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SUMMARY:Le Festival international du cinéma de montagne d’Ouzoud
DESCRIPTION:Le Festival international du cinéma de montagne d’Ouzoud a dévoilé la liste des personnalités qui seront honorées lors de sa quatrième édition\, prévue du 2 au 6 septembre 2026. Quatre noms figurent au programme des hommages\, tous masculins : deux Marocains\, le réalisateur Daoud Aoulad Syad et le comédien Saad Mouaffak\, ainsi que le réalisateur et acteur gabonais Jean-Claude Mbaka et le réalisateur et scénariste népalais Min Bahadur Bham. \nÂgé de 32 ans\, Saad Mouaffak sera distingué pour sa présence grandissante dans le cinéma et la télévision et pour sa participation\, ces dernières années\, à plusieurs productions\, notamment «L’Esclave»\, «Waloualat al-Rouh»\, «Mira»\, «La Guerre de six mois» et «Sonata nocturne». Son attachement à la région d’Aït Attab\, située à proximité des cascades d’Ouzoud qui accueillent les différentes activités du festival\, constitue également un élément mis en avant. Cet hommage se veut ainsi une reconnaissance à une nouvelle génération de jeunes comédiens qui contribuent au renouvellement de la scène artistique marocaine. \nEn revanche\, l’hommage rendu au réalisateur Daoud Aoulad Sayd soulève certaines interrogations quant aux critères retenus pour le choix des personnalités distinguées\, au regard de la longue carrière du cinéaste et des hommages qui lui ont déjà été consacrés dans plusieurs festivals cinématographiques nationaux\, notamment le Festival international du film d’auteur de Rabat et le Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan. Certains observateurs estiment qu’un hommage qui lui serait rendu à l’avenir dans le cadre d’un grand rendez-vous davantage consacré à son parcours\, à l’image du Festival national du film de Tanger ou du Festival international du film de Marrakech\, pourrait constituer une étape plus significative pour saluer l’ensemble de son œuvre. S’agissant du réalisateur et acteur gabonais Jean-Claude Mbaka et du réalisateur et scénariste népalais Min Bahadur Bham\, des voix appellent à renforcer la présence de leurs œuvres dans la programmation artistique du festival\, notamment à travers des projections hors compétition permettant au public marocain de découvrir leurs univers cinématographiques. \nLa quatrième édition relance également le débat sur la nécessité d’adopter des critères davantage en adéquation avec l’identité du festival\, notamment en accordant une place centrale à la montagne\, en tant que thématique ou espace\, dans les œuvres des personnalités honorées. La question d’une meilleure représentation des femmes dans la liste des hommages est également soulevée.\nSur le plan du jury\, le festival a désigné le chercheur marocain en philosophie et en image\, Mohamed Nour Eddine Afaya\, à la présidence du jury de la compétition officielle de cette quatrième édition. Il sera entouré de l’actrice et journaliste afghