au Maroc\, ainsi que sur l’hydrothérapie et les nouvelles pratiques de rééducation\, témoignant des avancées scientifiques au service de la médecine équine et de la relation entre le cheval et l’humain. \nUne deuxième session\, proposera un regard croisé sur la place du cheval dans l’histoire et le patrimoine du Royaume. Les conférences aborderont notamment le rôle du cheval au sein de la Mehalla chérifienne\, son apport au bien-être physique et psychologique de l’Homme\, ainsi que l’intérêt de préserver et de valoriser le patrimoine documentaire et terminologique lié au monde du cheval\, véritable témoin de la richesse de la culture équestre marocaine. \nLa troisième session\, organisée en partenariat avec l’Association Marocaine des Vétérinaires Équins\, sera consacrée aux avancées de la médecine vétérinaire équine. Elle réunira plusieurs spécialistes autour de thématiques portant notamment sur la génétique\, les techniques chirurgicales et les approches diagnostiques et thérapeutiques les plus récentes\, contribuant ainsi au partage des connaissances et à l’amélioration des pratiques vétérinaires. \nÀ travers ces conférences scientifiques et culturelles\, le Salon du Cheval d’El Jadida réaffirme sa vocation de plateforme internationale de réflexion\, de transmission des savoirs et d’échange d’expertises. En réunissant les différents acteurs du monde équin autour d’enjeux scientifiques\, culturels et patrimoniaux\, cette programmation illustre pleinement l’ambition du Salon de contribuer au développement durable de la filière et de promouvoir une vision moderne\, innovante et responsable du cheval au service de l’humain. \n 
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SUMMARY:Lancement de la saison anniversaire de l’Orchestre Philharmonique du Maroc
DESCRIPTION:Neuf symphonies\, une saison\, deux anniversaires d’exception: l’Orchestre Philharmonique du Maroc célèbre ses 30 ans avec Beethoven l’exalté. \nPour cette nouvelle saison 2026/2027\, l’Orchestre Philharmonique du Maroc célèbre un anniversaire tout particulier : 30 ans de musique\, de transmission et de passion partagée avec le public. \nPour marquer cette année exceptionnelle\, l’Orchestre Philharmonique du Maroc a choisi de se tourner vers l’un des plus grands génies de l’histoire de la musique : Ludwig van Beethoven\, dont nous commémorons cette année les 200 ans de la disparition. \nL’OPM propose un voyage inédit à travers les neuf symphonies de Beethoven\, neuf oeuvres monumentales qui racontent autant l’évolution d’un compositeur que celle de la musique classique elle-même. De la fougue de la Première à l’élan universel de la Neuvième\, ce cycle sera l’occasion de redécouvrir Beethoven dans toute sa puissance\, sa modernité et son humanité. \nC’est avec la Septième Symphonie que l’OPM donnera le coup d’envoi de cette traversée\, du 8 au 11 octobre\, à Rabat\, Casablanca et Tanger. Une oeuvre habitée par un souffle singulier\, tour à tour ardent\, mystérieux\, vibrant et jubilatoire. Beethoven y compose une musique qui avance\, qui s’intensifie et qui semble peu à peu gagner tout l’espace. \nLe concert promet ainsi une véritable montée en émotion\, portée par une oeuvre dont l’énergie communicativeinvite autant à l’écoute qu’à l’abandon. Avec cette Septième\, l’OPM ouvre sa saison anniversaire sur une note forte et saisissante\, comme une invitation à célébrer trois décennies de musique et à entrer ensemble dans l’univers d’un “Beethoven Exalté”. \nAvec Dina Bensaïd à la direction et au piano pour interpréter également le 3e concerto de Beethoven\, cette ouverture porte également un symbole fort : celui d’une scène musicale marocaine qui affirme ses talents\, fait dialoguer les générations et inscrit son histoire dans le grand répertoire international. \nDeux anniversaires\, deux histoires qui se rencontrent\, et une même conviction : la musique traverse les époques\, rassemble les générations et continue de nous émouvoir. \nLes concerts d’ouvertures sont produits par L’Orchestre Philharmonique du Maroc\, en partenariat avec la Fondation Ténor pour la Culture\, et avec le soutien du Ministère de la Culture\, du Théâtre Mohammed V\, de la Wilaya de Tanger et de la région de Casablanca-Settat. \nEnsemble\, nous contribuons à enrichir la scène culturelle marocaine et à offrir des expériences uniques\, où l’émotion\, la créativité et l’innovation occupent une place centrale. \nDES RENDEZ-VOUS À NE PAS MANQUER ! \nPROGRAMME MUSICAL\nOrchestre Philharmonique du Maroc\nBeethoven\, Concerto pour piano n° 3 en ut mineur\, op. 37\nBeethoven\, Symphonie n° 7 en la majeur\, op. 92\nOrchestre Philharmonique du Maroc\nDina Bensaïd\, piano et direction \nDATES ET LIEUX \n*RABAT – Théâtre Mohammed V\nJeudi 8 octobre 2026 – 20h\n*CASABLANCA – Théâtre de l’Hérmitage\nVendredi 9 octobre 2026 – 20h\nSamedi 10 octobre 2026 – 20h\n*TANGER – Palais des Arts et de la Culture\nDimanche 11 octobre 2026 – 16h \nBILLETTERIE\nBilletterie en ligne sur www.opm.ma\nTarifs entre 80 et 300 Dhs \nPOINTS DE VENTE\nRabat : Théâtre Mohammed V\nCasablanca : Carrefour des Livres\nTanger : Librairie des Colonnes (Maarif) \n 
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SUMMARY:Festival du Cinéma Méditerranéen de Tétouan
DESCRIPTION:31ème édition \nLa 31ème édition du Festival de cinéma méditerranéen de Tétouan prévue du 3 au 10 octobre 2026\, dévoile la composition de son jury officiel\, présidé par l’actrice espagnole Mónica López\, ainsi que celle du jury de la critique Mustapha Mesnaoui. Il annonce également les six personnalités du cinéma méditerranéen auxquelles il rendra hommage cette année. \nLe compte à rebours est lancé pour la 31ème édition du Festival du cinéma Méditerranéen de Tétouan (FCMT). Du 3 au 10 octobre 2026\, la ville du nord du Royaume deviendra\, durant huit jours\, un espace privilégié de rencontres et d’échanges autour du septième art méditerranéen. Une édition qui revêt une dimension particulière puisque Tétouan a été désignée\, aux côtés de Matera en Italie\, capitale méditerranéenne de la culture et du dialogue 2026. \nLe festival entend ainsi renforcer son rôle de passerelle entre les différentes cultures et cinématographies du bassin méditerranéen. Au programme : compétition officielle\, coups de cœur\, hommages\, rencontres professionnelles\, débats et ateliers. Pour cette nouvelle édition\, le FCMT vient également présenter la composition de ses jurys ainsi que les six personnalités auxquelles il rendra hommage. \nMónica López à la tête du jury officiel \nLe jury chargé de départager les longs métrages de fiction et documentaires sera présidé par l’actrice espagnole Mónica López. Forte d’une carrière de plus de trois décennies au théâtre\, au cinéma et à la télévision\, l’actrice s’est notamment illustrée sous la direction de réalisateurs tels que Cesc Gay et Rodrigo Sorogoyen. Elle sera entourée de quatre professionnels issus de différents horizons du cinéma méditerranéen : Virginie Matéo\, productrice française spécialisée notamment dans la télévision et la création de formats\, Rossella Inglese\, réalisatrice\, scénariste et monteuse italienne ; Abdelhay Iraki\, réalisateur et scénariste marocain et Michael Hapeshis\, réalisateur\, scénariste et producteur chypriote. \nLes cinq membres auront la responsabilité d’évaluer les dix œuvres en compétition officielle\, offrant ainsi une diversité de regards sur la création cinématographique méditerranéenne contemporaine. Le jury de la critique Mustapha Mesnaoui réunira\, pour sa part\, trois journalistes et critiques de cinéma venus d’Italie\, du Maroc et d’Espagne. Il sera composé de Saïd El Mezouari\, critique de cinéma\, enseignant\, écrivain et scénariste marocain\, d’Alessandra De Luca\, journaliste et critique italienne spécialisée dans le cinéma\, ainsi que de María Iglesias Real\, écrivaine et journaliste espagnole ayant collaboré avec plusieurs médias\, notamment EFE\, Cadena SER\, Diario de Sevilla et Canal Sur. \nSix personnalités célébrées \nLa 31ème édition du FCMT sera également l’occasion de mettre à l’honneur six personnalités issues de six pays méditerranéens : le Maroc\, la Syrie\, l’Italie\, Chypre\, l’Égypte et l’Espagne. Parmi elles figure le réalisateur\, scénariste et écrivain marocain Hicham Lasri. Le festival rendra également hommage à l’actrice syrienne Sulafa Memar\, figure importante du cinéma\, du théâtre et de la télévision syriens. \nL’Italie sera représentée à travers le réalisateur\, scénariste et écrivain Roberto Andò\, auteur notamment de Viva la libertà\, Le confessioni et La stranezza. Du côté de Chypre\, le festival distinguera l’actrice Popi Avraam\, dont la carrière s’est principalement développée au théâtre\, tout en s’étendant au cinéma et à la télévision. L’Égypte sera représentée par l’actrice Hanan Motawie\, active depuis le début des années 2000 dans le cinéma\, le théâtre et la télévision. Révélée notamment grâce à la série Hadith Al Sabah Wal Masa\, elle a également joué dans plusieurs productions cinématographiques. Enfin\, l’Espagne sera à l’honneur à travers Marina Salas\, comédienne connue pour ses rôles au cinéma\, notamment dans Tres metros sobre el cielo et The Pelayos\, ainsi que dans les séries El Barco et Hache. Elle poursuit aujourd’hui une carrière entre cinéma\, télévision et théâtre. \n  \n 
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SUMMARY:La 19ème édition du Moussem de Tan Tan
DESCRIPTION:Valorisation \nPlacée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI\, la 19ème édition du Moussem de Tan Tan se tiendra du 3 au 7 octobre 2026\, confirmant son statut de rendez-vous incontournable dédié à la célébration et à la transmission du patrimoine culturel immatériel des populations nomades. \nInscrit en 2008 par l’Unesco sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité\, le Moussem constitue un symbole vivant de la richesse et de la diversité des traditions saharo-hassanies. Portée par le thème «Le Moussem de Tan Tan : patrimoine humain et pont d’échange culturel »\, cette édition s’inscrit dans une dynamique de valorisation\, de partage et d’ouverture.\nFidèle à sa dimension internationale\, le Moussem accueillera les Émirats arabes unis illustrant la solidité d’un partenariat privilégié et offrant au public une immersion dans l’authenticité du patrimoine émirati.\nDurant cinq jours\, le Moussem proposera une programmation riche et immersive\, marquée par des scènes musicales célébrant les sonorités du désert\, des concerts sous la tente plongeant les visiteurs dans une ambiance authentique\, ainsi que la présence attendue de grandes figures de la chanson marocaine et internationale\, très appréciées du public\, venant enrichir cette célébration et renforcer son attractivité. À cela s’ajouteront les traditionnelles exhibitions de Tbourida\, les parades de dromadaires et de nombreuses activités portées par le tissu associatif local\, contribuant à faire vivre pleinement l’esprit du Moussem et à renforcer son ancrage territorial. \nParallèlement à cette dimension culturelle et festive\, une conférence dédiée aux opportunités d’investissement dans la région viendra enrichir le programme\, affirmant la vocation du Moussem en tant que plateforme de réflexion et de promotion du développement économique\, en lien avec les dynamiques que connaissent les provinces du Sud. À travers cette nouvelle édition\, le Moussem de Tan Tan confirme ainsi son rôle de carrefour culturel international\, de vecteur de rayonnement pour le patrimoine hassani et de levier de développement\, au service d’un patrimoine vivant porteur de valeurs de dialogue\, de diversité et d’ouverture. \n 
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SUMMARY:La session d’automne du 47ème Moussem culturel international d’Assilah
DESCRIPTION:Rendez-vous : La Fondation du Forum d’Assilah organise\, du 2 au 18 octobre prochain\, la session d’automne de la 47ème édition du Moussem culturel international d’Assilah\, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI. \nLe programme de cette session comprend une rencontre-hommage ainsi que plusieurs conférences\, dont une consacrée au thème «Les enjeux énergétiques et hydriques en Afrique et les projets stratégiques : vers une nouvelle géopolitique»\, indique un communiqué de la Fondation.\nCette session sera également marquée par une rencontre-hommage intitulée «Toni Maraini et le paysage des arts plastiques au Maroc»\, ainsi que par deux conférences consacrées aux thèmes «Le monde arabe à l’horizon 2030 : défis\, mutations et perspectives» et «Hassouna Mesbahi : mon voyage à travers les expressions et les lieux». Il est à noter que la Fondation du Forum d’Assilah a accueilli\, du 27 mars au 12 avril\, seize artistes venus du Bahreïn\, de la Syrie\, de l’Espagne\, de la Belgique\, de l’Italie et du Maroc\, qui ont pris part aux ateliers de peinture\, de lithographie et de gravure.\nLa session printanière a également été marquée par l’organisation de l’atelier «Talents du Moussem»\, ainsi que de l’atelier d’écriture et d’expression littéraire destiné aux enfants. \nPar ailleurs\, la Galerie Mohamed Benaissa des beaux-arts a abrité une exposition collective réunissant les œuvres réalisées en 2025 dans le cadre des ateliers artistiques du Palais de la culture.\nConcernant la session estivale de cette édition\, tenue du 28 juin au 5 juillet\, elle a été consacrée aux arts plastiques et a proposé un riche programme comprenant un atelier de peinture murale\, une exposition collective\, un colloque artistique sous le thème «Les fresques d’Assilah: vers une identité visuelle de la ville»\, ainsi que plusieurs ateliers créatifs. \nCe Moussem\, devenu au fil des années l’un des rendez-vous culturels internationaux de référence du Royaume\, constitue un espace privilégié de rayonnement de la culture marocaine et de valorisation du dynamisme de la scène culturelle nationale\, tout en contribuant à la promotion des initiatives en faveur du développement culturel. \nDepuis plus de quatre décennies\, la Fondation œuvre à consolider la place de son Moussem culturel international en tant que rendez-vous intellectuel et créatif majeur\, réunissant une pléiade de penseurs\, de responsables politiques\, de journalistes et de créateurs du Maroc et d’ailleurs. \nSource : aujourdhui.ma
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SUMMARY:Essaouira accueillera une nouvelle édition du MOGA Festival
DESCRIPTION:Du 30 septembre au 4 octobre 2026\, Essaouira accueillera une nouvelle édition du MOGA Festival\, qui célèbre cette année ses dix ans. Présenté ce jeudi à Casablanca\, le programme accorde une place inédite aux rendez-vous gratuits organisés dans la ville\, tout en maintenant trois jours consacrés aux principales scènes du festival. Une dimension professionnelle fait également son apparition avec MOGA PRO\, pensé autour de la formation et des métiers de la musique. En parallèle\, MOGA poursuit son développement à l’international avec une prochaine implantation annoncée au Brésil. \nDix ans après ses débuts à Essaouira\, MOGA revient dans la cité atlantique avec une édition qui étend encore son empreinte dans la ville. Le festival conservera ses cinq jours de programmation\, mais son architecture évolue cette année entre le MOGA OFF\, gratuit et déployé dans Essaouira les 30 septembre et 1er octobre\, et le MOGA IN\, qui réunira les principales têtes d’affiche du 2 au 4 octobre. \nLors de la conférence de presse organisée jeudi à Casablanca\, les organisateurs ont insisté sur cette volonté de faire davantage circuler MOGA au-delà de son site principal et de l’inscrire plus profondément dans la ville. « Aujourd’hui\, on passe à une nouvelle étape\, on passe aux 10 ans »\, ont-ils expliqué en annonçant « un OFF beaucoup plus présent et ancré dans Mogador ». \nUn MOGA OFF qui change d’échelle ! \nC’est dans son volet gratuit que cette évolution se lit le plus nettement\, puisque\, pendant deux jours\, le MOGA OFF investira différents espaces d’Essaouira avec une programmation à la croisée de la musique\, de la culture\, de la danse\, du sport et du bien-être. Au total\, 88 artistes participeront à ce programme\, qui comprendra 17 soirées\, 30 activités\, 51 événements et 32 hotspots\, auxquels s’ajoutent plusieurs lieux partenaires répartis dans la ville. \nDJ sets\, performances\, rendez-vous autour de la danse et ateliers viendront ainsi prolonger la programmation musicale dans différents espaces de la cité\, tandis que le nombre de concerts gratuits en plein air passera cette année à deux. Ouverts à tous\, ils réuniront des artistes marocains et internationaux ainsi que des participants issus de la MOGA Academy. \nEn donnant davantage d’ampleur à ce volet gratuit\, les organisateurs disent vouloir toucher un public qui ne fréquente pas nécessairement la partie payante du festival\, notamment les jeunes\, tout en favorisant les rencontres entre artistes locaux\, visiteurs internationaux et habitants d’Essaouira.Pour Matthieu Corosine\, cofondateur du festival\, l’enjeu consiste aussi à faire de la ville elle-même un espace de programmation\, avec l’objectif affiché que\, « le temps d’un week-end\, Essaouira devienne la capitale de l’électro au Maroc ». \nFaire venir les festivaliers plus tôt et les faire rester plus longtemps \nDerrière l’extension du OFF se dessine également une logique économique\, mise en évidence par l’étude d’impact réalisée à l’issue de la précédente édition\, qui estime à près de 50 millions de dirhams les retombées générées par MOGA sur le territoire. Les organisateurs soulignent ainsi que l’événement ne se limite pas à sa programmation musicale\, puisqu’il profite aussi à plusieurs secteurs de l’économie locale. \nCette dimension a d’ailleurs occupé une place importante dans la présentation\, avec une idée centrale : « un festival\, c’est la musique mais c’est aussi de l’impact ». Le développement du OFF doit précisément permettre d’étirer cette dynamique au-delà des trois jours du festival principal. \n« C’est cet OFF qui est un moteur d’impact économique\, parce que ça fait venir les gens plus tôt et ça les fait rester plus longtemps »\, explique Matthieu Corosine\, cofondateur du festival. L’objectif est donc de prolonger le séjour des festivaliers à Essaouira et\, avec lui\, leur présence dans les hôtels\, restaurants\, commerces et autres activités de la ville. \nPlus de 70 artistes pour les trois jours du MOGA IN \nÀ partir du 2 octobre\, la programmation se recentrera sur le MOGA IN\, qui réunira pendant trois jours plus de 70 artistes répartis sur quatre espaces de danse. Jamie Jones\, The Martinez Brothers\, ANOTR ou encore Sonja Moonear figurent parmi les noms internationaux annoncés pour cette édition anniversaire. \nLa construction de la programmation reposera également sur plusieurs collectifs invités à imaginer eux-mêmes leur scène et à choisir les artistes qu’ils souhaitent y associer\, laissant ainsi davantage de place à des univers musicaux distincts au sein d’un même festival. « Au lieu d’avoir une programmation assez verticale\, on a une programmation qui est très horizontale »\, a expliqué le cofondateur\, évoquant des cartes blanches destinées à préserver l’identité et la sensibilité musicale de chaque collectif. \nLe site du festival connaîtra lui aussi plusieurs transformations\, avec une scène principale et différents espaces repensés\, auxquels s’ajouteront un espace de restauration et un marché réunissant des créateurs et artisans marocains. \nMOGA PRO\, un nouveau volet consacré aux métiers de la musique \nL’autre nouveauté majeure de 2026 sera le lancement de MOGA PRO\, consacré aux artistes et aux professionnels des industries culturelles et créatives. Le programme s’articulera notamment autour de la MOGA Academy\, soutenue par le British Council\, avec deux parcours de formation organisés en amont du festival. \nLe premier s’adressera aux opérateurs et porteurs de projets culturels\, tandis que le second sera consacré aux DJ et producteurs souhaitant approfondir leur pratique artistique et mieux appréhender les réalités du secteur. Le 1er octobre\, l’Essaouira Dance Summit\, lui aussi intégré à MOGA PRO\, réunira artistes et professionnels autour de conférences\, d’ateliers et de rencontres. \nLes échanges porteront notamment sur le passage d’une scène locale à une carrière internationale\, la construction d’écosystèmes musicaux durables et les différentes sources de revenus accessibles aux artistes au-delà de la scène. L’ensemble s’inscrit dans l’objectif annoncé de faire de MOGA non seulement un espace de diffusion\, mais également « un espace d’échange\, un espace de partage et un espace de professionnalisation ». \nAprès Essaouira\, MOGA prépare son arrivée au Brésil \nLe dixième anniversaire doit également ouvrir un nouveau chapitre hors du Maroc puisque\, après son implantation au Portugal puis en Espagne\, MOGA traversera l’Atlantique avec une édition annoncée à Bahia\, au Brésil\, en 2027. \nPlusieurs rendez-vous seront organisés d’ici là au Brésil afin de faire connaître le festival et de nouer des liens avec les artistes et les acteurs de la scène locale\, dans la continuité d’un développement international qui cherche à relier plusieurs territoires par leurs scènes musicales et culturelles. \nCette ouverture vers de nouvelles destinations ne remet toutefois pas en cause la place centrale d’Essaouira dans le développement du projet\, conclut Matthieu Corosine en reprenant la parole : « Ça marque aussi notre volonté d’amener cette ville d’Essaouira avec nous dans d’autres territoires\, rencontrer d’autres communautés\, générer aussi plus d’échanges\, de partages et de rencontres ». \n 
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SUMMARY:L’exposition individuelle «Habiter l’interstice» de Safaa Erruas
DESCRIPTION:L’artiste Safaa Erruas présente une exposition individuelle intitulée «Habiter l’interstice» du 29 septembre au 7 novembre 2026\, à la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca. \nUn communiqué de la galerie d’art L’Atelier 21 indique qu’à travers cette exposition\, dont le vernissage est prévu pour le 29 septembre\, Safaa Erruas poursuit son exploration de la traversée et de la frontière\, en s’intéressant aux voies de passage et de transit\, notamment à la notion de détroit\, envisagées comme des espaces plus ou moins hostiles ou accueillants à habiter. Ces territoires\, à la fois géographiques et intérieurs\, constituent ce qu’elle nomme «l’interstice». \nÀ partir de ses matériaux de prédilection\, notamment le papier\, le coton\, l’épingle\, l’aiguille\, la fibre de verre ou encore le fil métallique\, l’artiste dessine des lignes de traverse où s’instaure un équilibre entre le vide et le plein\, l’ombre et la lumière\, l’accumulation et l’évidement. Parallélépipèdes\, rubans de papier\, entrelacs de lignes et quadrillages composeront le vocabulaire formel de ce nouveau travail. \nCité par le communiqué\, le critique d’art Olivier Rachet évoque des «cartographies de l’intime» qui se donnent à voir à travers les interventions plastiques de l’artiste. «Un fil ténu semble ainsi relier les bras de mer et les continents\, à l’image des lignes de crête invisibles qui façonnent et désarçonnent à la fois nos êtres»\, précise-t-il. \nNée en 1976 à Tétouan\, Safaa Erruas est diplômée de l’Institut national des beaux-arts de Tétouan en 1998. Son travail se déploie principalement à travers des œuvres sur papier et des installations. Le blanc occupe une place centrale dans sa pratique\, tout comme l’utilisation et la transformation de matériaux tels que les épingles\, les aiguilles\, les lames de rasoir ou la gaze de coton. Safaa Erruas vit et travaille à Tétouan. \nSes œuvres ont intégré de nombreuses collections publiques et privées\, notamment celles de la Fondation Blachère (France)\, des Abattoirs (France)\, de la Fondation H (Madagascar)\, du CCA Lagos (Nigeria)\, du Musée d’art contemporain africain Al Maaden (Maroc)\, de Saham Bank (Maroc)\, de Bank Al-Maghrib (Maroc) et de la Fondation ONA (Maroc).
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SUMMARY:La 19e édition du Festival international du film de femmes de Salé
DESCRIPTION:Les listes des films en lice pour les compétitions de la 19e édition du Festival international du film de femmes de Salé\, prévue du 28 septembre au 3 octobre prochain\, ont été dévoilées. Il s’agit d’œuvres programmées dans le cadre de la compétition officielle des longs métrages de fiction traitant des thématiques liées à la condition féminine ainsi que de la compétition officielle de films documentaires\, consacrée à la lutte des femmes pour l’égalité et contre toute forme de discrimination\, indique un communiqué de l’Association Bouregreg\, organisatrice de la manifestation. \nS’agissant de la production nationale\, cette édition propose une fenêtre sur des courts métrages marocains\, écrits\, réalisés ou produits par des femmes et une autre sur des longs métrages mettant en exergue des productions cinématographiques marocaines récentes\, souligne l’Association. Ainsi\, les films participant à la compétition officielle des longs métrages de fiction comprennent : «Calle Málaga» de Maryam Touzani\, «Hijra» de Shahad Ameen (Arabie saoudite\, Irak\, Égypte\, Royaume-Uni)\, «Vanilla» de Mayra Hermosillo (Mexique)\, «Runner» de Laura García Alonso (Espagne)\, «Amour apocalypse» de Anne Émond (Canada)\, «Un monde d’amour» de Yoon Ga-eun (Corée du Sud)\, «Stand Up» de Mari Sanders (Pays-Bas\, Grèce)\, «Forêt ivre» de Manon Coubia (Belgique\, France) et «Shana» de Lila Pinell (France).Le jury de cette compétition\, poursuit la même source\, est présidé par l’artiste et réalisatrice Bady Minck (Luxembourg) et composé de Zakia Tahiri (Maroc)\, Julia Kowalski (France)\, Tania El Khoury (Liban) et Priscilla Adade (Togo/Bénin/Ghana/Belgique). \nQuant aux films participant à la compétition officielle du film documentaire\, les organisateurs citent «Wolobougou» de Camille Varenne (France\, Burkina Faso)\, «The Flight of the Stork» de Soumaya Hidalgo Djahdou et Jad et Mirta Vicente Salas (Espagne\, Brésil)\, «La Cour des grands» de Hind Bensari (Maroc\, Danemark)\, «What Comes from Sitting in Silence ?» de Sophie Schrago (France\, Corée du Sud) et «River Dreams» de Kristina Mikhailova (Kazakhstan\, Suisse\, Royaume-Uni). Le jury de la compétition\, présidé par Catherine Bizern (directrice de festivals et productrice\, France)\, comprend Meryem Jazouli (chorégraphe et danseuse\, Maroc) et Regina Maryanovska-Davidzon (productrice\, Ukraine). \nS’agissant des films marocains en lice pour le Prix du jeune public\, la liste des longs métrages comprend «Quitte ou Double» de Rachida Saadi\, «2 Rwah» de Alaa Akaaboune\, «Al Khattaba» de Abdellah Toukouna et «Kissat Wafaa» de Abdelali Tahiri\, alors que la catégorie des courts métrages marocains inclut «Tatouage de Bezza» de Fatima Zahra Oubaha\, «La Robe funéraire» de Inssaf Jounid\, «Cette Baraka Qu’on Appelle Grand-Mère» de Zineb Zidane\, «Par-delà les montagnes» de Wissal Jabri et «Rester» de Amal Boulaala. Le jury du Prix du jeune public est présidé par l’actrice Houda Idrissi et composé de la réalisatrice et actrice Khaoula Regragui et de la réalisatrice Hibat Allah Harti. \nPar ailleurs\, cette édition rendra hommage à cinq figures du cinéma et de l’audiovisuel en reconnaissance de leurs riches parcours. Il s’agit des actrices marocaines Amal Ayouch\, Meryem Zaïmi et Ibtissam Laâroussi\, aux côtés de la réalisatrice et écrivaine québécoise Anaïs Barbeau Lavalette et du réalisateur Mohamed Abderrahman Tazi\, outre un hommage posthume à l’actrice associative Aïcha Benkhadra. \nFigure également au programme du Festival international du film de femmes un séminaire sur le thème «Le cinéma et les enjeux de la société civile»\, qui jettera la lumière sur le cinéma en tant que miroir de la société civile et levier de participation sociale et de souveraineté culturelle. En outre\, une rubrique «Dialogue des cinéastes» proposera une rencontre réunissant les réalisatrices Hind Bensari et Sofia Alaoui (Maroc) autour d’un dialogue et d’un regard croisé permettant à chacune d’elles de livrer une lecture du parcours de l’autre et de partager l’analyse de ses œuvres. \nAussi\, le Festival décernera le «Prix de l’Autre rive» à un long métrage marocain (2025 ou 2026) défendant la cause de la femme et se distinguant par une forte participation féminine au sein de l’équipe artistique et technique\, sous la supervision d’un jury tripartite composé de réalisatrices marocaines. \nCette édition accueillera une cérémonie de signature et de lecture d’une série d’ouvrages dont le livre «Égalité femmes-hommes … Les féministes à l’épreuve» de Aïcha Belarbi et quatre œuvres de Fatema Mernissi\, récemment traduites du français vers l’arabe par l’écrivain et traducteur El Houssine Shbane. \nDe même\, des projections en plein air\, organisées en partenariat avec la commune de Salé\, l’arrondissement de Bab Lamrissa et la Fondation Salé pour la culture et les arts\, iront à la rencontre du grand public\, à travers des films d’animation pour enfants et des longs et courts métrages marocains\, à l’espace «Souk El Kébir» de l’ancienne médina de Salé.
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SUMMARY:La 23e édition du Festival des jazz de Tanger
DESCRIPTION:Le Palais Moulay Hafid a donné vendredi soir le coup d’envoi de la 23e édition de Tanjazz. Pour cette première soirée\, le festival a réuni artistes marocains et internationaux autour du swing\, de la soul\, du funk et des musiques du monde\, avec notamment la première prestation au Maroc du duo mexicain Rodrigo y Gabriela. Les concerts se poursuivent ce samedi dans plusieurs lieux de Tanger. \nLe Palais des institutions italiennes\, également connu sous le nom de Palais Moulay Hafid\, a accueilli vendredi soir la première soirée de la 23e édition du Festival des jazz de Tanger « Tanjazz »\, organisée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI\, à l’initiative de Seven PM. \nThe Groovy Four a ouvert la programmation avec une prestation accompagnée d’un cours de danse animé par Rabat City Swing. Une entrée en matière qui a permis au public de découvrir les pas du swing avant la suite des concerts. \nL’un des temps forts de la soirée a été l’arrivée sur scène de Rodrigo y Gabriela. Le duo mexicain se produisait pour la première fois au Maroc avec un répertoire porté par les guitares acoustiques et nourri d’influences latines\, flamenco et rock. \nLes deux artistes ont expliqué à la presse que leur parcours entre le Mexique\, leur pays d’origine\, et l’Irlande\, où ils ont vécu\, avait largement façonné leur identité musicale. Ils ont également rappelé l’influence du heavy metal dans leur travail\, toujours présente malgré leur formule acoustique. \nLa soirée s’est poursuivie avec Gisele Jackson & The Brooklyn Souls\, dans un registre soul et R&B\, puis avec Fehd Benchemsi & The Lalla. The Haggis Horns ont ensuite pris le relais avec leur mélange de funk\, de soul et de jazz\, avant une jam session venue clôturer cette première journée. \nLes membres de The Groovy Four ont\, de leur côté\, mis en avant le lien historique entre Tanger et le jazz ainsi que la place de la ville comme point de rencontre entre différentes cultures musicales. \nDiego El Cigala et Buena Vista All Stars attendus samedi \nLa programmation se poursuit ce samedi au Palais Moulay Hafid avec The Swing Shouters et un nouveau cours de danse de Rabat City Swing. Diego El Cigala\, Ladyva\, Buena Vista All Stars et Les Frères Smith sont également annoncés\, avant une jam session en fin de soirée. \nTanjazz se déploie parallèlement dans plusieurs espaces de Tanger. The Groovy Four doit se produire samedi à l’Hôtel Hilton Tangier City Center\, Ronald Baker à la Place du Grand Socco et The Haggis Horns à l’Hôtel Rembrandt. \nDimanche\, Ladyva est attendue à la Place du Grand Socco\, tandis que The Swing Shouters se produiront à l’Hôtel Chellah\, poursuivant ainsi la programmation du festival au-delà de son site principal.
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SUMMARY:La 24e édition du festival L’Boulevard
DESCRIPTION:La 24e édition du festival L’Boulevard se tiendra du 17 au 20 septembre 2026 au stade du R.U.C à Casablanca\, avec un accès libre et gratuit\, indique l’association EAC-L’Boulvart dans un communiqué. \nLa 24e édition du festival L’Boulevard réunira des groupes venus de différentes régions du Maroc ainsi que des formations internationales autour d’une programmation consacrée aux musiques actuelles et aux cultures urbaines\, comprenant notamment le rap/hip-hop\, le rock/metal\, les fusions et les nouvelles expressions musicales\, précise la même source. \nPlacée sous le signe du live\, de la découverte et de l’énergie collective\, cette nouvelle édition proposera également des concerts exclusifs\, un marché créatif et diverses activités parallèles\, souligne le communiqué\, relevant que le festival reste fidèle à son ADN “ouvert\, exigeant et généreux”. \nLe Tremplin L’Boulevard\, organisé dans le cadre du festival\, poursuivra sa mission d’accompagnement des jeunes groupes et artistes de la scène locale en leur offrant un espace de visibilité\, d’expérience et de rencontre avec le public. \nLes gagnants de chaque catégorie recevront des récompenses financières de 15.000 dirhams (DH) pour le premier prix et de 10.000 DH pour le deuxième prix. Les lauréats bénéficieront également de l’enregistrement d’un titre au Studio Hiba\, partenaire du festival\, ainsi que d’une semaine d’ateliers encadrés par des professionnels de la musique afin d’accompagner le développement de leurs projets artistiques. \nL’appel à candidatures pour le Tremplin reste ouvert jusqu’au 20 juin 2026\, selon la même source\, qui précise que les formulaires de participation sont disponibles en ligne. \nAvec cette édition 2026\, L’Boulevard réaffirme son attachement à la scène comme espace de transmission\, de prise de risque et de partage\, “où les trajectoires se croisent et où la musique se vit autant qu’elle s’écoute”\, conclut le communiqué.
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SUMMARY:Le Festival international du cinéma de montagne d’Ouzoud
DESCRIPTION:Le Festival international du cinéma de montagne d’Ouzoud a dévoilé la liste des personnalités qui seront honorées lors de sa quatrième édition\, prévue du 2 au 6 septembre 2026. Quatre noms figurent au programme des hommages\, tous masculins : deux Marocains\, le réalisateur Daoud Aoulad Syad et le comédien Saad Mouaffak\, ainsi que le réalisateur et acteur gabonais Jean-Claude Mbaka et le réalisateur et scénariste népalais Min Bahadur Bham. \nÂgé de 32 ans\, Saad Mouaffak sera distingué pour sa présence grandissante dans le cinéma et la télévision et pour sa participation\, ces dernières années\, à plusieurs productions\, notamment «L’Esclave»\, «Waloualat al-Rouh»\, «Mira»\, «La Guerre de six mois» et «Sonata nocturne». Son attachement à la région d’Aït Attab\, située à proximité des cascades d’Ouzoud qui accueillent les différentes activités du festival\, constitue également un élément mis en avant. Cet hommage se veut ainsi une reconnaissance à une nouvelle génération de jeunes comédiens qui contribuent au renouvellement de la scène artistique marocaine. \nEn revanche\, l’hommage rendu au réalisateur Daoud Aoulad Sayd soulève certaines interrogations quant aux critères retenus pour le choix des personnalités distinguées\, au regard de la longue carrière du cinéaste et des hommages qui lui ont déjà été consacrés dans plusieurs festivals cinématographiques nationaux\, notamment le Festival international du film d’auteur de Rabat et le Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan. Certains observateurs estiment qu’un hommage qui lui serait rendu à l’avenir dans le cadre d’un grand rendez-vous davantage consacré à son parcours\, à l’image du Festival national du film de Tanger ou du Festival international du film de Marrakech\, pourrait constituer une étape plus significative pour saluer l’ensemble de son œuvre. S’agissant du réalisateur et acteur gabonais Jean-Claude Mbaka et du réalisateur et scénariste népalais Min Bahadur Bham\, des voix appellent à renforcer la présence de leurs œuvres dans la programmation artistique du festival\, notamment à travers des projections hors compétition permettant au public marocain de découvrir leurs univers cinématographiques. \nLa quatrième édition relance également le débat sur la nécessité d’adopter des critères davantage en adéquation avec l’identité du festival\, notamment en accordant une place centrale à la montagne\, en tant que thématique ou espace\, dans les œuvres des personnalités honorées. La question d’une meilleure représentation des femmes dans la liste des hommages est également soulevée.\nSur le plan du jury\, le festival a désigné le chercheur marocain en philosophie et en image\, Mohamed Nour Eddine Afaya\, à la présidence du jury de la compétition officielle de cette quatrième édition. Il sera entouré de l’actrice et journaliste afghane Lina Golbahari\, du réalisateur kazakh Rustem Abdrov et de l’acteur égyptien Ahmed Wafik. \nAu-delà de sa vocation artistique et cinématographique\, le Festival international du cinéma de montagne d’Ouzoud ambitionne également de contribuer à la promotion touristique de cette destination emblématique de la région Béni Mellal-Khénifra. À travers la mise en valeur des paysages montagneux\, des cascades et du patrimoine naturel et culturel local\, le cinéma peut constituer un véritable outil de rayonnement territorial et renforcer l’attractivité d’Ouzoud auprès des visiteurs marocains et étrangers. La programmation du festival offre ainsi une occasion de faire connaître la richesse des espaces montagneux et de favoriser l’émergence d’un tourisme culturel et cinématographique\, susceptible de stimuler l’économie locale et de renforcer la visibilité de la région sur la scène nationale et internationale. \n 
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SUMMARY:La 14ᵉ édition du Festival Voix de femmes
DESCRIPTION:L’Association Voix de femmes organise\, du 12 au 15 août courant\, la 14ᵉ édition du Festival Voix de Femmes\, qui propose une programmation alliant création artistique\, concerts gratuits et actions médicales et solidaires. \nPlacée sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI\, cette édition se tient sur le thème «Femmes méditerranéennes\, femmes de culture et de tradition» et prévoit deux soirées sur la Grande Scène Al Matar\, avec à l’affiche Asmaa Lamnawar\, Azúcar Moreno\, Karima Gouit\, Chaimae Imran et l’Ensemble Rhoum El Bakkali Hadra Chefchaounia\, indique un communiqué des organisateurs. \nDepuis sa création en 2008 par l’Association Voix de Femmes\, le Festival porte un projet dans lequel l’expression artistique et l’engagement social sont étroitement liés. Ancré à Tétouan\, ville façonnée par les échanges méditerranéens et par un patrimoine transmis au fil des générations\, il met en lumière la contribution des femmes à la création\, à la préservation des traditions et à la vie collective. \nLa programmation de cette 14ᵉ édition traduit cette vocation\, indique-t-on\, faisant savoir que pendant quatre jours\, les actions sociales et solidaires\, menées en partenariat avec des acteurs médicaux et associatifs locaux et nationaux\, précéderont et accompagneront les deux soirées artistiques au programme.\n\n\n\nLa cérémonie d’ouverture se tiendra au Centre d’art moderne de Tétouan\, un lieu qui retrace l’histoire de la création plastique dans la ville et le rôle majeur de son école artistique\, ajoute le communiqué\, expliquant que ce choix inscrit d’emblée la 14ᵉ édition dans une continuité entre création moderne et héritages vivants.\n\nOrganisée autour de l’exposition «Quatre-vingts – 80»\, consacrée à huit décennies de création artistique et à l’histoire de l’École des beaux-arts de Tétouan\, la cérémonie mettra notamment à l’honneur la Chedda tétouanaise\, parure cérémonielle traditionnelle.\n\nComposée d’un caftan enrichi d’une coiffe\, de bijoux et d’ornements agencés selon un savoir-faire précis\, la Chadda constitue l’une des expressions les plus emblématiques de l’élégance vestimentaire et des rites familiaux de la ville. Par ailleurs\, une animation de «Al Jouk Nissoui»\, dirigé par Latifa El Kourassia\, prolongera cette rencontre entre arts\, mémoire et transmission féminine\, ajoutent les organisateurs.\nLe 12 août\, le Festival donnera le coup d’envoi de l’opération «Santé pour Tous» au Centre de Sidi Frej\, au profit des personnes âgées et en situation de vulnérabilité.\n\n\nDes consultations médicales\, des actions de sensibilisation ainsi que des distributions de dons seront organisées tout au long de cette initiative\, qui se poursuivra jusqu’au 15 août. Cette journée sera également marquée par le lancement officiel du projet d’aménagement\, de réhabilitation et d’équipement du Centre de Sidi Frej\, destiné à améliorer durablement les conditions d’accueil\, de prise en charge et de vie des personnes âgées accueillies au sein du Centre.\n\n\nD’autres actions sociales seront organisées le 13 août au Centre pénitentiaire de Tétouan\, indiquent les organisateurs\, précisant qu’elles comprendront des consultations médicales destinées aux résidentes\, des rencontres et des échanges\, un déjeuner solidaire\, ainsi que la distribution de dons. Une animation musicale assurée par une troupe féminine locale accompagnera également cette journée\, fait savoir la même source\, notant que l’opération «Santé pour Tous» se tiendra aussi au lycée qualifiant Kassem Ezzahiri\, les 14 et 15 août.\n\nLes 14 et 15 août\, le Festival offrira deux soirées grand public sur la Grande Scène Al Matar. La première soirée s’ouvrira avec l’Ensemble Rhoum El Bakkali Hadra Chefchaounia\, formation féminine de Chefchaouen attachée à la transmission d’un répertoire spirituel où se rencontrent poésie soufie\, chants et musique arabo-andalouse.\n\n\n\nLe public retrouvera ensuite la chanteuse Chaimae Imran\, originaire de Tanger\, révélée auprès du public arabe par l’émission «X Factor Arabia». Son répertoire associe chansons marocaines\, influences orientales et sonorités modernes. Le duo espagnol Azúcar Moreno\, formé par les sœurs Toñi et Encarna Salazar\, clôturera la première soirée. Depuis les années 1980\, les deux artistes ont construit une carrière internationale en mêlant flamenco\, rumba et pop. Leur titre «Bandido»\, avec lequel elles ont représenté l’Espagne à l’Eurovision en 1990\, reste l’un des morceaux emblématiques de leur parcours.\n\nLe 15 août\, Karima Gouit se produira avec une troupe féminine d’Ahwach. Chanteuse et comédienne marocaine\, elle associera son interprétation aux chants\, aux percussions et aux mouvements collectifs de cette tradition amazighe\, dans laquelle les femmes occupent une place centrale. La soirée de clôture sera confiée à l’une des grandes voix marocaines\, Asmaa Lamnawar. Au fil de sa carrière\, elle a développé un répertoire qui fait dialoguer chansons marocaines et grandes compositions arabes\, tout en accordant une place importante à l’identité musicale nationale.
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SUMMARY:Le Festival Aïssaoua Modes et Rythmes du Monde
DESCRIPTION:L’édition 2026 du Festival Aïssaoua Modes et Rythmes du Monde se tiendra du 22 au 25 juillet à Meknès\, sous le thème « Le soufisme et l’unité du Royaume : la Commanderie des Croyants\, garante spirituelle et constitutionnelle de l’unité nationale et territoriale du Royaume ». \nPlacée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI\, cette édition mettra à l’honneur la mémoire spirituelle du Royaume ainsi que la place historique et civilisationnelle de la cité ismaïlienne\, considérée comme l’un des principaux foyers du patrimoine aïssaoui marocain authentique. \nLe festival s’impose comme un rendez-vous culturel\, spirituel et artistique majeur de l’agenda national\, consacré à la célébration de l’art Aïssaoua en tant que composante essentielle du patrimoine culturel immatériel marocain et expression des valeurs du samâa\, du dhikr\, des maqâms\, des rythmes\, de l’esthétique et de l’identité spirituelle du Royaume. \nSelon les organisateurs\, cette manifestation culturelle connaîtra une participation exceptionnelle de plus de 15 artistes marocains et étrangers\, de plus de 55 confréries Aïssaoua\, ainsi que de plus de 1.000 moqaddems et maîtres Aïssaoua\, dans un hommage rendu aux gardiens de cet héritage et à leur rôle dans la préservation et la transmission de cette mémoire spirituelle. \nLe festival réunira également plusieurs artistes et formations musicales marocains et internationaux\, parmi lesquels Amine Boudchart\, Asma Lamnawar\, Wael Jassar\, Dounia Batma\, Zouhair Bahaoui\, Ismaïl Boujia\, Marouane Hajji\, Ibtissam Tiskat\, Zakaria Ghafouli\, Salma Chennouani\, Aziza Al Meknassia\, ainsi que plusieurs ensembles représentatifs du patrimoine musical de Meknès. \nCette édition verra aussi la participation de Hajar Adnane\, Youssef Benhajou\, de l’Orchestre Al Assala de l’art du Melhoun\, dirigé par le professeur Rachid Lahkim\, ainsi que de Mohamed El Ouarti\, Yassine El Khelladi\, Idriss Zaârouri\, Souhaila Essahraoui\, de l’Association Espace Meknès pour le Melhoun\, du groupe Ach Kayn et de Amir Ali. \nLe festival s’ouvrira également sur le patrimoine de la Hadra tunisienne à travers l’art du Malouf\, sous la direction du maître soufi Mohamed Ali Jelali\, aux côtés de confréries Aïssaoua locales\, nationales et arabes\, ainsi que d’autres expressions soufies proches du patrimoine aïssaoui représentant les différentes écoles et traditions de cet art ancestral. \nL’édition 2026 proposera un programme riche comprenant de grands concerts\, des soirées Aïssaoua\, des rencontres intellectuelles\, des ateliers de formation\, des célébrations patrimoniales et diverses activités parallèles\, dans une approche favorisant le dialogue entre soufisme\, art\, développement\, patrimoine et territoire. \nLes soirées Aïssaoua occuperont une place centrale dans la programmation. Les confréries participantes y présenteront des prestations artistiques et spirituelles illustrant la richesse des maqâms\, des rythmes et des expressions esthétiques de l’école Aïssaoua\, à travers la participation de moqaddems\, de maîtres et de formations représentant différentes régions du Royaume. \nDans ce cadre\, le festival accueillera la deuxième édition du Forum international de Meknès sur le soufisme\, placée sous le thème « Le soufisme et l’unité du Royaume ». Cette rencontre scientifique et intellectuelle réunira chercheurs\, universitaires\, spécialistes du soufisme\, représentants d’institutions constitutionnelles\, d’universités marocaines\, d’acteurs culturels ainsi que de zaouïas et confréries spirituelles du Maroc et de l’étranger\, afin d’examiner le rôle du soufisme marocain dans la consolidation des valeurs d’unité\, de paix\, de modération\, de cohésion sociale et de préservation des constantes nationales. \nDans le cadre de l’Académie du patrimoine Aïssaoua\, l’édition 2026 accueillera également le premier forum de formation consacré à l’art et au développement intégré\, destiné à ouvrir le débat sur les liens entre les arts patrimoniaux et le développement territorial\, ainsi que sur le rôle de la culture dans la création d’opportunités économiques\, le renforcement de l’attractivité touristique\, l’encouragement des initiatives locales et l’accompagnement des jeunes et des acteurs culturels dans la gestion des projets artistiques et patrimoniaux. \nEn lien avec l’identité historique de la capitale ismaïlienne\, le programme prévoit aussi des manifestations dédiées à la valorisation des sites emblématiques de Meknès\, transformant plusieurs espaces historiques en lieux vivants de célébration du patrimoine\, de la mémoire\, de l’architecture\, des maqâms et des rythmes\, afin de renforcer le rayonnement de Meknès comme ville du patrimoine\, de la spiritualité et du tourisme culturel. \nÀ l’occasion de sa réouverture après sa restauration\, dans le cadre du projet royal de réhabilitation et de valorisation de l’ancienne médina de Meknès\, le grand pavillon de Bab Mansour accueillera une importante exposition nationale mettant en lumière les liens historiques et spirituels unissant les Sultans et Rois du Maroc à la culture soufie et aux valeurs d’unité. \nCette édition ambitionne notamment de préserver et de promouvoir le patrimoine Aïssaoua\, de renforcer le rayonnement national et international de Meknès\, de consolider la place du patrimoine immatériel dans les politiques de développement culturel\, de rendre hommage aux figures emblématiques de cet art\, de soutenir la formation artistique et culturelle des jeunes et de mettre en valeur les dimensions spirituelles et nationales du soufisme marocain au service de l’unité du Royaume et de ses constantes. \nÀ cette occasion\, le directeur exécutif du festival\, Hatem Ibn Abdelkrim\, a souligné que l’organisation de l’édition 2026 « constitue un grand moment culturel et spirituel\, à travers lequel nous souhaitons faire de Meknès un espace de reconnaissance envers les gardiens du patrimoine Aïssaoua\, une plateforme de réflexion sur les liens entre l’art\, le soufisme et le développement\, ainsi qu’un lieu de valorisation de la mémoire collective du Royaume\, en parfaite harmonie avec la Haute Sollicitude dont Sa Majesté le Roi Mohammed VI entoure le patrimoine culturel immatériel et les liens spirituels qui constituent l’un des piliers de l’identité marocaine ».
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SUMMARY:Festival Printemps Agdal-Riyad : la culture comme moteur du développement local
DESCRIPTION:Du 19 au 30 juillet\, le Festival Printemps Agdal-Riyad revient pour une 19e édition placée sous le thème «La culture nationale\, levier de développement». Organisée par le Conseil de l’arrondissement Agdal-Riyad\, cette manifestation propose une programmation éclectique mêlant débats\, patrimoine\, formation\, innovation\, spectacles et concerts\, avec l’ambition de faire de la culture un moteur de développement territorial et de participation citoyenne. \nLe Conseil de l’arrondissement Agdal-Riyad donne le coup d’envoi de la 19e édition du Festival Printemps Agdal-Riyad\, organisée du 19 au 30 juillet courant sur le thème «La culture nationale\, levier de développement». Fidèle à son ambition de faire de la culture un outil de cohésion sociale\, de citoyenneté et d’innovation\, cette nouvelle édition propose une programmation pluridisciplinaire mêlant débats\, formations\, patrimoine\, arts vivants\, musique\, sport et initiatives solidaires. \nAu cœur de cette édition figure le Village du Maroc Créatif\, installé à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM) jusqu’au 30 juillet. Véritable vitrine du savoir-faire national\, il réunit des expositions d’artisanat\, de produits du terroir\, d’arts plastiques et de livres\, ainsi que des espaces dédiés à l’innovation\, aux enfants\, aux jeux électroniques\, à l’intelligence artificielle et à la mémoire de Rabat. \nLe festival s’ouvre également sur une réflexion autour de la place de la culture dans la ville de demain avec un forum consacré aux liens entre culture\, développement urbain\, qualité de vie\, citoyenneté et environnement. Une soirée du patrimoine\, ponctuée de musiques traditionnelles\, de chants patrimoniaux et d’un défilé de tenues traditionnelles\, viendra prolonger cette première journée. \nL’un des temps forts de cette édition est l’Académie Printemps Agdal-Riyad\, qui décline plusieurs cycles de rencontres et d’ateliers consacrés aux industries culturelles et créatives. Les participants pourront notamment échanger autour de la musique et des industries musicales\, du théâtre et des arts de la scène\, du journalisme numérique et de la création de contenu\, ainsi que de l’innovation et de l’intelligence artificielle appliquées à la culture et à la valorisation du patrimoine. \nLes soirées artistiques feront la part belle à la diversité des expressions musicales marocaines. Musique gnaoua\, andalouse\, folklore\, chorales\, ballet et créations contemporaines se succéderont avec la participation de nombreuses formations\, parmi lesquelles Gansoua\, Jouq Blabel Al Andalous\, Jouq Maqam Al Ouchaq\, la troupe Ahidous dirigée par Sanaa Jadoui\, Fatima Zohra Laâroussi\, la troupe Issawa\, Daraa Tribes\, Ribab Fusion et El Alto Band. Un hommage sera également rendu aux pionniers de l’art et de la culture de Rabat. \nAu-delà de sa dimension artistique\, le festival accorde une place importante aux jeunes et à l’innovation. Un Forum prospectif intitulé «Maroc 2030 : Quel rôle pour les jeunes dans la fabrique du futur ?» réunira les participants autour d’une réflexion sur l’avenir\, tandis que les «Dialogues de réussite» permettront des échanges avec une personnalité inspirante avant la remise des prix aux meilleurs participants de l’Académie. \nLa programmation intègre aussi des activités sportives inclusives destinées aux personnes en situation de handicap\, une journée consacrée au bien-être et à la qualité de vie\, une rencontre sur les valeurs de citoyenneté\, une master class sur le sport à l’horizon de la Coupe du monde 2030 ainsi que des actions solidaires\, notamment une visite à l’Hôpital d’enfants de Rabat dans le cadre de l’initiative «Visite de l’Espoir». \nLe festival coïncidera enfin avec les célébrations de la Fête du Trône. Le 29 juillet\, la soirée «Fidélité au Glorieux Trône Alaouite» sera marquée par l’écoute du Discours Royal avant un concert réunissant le Mâalem Hamid El Kasri et Hatim Ammor. La clôture\, prévue le 30 juillet au Jardin d’Essais botaniques\, sera assurée par les artistes Ilyas Taha et Hicham Abajad.
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SUMMARY:La 23ème édition du concours national de musique du Maroc
DESCRIPTION:La Fondation Ténor pour la Culture organise sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc\, la 23ᵉ édition du Concours National de Musique du Maroc (CNMM)\, un rendez-vous incontournable dédié à la promotion des talents musicaux à l’échelle nationale. \nDepuis plus de vingt-deux ans\, le CNMM s’impose comme une plateforme d’excellence\, révélant et accompagnant des musiciens de tous âges et de tous horizons. Véritable espace d’expression\, d’échange et de perfectionnement\, il contribue activement au dynamisme du paysage culturel marocain. \nPour cette nouvelle édition\, le concours met à l’honneur le piano\, les cordes frottées et la musique de chambre\, tout en s’ouvrant\, pour la première fois\, à la famille des instruments à vent. Il est ouvert aux participants âgés de 7 à 30 ans\, venus de l’ensemble du Royaume. Au-delà de la compétition\, le CNMM offre une expérience pédagogique et artistique de haut niveau\, permettant aux candidats de confronter leur travail à l’exigence d’un jury prestigieux. Composé de personnalités de renommée internationale\, ce dernier aura pour mission d’évaluer les performances et de distinguer les talents les plus prometteurs. \nLes épreuves se dérouleront du 28 juin au 4 juillet 2026 et seront accessibles gratuitement au grand public ainsi que l’ensemble des manifestations parallèles\, incluant le festival en marge du concours avec des concerts de musique de chambre et concert de l’Orchestre Philharmonique du Maroc. \nLa cérémonie de remise des prix marquera la fin du concours\, l’occasion de partager un moment de convivialité entre les lauréats\, le public et les professionnels présents. \nÀ travers cette 23ᵉ édition\, le Concours National de Musique du Maroc réaffirme son engagement en faveur de la valorisation de la jeunesse artistique et de la transmission de l’excellence musicale. \nDES MEMBRES DU JURY PRESTIGIEUX  \nPiano\nAbdel Rahman El Bacha : Président du Jury\nMaria Gabriela Quel\nJorge Martins\nJoseph Birnbaum \nCordes\nOlivier Seube : Président du Jury\nKacper Nowak\nAlexandra Soumm \nVents\nIlyes Boufadden : Président du jury\nVincent Penot\nCorentin Billet \nNB : le jury de musique de chambre est composé des membres des jury Piano et Cordes \nLE CNMM 2025\nEN QUELQUES CHIFFRES \n4 concours en un : Piano\, Cordes frottées\, musique de chambre et guitare.\n10 membres du jury (3 guitaristes\, 4 pianistes\, 2 violonistes\, 1 violoncelliste).\n359 candidats venus de tout le Maroc.\n15 villes représentées.\n65 prix et récompenses.\n8 master classes pour toutes les disciplines\, ouvertes au public.\n4 concerts organisés en marge du CNMM (accès gratuit) dont un concert de l’Orchestre\nPhilharmonique du Maroc\, dirigé par la cheffe d’orchestre Barbara Dragan.\n1 concert de clôture.\n1 concert des lauréats avec remise des prix par l’ARM.\nEnviron 800 spectateurs . \nLE CNMM 2026\nINFORMATIONS UTILES \nCONDITIONS D’ADMISSION\nLe Concours est ouvert aux jeunes musiciens de toutes nationalités\, résidant au Maroc et âgés de 7\nans au moins et de 30 ans au plus.\nLes candidats ne peuvent pas s’inscrire dans deux degrés différents au sein de la même catégorie\,\nmais peuvent s’inscrire indépendamment pour le concours d’instrument Soliste et celui de Musique\nde chambre. \nINSCRIPTION\nSoumission des dossiers d’inscription en ligne sur le site du concours www.cnmm.ma. \nPRIX & RÉCOMPENSES\nLes gagnants du concours recevront des prix d’honneur ou d’encouragement ainsi que des\nattestations de participation.\nTous les candidats recevront une attestation de participation. \nCALENDRIER \nAppel à candidature : 2 décembre 2025\nClôture des inscriptions : 20 mai 2026\nDémarrage des auditions : Du 28 juin au 4 juillet \n  \n  \n 
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SUMMARY:Ifrane accueille la nouvelle édition du Festival international Caravane de l’art
DESCRIPTION:Après la Fête de l’environnement qui a fait vibrer la Prairie du centre-ville\, la ville d’Ifrane s’apprête à vivre au rythme de la création artistique à l’occasion de la nouvelle édition du Festival international «Caravane de l’art»\, qui se tiendra les 26\, 27 et 28 juin 2026. \nInitié par l’Association Sarime pour la créativité artistique\, culturelle et touristique\, le Festival international Caravane de l’art réunira des artistes\, créateurs\, intellectuels et passionnés d’art venus du Maroc et de plusieurs pays du monde. Objectif : un esprit d’échange\, de dialogue et de partage culturel. \nLe Festival a pour ambition de promouvoir les arts plastiques\, de favoriser les rencontres interculturelles et de mettre en lumière la richesse du patrimoine artistique sous toutes ses formes. Durant trois jours\, le public pourra découvrir des expositions d’arts plastiques\, des rencontres avec les artistes\, des conférences thématiques\, ainsi que plusieurs activités culturelles mettant en valeur la diversité des expressions artistiques contemporaines. Le programme prévoit également des moments de reconnaissance et d’hommage à des personnalités ayant contribué au rayonnement de la culture et des arts. \nCette édition sera marquée par la participation d’artistes internationaux représentant différents horizons culturels\, faisant d’Ifrane un véritable carrefour de la création et du dialogue entre les peuples à travers l’art. À travers cette manifestation\, la ville d’Ifrane confirme une nouvelle fois sa vocation culturelle et son attachement à l’encouragement des initiatives artistiques qui contribuent au développement humain et au rapprochement des cultures. \nQuestions à l’artiste-peintre\, présidente de l’Association Sarime pour la créativité artistique\, culturelle et touristique et directrice du Festival international «Caravane de l’art» \nSara Belghiti : Nous voulons semer chez les jeunes le goût de la création\, de la curiosité et du dialogue avec le monde \nAprès la réussite de la Fête de l’environnement qui a placé les enfants d’Ifrane au cœur de l’action\, le Festival «Caravane de l’art» mise aussi sur l’humain et l’échange. Quelle place occupe Ifrane\, «Capitale écologique du Royaume»\, dans l’âme de cette édition ? Comment l’art peut-il dialoguer avec la nature et le patrimoine du Moyen Atlas que vous mettez en scène ? \nIfrane n’est pas seulement la ville qui accueille le Festival international «Caravane de l’art»\, elle constitue une véritable source d’inspiration pour cette édition. Son patrimoine naturel exceptionnel\, ses forêts de cèdres\, ses paysages du Moyen Atlas et son identité écologique offrent un cadre unique où l’art trouve naturellement sa place. \nNous croyons que l’art et la nature partagent une même mission : éveiller la sensibilité\, encourager la réflexion et renforcer le lien entre l’être humain et son environnement. À travers les expositions\, les rencontres artistiques et les échanges culturels\, nous souhaitons mettre en valeur la beauté du territoire d’Ifrane tout en invitant les artistes à s’en inspirer pour créer un dialogue entre patrimoine\, créativité et conscience environnementale. \nLe communiqué de l’événement parle de carrefour de la création et de dialogue entre les peuples\, avec des artistes venus de plusieurs pays. Quels messages universels souhaitez-vous faire passer à travers cette diversité culturelle ? Et comment l’Association Sarime compte faire en sorte que ces rencontres ne soient pas éphémères mais créent une vraie coopération artistique durable ? \nLe Festival «Caravane de l’art» est avant tout un espace de rencontre entre les cultures\, les sensibilités et les expériences humaines. En réunissant des artistes de différents pays\, nous souhaitons transmettre des valeurs universelles telles que le respect mutuel\, la paix\, la tolérance et l’ouverture sur l’autre. \nL’art possède un langage qui dépasse les frontières et les différences. Notre ambition est de faire de cette manifestation un véritable pont entre les peuples. Au sein de l’Association Sarime pour la créativité artistique\, culturelle et touristique\, nous veillons à ce que ces rencontres se prolongent au-delà du Festival grâce à la création de réseaux artistiques internationaux\, à l’organisation de projets communs\, d’expositions itinérantes et de futures collaborations culturelles durables entre les participants. \nComme pour la Fête de l’environnement\, donner la parole aux enfants a été clé. Le Festival prévoit des expositions\, rencontres et conférences. Avez-vous prévu des actions spécifiques pour impliquer les jeunes et les élèves d’Ifrane-Azrou ? Comment un enfant qui a dessiné «son cèdre» en juin peut-il trouver sa place dans la «Caravane de l’art» en fin de mois ? \nLa jeunesse occupe une place centrale dans notre vision. Tout comme lors de la Fête de l’environnement\, nous considérons les enfants et les jeunes comme les acteurs de demain et les ambassadeurs de la culture et de la créativité. \nLe Festival prévoit des moments d’échange entre artistes et jeunes publics\, des visites guidées des expositions\, des rencontres inspirantes ainsi que des activités favorisant la découverte de différentes formes d’expression artistique. Nous souhaitons permettre aux élèves d’Ifrane et d’Azrou de se sentir pleinement concernés par cet événement. \nL’enfant qui a dessiné son cèdre lors de la Fête de l’environnement peut retrouver sa place dans la «Caravane de l’art» en découvrant comment la nature devient source de création artistique. Nous voulons lui montrer que chaque dessin\, chaque idée et chaque regard porté sur son environnement peuvent être le point de départ d’une aventure artistique et culturelle. Notre objectif est de semer chez les jeunes le goût de la création\, de la curiosité et du dialogue avec le monde. \nLe Festival international «Caravane de l’art» constitue ainsi une occasion privilégiée pour renforcer les liens entre les artistes\, encourager la coopération culturelle et célébrer les valeurs universelles de paix\, de créativité et d’ouverture. \n  \n  \n 
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SUMMARY:La 27e édition du Festival Gnaoua et musiques du monde
DESCRIPTION:À l’heure où le Festival Gnaoua et musiques du monde s’apprête à célébrer sa 27e édition du 25 au 27 juin à Essaouira\, la programmation dévoile une nouvelle fois un dialogue fécond entre figures historiques\, jeunes talents et artistes venus des quatre coins du monde. \nParmi les temps forts annoncés\, l’hommage qui sera rendu à a Mustapha Baqbou s’impose comme l’un des moments les plus symboliques de cette édition. Le vendredi 26 juin à 00 h 30\, Mâalem Abdeslam Alikane & Tyour Gnaoua\, Hamza Baqbou\, Mâalem Abdelkebir Merchane et Mâalem Mohamed Kouyou se succéderont sur la scène Moulay El Hassan pour rendre hommage à l’un des vétérans de l’art gnaoua\, le défunt Mustapha Baqbou. \nAbdeslam Alikane témoigne : «Mustapha Baqbou représente une figure absolument exceptionnelle dans l’histoire contemporaine de l’art gnaoua. C’était un Mâalem d’une dimension rare\, dont le parcours\, l’expérience\, la créativité et la maîtrise artistique ont profondément marqué plusieurs générations. Il faisait partie de cette catégorie de grands maîtres qui laissent une empreinte indélébile.» \nFigure majeure de l’art gnaoua\, Mustapha Baqbou appartient à cette génération de Mâalems dont l’empreinte continue de marquer profondément les musiciens d’aujourd’hui. Son répertoire\, son jeu de guembri\, sa créativité et sa maîtrise de l’art gnaoua ont influencé plusieurs générations de praticiens. L’hommage qui lui sera rendu dépasse ainsi la simple célébration d’un artiste disparu: il rappelle la place centrale qu’occupe la transmission dans la pérennité de cette tradition séculaire. \nCar derrière les concerts\, les fusions musicales et l’effervescence qui animent chaque année les rues d’Essaouira\, le Festival gnaoua mène depuis près de trois décennies un travail de fond en faveur de la préservation et de la transmission de ce patrimoine vivant. \n«Le Festival demeure ce lieu d’ancrage et de rencontre où les traditions dialoguent sans jamais s’effacer»\, souligne Neila Tazi\, productrice du Festival. Elle poursuit : «Pensée comme un espace de rencontre\, cette programmation fait dialoguer traditions et formes contemporaines à travers des trajectoires artistiques singulières. Les fusions y occupent une place centrale\, comme autant de créations vivantes où les langages se croisent\, s’écoutent et se transforment.» \nCette philosophie se reflète dans la place accordée cette année encore à la jeune génération. Aux côtés des Mâalems confirmés\, de nombreux jeunes artistes gnaoua figurent dans la programmation\, témoignant d’un renouvellement constant de la scène. Une relève qui s’inscrit dans les pas des grands maîtres tout en développant son propre langage artistique. \nPour Abdeslam Alikane\, directeur artistique du festival et lui-même Mâalem Gnaoua\, cette continuité entre générations constitue l’un des fondements de l’art gnaoua. Si certaines figures\, comme Mustapha Baqbou\, laissent une empreinte exceptionnelle dans l’histoire de cette musique\, leur héritage continue de vivre à travers les jeunes musiciens qui se sont nourris de leur style\, de leurs compositions et de leur vision artistique. \nUn travail de transmission qui se poursuit toute l’année \nCette mission ne se limite pas aux trois jours du festival. Une partie essentielle de ce travail se déroule loin des scènes et des projecteurs grâce à l’action de l’Association Yerma Gnaoua. Depuis plus de deux décennies\, l’association œuvre à la sauvegarde et à la valorisation de la culture gnaoua à travers la préservation de la mémoire des Mâalems\, l’accompagnement des nouvelles générations\, la structuration de la profession et la promotion de ce patrimoine au Maroc comme à l’international. \nSon action a notamment contribué au long processus qui a abouti à l’inscription de la culture gnaoua au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco en 2019. Une reconnaissance majeure qui a consacré la richesse de cet héritage tout en renforçant les enjeux liés à sa transmission. \nOn n’oublie pas le fameux travail de recherche et de collecte de récits\, d’archives et de témoignages réalisé en 2014 et qui a donné naissance à l’«Anthologie Gnaoua»\, cette œuvre monumentale conçue pour documenter\, préserver et transmettre l’héritage musical et spirituel des Gnaouas. En contribuant à consigner une mémoire longtemps transmise essentiellement par voie orale\, ce travail participe à la constitution d’une véritable mémoire collective de la culture gnaoua et à sa transmission auprès des nouvelles générations. \nBerklee : transmettre vers l’avenir \nLa transmission constitue également le fil conducteur du partenariat noué depuis 3 ans entre le Festival gnaoua et le Berklee College of Music\, l’une des plus prestigieuses écoles de musique au monde. \nChaque année\, le programme «Berklee at the Gnaoua Festival» rassemble à Essaouira de jeunes musiciens venus du Maroc\, du continent africain\, d’Europe\, d’Amérique et d’ailleurs pour une expérience immersive unique mêlant apprentissage\, création collective et dialogue interculturel. \n«Le programme “Berklee at the Gnaoua Festival” s’inscrit dans une volonté forte de transmission et de professionnalisation»\, explique Neila Tazi. «En réunissant des musiciens venus du Maroc\, du continent africain et d’ailleurs\, il propose un cadre d’apprentissage fondé sur l’exigence artistique\, la pratique collective et le dialogue interculturel.» \nEncadrés à la fois par des professeurs de Berklee et des Mâalems Gnaoua\, les participants découvrent les fondements de cette tradition musicale directement auprès de ses détenteurs. Le programme crée ainsi un pont entre savoirs ancestraux et enseignement musical contemporain\, permettant à la culture gnaoua de rayonner auprès d’une nouvelle génération d’artistes venus du monde entier. \nUn patrimoine vivant \nÀ travers l’hommage rendu à Mustapha Baqbou\, la présence de jeunes Mâalems dans la programmation\, le travail de mémoire porté par le livre de Abdeslam Alikane\, l’action de l’Association Yerma Gnaoua ou encore le programme «Berklee»\, cette 27e édition met en lumière une réalité souvent moins visible que les grandes scènes du Festival : la transmission est au cœur du projet gnaoua. \nDepuis vingt-sept ans\, le Festival a progressivement construit un écosystème où la mémoire\, la création\, la recherche et la formation se nourrissent mutuellement. Un travail discret mais essentiel qui permet à la culture gnaoua de rester fidèle à ses racines tout en continuant à dialoguer avec le monde. Car à Essaouira\, il ne s’agit pas seulement de célébrer un patrimoine. Il s’agit de s’assurer qu’il continue à vivre. \n  \n 
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SUMMARY:Le 102ème festival des Cerises de Sefrou
DESCRIPTION:La 102ème édition du Festival des cerises de Sefrou se tiendra du 24 au 27 juin\, à l’initiative du ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication. Cet événement\, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco depuis 2012\, célèbre chaque année la cerise ainsi que les savoirs\, les savoir-faire\, les formes d’expression et les célébrations qui s’y rattachent. \nLa nouvelle édition sera ainsi\, selon ses initiateurs\, l’occasion de mettre en lumière les valeurs que le festival incarne depuis sa création en 1919\, caractérisées par la tolérance et la coexistence entre les différentes composantes culturelles et religieuses de la ville\, ainsi que par le renforcement de liens d’affection et de cohabitation sereine au sein d’une ville ancienne\, dotée d’un patrimoine urbain riche et varié\, tant au niveau de ses produits locaux que de ses divers artisanats. \nUn programme artistique et culturel varié sera proposé cette année\, avec l’objectif de mettre en valeur les différents savoir-faire ainsi que les activités économiques\, sociales et touristiques liées à ce fruit emblème de la ville.
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SUMMARY:La 21ème édition du Festival «Mawazine – Rythmes du Monde»
DESCRIPTION:Spectacles \nPlusieurs artistes arabes et internationaux prendront part à la 21ème édition du Festival «Mawazine – Rythmes du Monde»\, prévue du 19 au 27 juin à Rabat et Salé\, ont annoncé les organisateurs.\nAinsi\, le Théâtre national Mohammed V accueillera\, le 19 juin\, l’artiste Mayada El Hannaoui qui enchantera le public avec ses chefs-d’œuvre intemporels\, tandis que l’artiste «Imany» se produira le 22 juin\, avec sa voix envoûtante mêlant «soul» et «folk». Pour sa part\, la légende mondiale du jazz vocal Dee Dee Bridgewater animera le 26 juin sur cette même scène une soirée prestigieuse et pleine de virtuosité.\nSur la scène Nahda\, dédiée à la musique arabe\, Tamer Hosny\, surnommé «prince de la chanson des jeunes»\, donnera rendez-vous à ses fans lors d’une soirée de clôture exceptionnelle le 27 juin\, «promettant un spectacle empreint d’enthousiasme et d’énergie»\, selon la même source. A la scène «OLM Souissi»\, le groupe Major Lazer proposera le 20 juin un spectacle aux sonorités contemporaines\, alors que la star Nicky Jam\, l’une des icônes du reggaeton\, donnera le 22 juin un concert qui «s’annonce épique».\nCes nouveaux noms viennent étoffer la liste des artistes déjà annoncés\, dont le rappeur Ninho\, l’icône de la musique africaine Oumou Sangaré et la star populaire Hassan Chakoush. Placé sous le Haut patronage de SM le Roi\, le Festival Mawazine continue de s’imposer comme un événement artistique mondial réunissant de grandes stars internationales et arabes\, tout en mettant à l’honneur des talents marocains\, incarnant ainsi les valeurs d’ouverture et d’échanges culturels à travers la musique.
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SUMMARY:La 17ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir
DESCRIPTION:Festival \nLa 17ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc) aura lieu du 19 au 24 juin\, à l’initiative de l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel. \nLe programme de cette édition comporte une compétition internationale de longs métrages\, des séances spéciales comprenant notamment une rétrospective du cinéaste Namir Abdel Messeh et la projection du nouveau long-métrage événement de Nicolas Wadimoff\, «Qui vit encore»\, indique un communiqué des organisateurs. \nL’évènement sera marqué aussi par la projection du film d’ouverture «Du soleil et du Plomb» de Jérôme le Maire\, ainsi que «Fatna\, une femme nommée Rachid» de Hélène Harder qui terminera à Agadir sa tournée dans les Instituts français du Maroc.\nPar ailleurs\, le Fidadoc accueille deux programmes labellisés «Saison Méditerranée 2026» : un hommage à Youssef Chahine pour le centenaire de sa naissance à travers la projection de films restaurés\, un DJ Set et une plongée sonore et ludique dans l’œuvre et la vie du maître égyptien\, ainsi que «Nulle œuvre n’est une île »\, une sélection de 10 courts-métrages de femmes cinéastes du bassin méditerranéen. \nLe Festival propose également le programme de projections ambulantes\, Triq Cinima\, initié en étroite collaboration avec le tissu culturel\, éducatif et associatif local.\nEn parallèle de cette manifestation\, la Ruche documentaire du Fidadoc propose a une centaine d’étudiants et de professionnels émergents un vaste programme de master class\, études de cas\, ateliers pratiques et des Journées professionnelles destinées a mettre en valeur une quinzaine de projets et de connecter leurs auteurs à la communauté documentaire internationale. \nSoutenu par la wilaya de la région Souss-Massa\, le ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication et le Centre cinématographique marocain\, la commune urbaine d’Agadir et de nombreux autres partenaires marocains et étrangers\, le Fidadoc\, premier festival marocain exclusivement dédié au cinéma documentaire\, est une manifestation cinématographique de dimension nationale et internationale qui appartient au patrimoine culturel d’Agadir et du Royaume\, note la même source. \n 
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SUMMARY:Exposition : Soumiya Jalal tisse l’intime à la Villa des Arts
DESCRIPTION:Du 16 juin au 31 juillet 2026\, la Villa des Arts de Casablanca accueille «De fil en mémoire»\, une exposition immersive de Soumiya Jalal. Entre sculpture textile et installation monumentale\, l’artiste marocaine explore la mémoire à travers la fibre\, dans une œuvre où la laine brute\, le chanvre et le cuivre deviennent une écriture silencieuse de l’espace. \nL’œuvre de Soumiya Jalal ne se regarde pas. Elle se traverse. À la lisière de la sculpture textile et de l’installation immersive\, l’artiste marocaine s’inscrit dans la lignée de grandes figures de l’art textile comme Sheila Hicks ou Chiharu Shiota. Mais sa voie est unique. Elle use de matériaux humbles (ficelle de chanvre\, sisal\, laine brute de chèvre et de mouton) pour bâtir des structures monumentales qui réinventent l’architecture de la Villa des Arts. \nEn effet\, Soumiya Jalal détourne des matériaux dits «pauvres» ou utilitaires de leur usage premier pour leur offrir une dignité sculpturale. Elle cherche autour d’elle\, dans un souk\, une droguerie ou une mercerie\, un bout de quelque chose : ficelle de chanvre\, pelote de laine\, sisal\, ruban de plastique\, bolduc\, raphia naturel ou synthétique\, paille\, fil électrique…. Par l’accumulation\, la répétition du geste et l’ampleur des formats – certains panneaux atteignent plusieurs mètres de hauteur – la fibre se métamorphose. Elle devient paroi\, membrane\, mémoire. L’artiste tisse un dialogue constant entre la matité organique des laines animales et l’éclat nerveux du fil de cuivre\, matière qu’elle a intégrée dès 2006 dans ses créations. \nLa lumière agit alors comme un matériau à part entière. Elle s’absorbe dans l’épaisseur des tissages ou ricoche sur les structures métalliques\, créant un jeu d’ombres portées qui prolonge l’œuvre dans l’immatériel. Sa signature stylistique embrasse l’asymétrie et l’irrégularité\, rompant avec les rayures verticales traditionnelles privilégiées dans l’artisanat marocain. Ses œuvres\, composées comme des structures architecturales\, jouent sur les rythmes\, les répétitions et les pauses. Elles vacillent entre matité et brillance\, densité et transparence\, solidité et légèreté\, à la manière de paysages ou de cartes topographiques. \nLa fibre comme mémoire et réparation\nPour Soumiya Jalal\, la fibre est aussi un vecteur de narration. «La réparation est un thème récurrent dans mon travail. Pour moi\, elle représente à la fois le dommage et la capacité à le réparer»\, confie-t-elle. «Mon art explore cette dualité – la fragilité et la force qui en émerge\, souvent au sein d’une même texture. J’utilise des contrastes comme le mat et le brillant\, le rond et le rectangulaire\, le lâche et le serré\, l’opaque et le transparent\, pour refléter l’équilibre des opposés». \nChaque installation est une invitation à ralentir\, à suspendre le temps. La verticalité des panneaux\, leur densité\, leur fragilité apparente deviennent une écriture silencieuse. L’œuvre tisse un passage entre l’intime et la démesure de l’espace\, entre le domestique et le sacré. «De fil en mémoire» n’est pas seulement un jeu de mots\, c’est un programme. La mémoire se tisse\, fil après fil\, geste après geste\, dans une lente accumulation qui épouse le rythme du vivant. \nL’exposition promet une expérience sensorielle rare\, où le spectateur est enveloppé\, presque happé par la matière. Le vernissage aura lieu le mardi 16 juin 2026 à 19h00\, en présence de l’artiste. L’exposition se poursuivra jusqu’au 31 juillet\, offrant aux visiteurs un temps long d’immersion dans cet univers singulier. Une occasion unique de découvrir une œuvre marocaine de dimension internationale\, où la fibre devient le support d’une introspection collective. \nDe l’architecture au tissage\, une trajectoire singulière \nNée à Casablanca en 1957\, Soumiya Jalal Mikou est d’abord architecte. Après un baccalauréat en arts plastiques\, elle poursuit ses études à l’École spéciale d’architecture de Paris\, avant de revenir s’installer à Casablanca comme architecte. Son passage à la création textile n’a rien d’un hasard. Après des années passées à travailler comme urbaniste\, sa fascination pour les textures\, née de l’étude des motifs urbains\, l’a conduite vers le métier à tisser. Un déclic. «Du jour au lendemain\, elle s’est retrouvée dans une quête qui s’est révélée très vite identitaire»\, raconte une monographie qui lui est consacrée. Il n’y eut dès lors plus jamais de rupture dans son approche créative entre urbanisme\, architecture et artisanat. Ses pairs la qualifient souvent de «Maalma»\, le maître-artisan\, clé de voûte de toute édification au temps des médinas. \nCe choix des métiers du fil est né de son besoin de réparer\, de rapprocher deux identités – celle de l’artiste et celle de l’architecte – qui devaient absolument coexister en harmonie. Elle s’inscrit à un programme d’arts textiles à Montréal pour comprendre la matière de l’intérieur. Aujourd’hui basée à Marrakech\, elle puise son inspiration dans la nature\, et notamment dans l’enfance passée au bord de l’océan\, dont elle traduit le jeu de la lumière\, de l’eau et du rocher dans ses textiles. La reconnaissance du travail de Soumiya Jalal dépasse largement les frontières du Maroc. En 2025\, ses installations textiles ont été présentées au Pavillon du Royaume du Maroc lors de la Biennale d’Architecture de Venise. L’exposition internationale «Étoffes du temps»\, qui la met en dialogue avec la photographe Majida Khattari\, se tient parallèlement du 14 mai au 15 juillet 2026 à la Galerie 208 du Mandarin Oriental de Marrakech.
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SUMMARY:Le Festival international du film archéologique et patrimonial
DESCRIPTION:Le FIFAP revient à Rabat du 9 au 13 juin pour sa deuxième édition avec vingt-deux films au programme\, un jury présidé par Rachid Benzine et deux hommages posthumes rendus à des figures du patrimoine national. \nEt de deux pour le Festival international du film archéologique et patrimonial de Rabat (FIFAP). Le festival revient du 9 au 13 juin 2026 avec une programmation ambitieuse. En l’espace d’une année\, cette manifestation s’est imposée comme un rendez-vous incontournable où se rencontrent chercheurs\, cinéastes et passionnés de patrimoine\, réunis par une même ambition: faire dialoguer l’histoire\, l’archéologie et le cinéma afin de donner aux civilisations du passé une résonance contemporaine. \nCette nouvelle édition propose 22 films\, dont 17 longs métrages et 5 courts\, projetés au Cinéma Renaissance et dans divers lieux de la capitale. Le festival s’ouvrira avec «Amérique\, la nouvelle histoire des premiers hommes»\, documentaire qui revisite l’arrivée des premiers humains sur le continent américain il y a 30.000 ans. \nParmi les avant-premières attendues\, «Le Château perdu d’Azuchi» de Marc Jampolsky propose une enquête sur le château d’Oda Nobunaga au Japon\, tandis que «La cité oubliée de la dynastie Ming» de Stéphane Bégoin est consacrée à la construction et à l’abandon de la ville Ming Zhongdu en Chine. \nLe programme inclut également «Athènes\, aux origines de la démocratie» et «Momies d’Égypte\, en quête d’immortalité»\, qui explorent respectivement les fondements politiques de l’Occident et les pratiques funéraires de l’Égypte ancienne. \nLe volet académique du FIFAP 2026 sera porté par trois grandes conférences ouvertes au public\, animées par des spécialistes de premier plan. Djillali Hadjouis\, paléontologue et paléoanthropologue\, président de la commission «Méthodes et Théorie archéologiques» de l’Union internationale des sciences préhistoriques et protohistoriques (UISPP)\, interviendra sur le thème «La charnière cranio-rachidienne chez le Néandertalien et l’Homme moderne. Entre forme du crâne et posture verticale». Youssef Bokbot\, archéologue et professeur à l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine\, présentera une conférence intitulée «Les récentes découvertes archéologiques exceptionnelles au Maroc et leur contribution à la réécriture de l’histoire de l’Afrique du Nord et du Sahara». Le public pourra également assister à l’intervention de Driss Ouarhache\, géologue\, paléoanthropologue et professeur à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès\, consacrée à la «Découverte d’un Ankylosaure à armure étrange dans le Jurassique moyen de la région de Boulmane». \nLe jury sera présidé par l’islamologue et écrivain Rachid Benzine. À ses côtés siégeront l’actrice Amal Ayouch\, l’écrivain Fouad Laroui et le cinéaste Hakim Belabbes\, ainsi que des chercheurs et spécialistes du patrimoine. Leur mission sera de départager les films en compétition et de mettre en valeur les œuvres qui allient rigueur scientifique et force artistique. \nLa cérémonie d’ouverture sera marquée par deux hommages posthumes rendus à des figures majeures du patrimoine national. Le festival saluera la mémoire de Joudia Hassar Benslimane\, pionnière de l’archéologie marocaine et ancienne directrice de l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine\, dont les travaux ont profondément structuré la recherche archéologique au Maroc. \nLe second hommage sera dédié à Abderrahmane Chorfi\, éminent chercheur\, universitaire et figure incontournable de la scène artistique et culturelle marocaine\, qui a grandement œuvré pour la transmission de l’histoire de l’art et la valorisation du patrimoine. Ces hommages inscrivent le FIFAP dans une démarche essentielle de reconnaissance et de mémoire collective. \nLe FIFAP 2026 bénéficie du soutien de plusieurs institutions majeures: le ministère de la Jeunesse\, de la Culture et de la Communication\, la wilaya de Rabat\, le Centre cinématographique marocain\, les Archives du Maroc et l’Institut français du Maroc. Leur engagement confirme la volonté de faire du festival un événement de portée nationale et internationale\, ancré dans la valorisation du patrimoine et la diplomatie culturelle. \nKhadija Benlamine\, présidente du festival de Rabat\, et Tahar Benredjeb\, président du festival archéologique d’Amiens fondé en 1990\, rappellent que le FIFAP est né d’une volonté de mettre en dialogue les cultures et les savoirs à travers l’image. Ils insistent sur le rôle du cinéma archéologique et patrimonial comme outil de mémoire et de transmission\, capable de relier les générations et de donner sens aux découvertes scientifiques. Leur message souligne la dimension universelle du patrimoine\, qui dépasse les frontières pour raconter l’histoire commune de l’humanité. Rabat et Amiens affirment ainsi une ambition partagée: faire du film archéologique un langage accessible\, à la fois scientifique et poétique. \nAvec son thème «Hommes\, cultures\, territoires»\, le FIFAP 2026 confirme l’élan donné par l’édition précédente. Rabat s’affirme désormais comme une capitale du cinéma patrimonial\, offrant au public une immersion dans les récits enfouis de l’histoire et une réflexion essentielle sur la place du patrimoine dans nos sociétés contemporaines. \n  \n 
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SUMMARY:Art : le Maroc célébré dans une exposition alliant peinture et sculpture à Rabat
DESCRIPTION:La Galerie Bab Rouah accueille du 5 au 19 juin 2026 l’exposition Maroc en Héritage\, un événement qui s’impose comme un temps fort de la scène artistique contemporaine. Produite par la Galerie Rikia Ferrer\, cette rencontre met en dialogue la sculpture de Paul Beckrich et la peinture de Nadia Chellaoui\, dans une mise en résonance poétique entre patrimoine et création contemporaine. \nÀ la Galerie Bab Rouah\, l’exposition Maroc en Héritage orchestre une rencontre singulière entre la sculpture de Paul Beckrich et la peinture de Nadia Chellaoui. Portée par la Galerie Rikia Ferrer\, elle explore le costume marocain comme langage visuel et propose une lecture contemporaine d’un patrimoine vivant. \nAu centre de l’exposition\, le costume traditionnel marocain devient un véritable langage visuel. Paul Beckrich\, sculpteur français reconnu pour sa maîtrise du raku et du bronze\, en propose une lecture plastique et structurelle : ses personnages richement vêtus traduisent une atmosphère intemporelle. Face à lui\, Nadia Chellaoui explore une dimension plus intime : « À travers la couleur et le geste\, je traduis des émotions profondes telles que l’amour\, la solitude et l’introspection »\, confie l’artiste. \nUn écrin patrimonial à Rabat \nLa force de Maroc en Héritage réside dans la complémentarité des deux écritures artistiques. Le regard extérieur de Beckrich\, nourri par ses voyages\, dialogue avec l’expression introspective de Chellaoui\, ancrée dans sa culture. Cette rencontre crée un espace sensible où sculpture et peinture se répondent\, révélant la vitalité d’un patrimoine vivant. \nLe choix de la Galerie Bab Rouah\, lieu emblématique du patrimoine culturel marocain\, amplifie la dimension symbolique de l’exposition. Pour Rikia Merius\, galeriste et initiatrice du projet\, « cet événement marque un retour aux sources tout en célébrant l’universalité de l’art ». En réunissant Beckrich et Chellaoui\, Maroc en Héritage propose une lecture renouvelée de l’héritage culturel\, tout en affirmant une vision humaine et universelle de l’art contemporain. \nAinsi\, l’exposition de Rabat se présente comme une célébration de la rencontre : un hommage à la diversité et une invitation à contempler l’art comme un pont entre les peuples et les mémoires. \n 
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SUMMARY:La 29ème édition du Festival des musiques sacrées du monde de Fès
DESCRIPTION:Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde invite le public à un véritable voyage au cœur des rituels sacrés des civilisations. Pour sa 29e édition\, qui se tiendra du 4 au 7 juin 2026 dans la cité spirituelle\, la programmation explore la diversité des expressions spirituelles à travers le monde. Plus de 160 artistes venus des quatre continents feront vibrer des lieux emblématiques comme Bab Makina et les jardins de Jnan Sbil\, offrant au public un parcours artistique dense et varié. \n« Depuis près de trois décennies\, le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde tisse un dialogue ininterrompu entre les spiritualités\, les cultures et les peuples. Cette 29e édition s’inscrit pleinement dans cette vocation universelle en explorant la richesse des rituels sacrés qui\, aux quatre coins du globe\, rythment la vie des communautés et élèvent l’âme humaine. Du chant soufi du Pakistan aux danses khmères du Cambodge\, des mélodies nomades des steppes d’Asie centrale aux ragas millénaires de l’Inde\, le festival invite à un voyage unique au cœur des traditions vivantes\, là où le geste\, la voix et le silence deviennent prière »\, indique l’organisation du Festival dans un communiqué. \nTraditions nomades d’Asie centrale \nLe festival propose un voyage au Kazakhstan avec les Ensembles Yassawi et Qulansaz\, dont la musique des bardes turcophones des steppes\, profondément attachée au nomadisme\, mêle influences chamaniques et islamiques. Le public découvre également « L’Antidote »\, réunissant l’Iranien Bijan Chemirani\, le Libanais Rami Khalifé et l’Albanais Redi Hasa\, trois musiciens d’exception proposant un répertoire virtuose et mystique. \nRagas\, chants soufis et danses sacrées \nLa programmation fait la part belle au sous-continent indien avec « Saisons du monde intérieur – Ragas & Tagore » par Pandit Shyam Sundar Goswami\, un voyage à travers les saisons de l’Inde et la poésie universelle de Tagore. Le festival met également à l’honneur la grande diva du Pakistan Sanam Marvi\, dont les chants soufis subliment la quête de l’extase\, ainsi que « Incarnation »\, les danses sacrées khmères du Cambodge revisitées par les danseuses sous la direction de Chap Chamroeunmina sur une création sonore de Mathias Delplanque. \nÉvocation de la route de la Soie \nLe festival prend une dimension nomade avec « Chants des montagnes et des steppes – Une évocation de la route de la Soie »\, réunissant des artistes de Mongolie\, d’Ouzbékistan et du Tadjikistan. Des déserts et steppes aux palais de Samarkand\, cette célébration du chant du poète\, barde et devin d’Asie centrale offre une immersion unique dans les rituels musicaux de la route de la Soie. \nLe programme détaillé\, incluant les dates\, les horaires ainsi que les différents lieux de chaque spectacle\, est disponible sur le site officiel : https://fesfestival.com/2026-/programme/. Les billets pour l’ensemble des spectacles sont accessibles à la billetterie en ligne du festival. \n  \n 
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SUMMARY:La première édition du Marrakech Comedy Festival au Palais des Congrès
DESCRIPTION:Du 4 au 6 juin 2026\, Marrakech accueillera la première édition du Marrakech Comedy Festival au Palais des Congrès. Porté par Karim Debbouze et pensé par Malik Bentalha\, avec un gala arabophone confié à Eko\, l’événement réunira des humoristes de différentes scènes autour de trois soirées\, dessinant un dialogue entre humour francophone et arabophone. \nLa ville de Marrakech accueillera\, du 4 au 6 juin 2026\, la première édition du Marrakech Comedy Festival\, un événement consacré à l’humour qui se tiendra au Palais des Congrès. Cette manifestation réunira des artistes francophones\, arabophones et internationaux\, avec pour objectif de proposer une programmation accessible à des publics variés. \nLe festival s’articulera autour de trois principales soirées. Un gala arabophone est prévu le 4 juin\, sous la direction artistique de l’humoriste Eko. Deux galas francophones suivront les 5 et 6 juin\, animés par Malik Bentalha\, également directeur artistique de l’événement. Des activités annexes sont également prévues\, dont les contours restent volontairement non détaillés à ce stade afin d’en préserver la dimension de surprise. \nL’initiative est portée par Karim Debbouze\, actif dans la production de spectacles et d’événements. Selon les organisateurs\, le projet repose sur la volonté de structurer un rendez-vous autour de l’humour en lien avec des artistes issus de différents espaces linguistiques. \nPar ailleurs\, une captation d’un gala francophone doit être diffusée sur la plateforme Disney+. Les organisateurs indiquent qu’il s’agira d’une première diffusion de ce type pour un spectacle d’humour en langue française sur ce service. \nLa billetterie ouvrira le 25 mars 2026 via Guichet.ma pour le Maroc et Fnac Spectacles pour la France\, tandis que la programmation artistique sera dévoilée progressivement dans les semaines à venir.
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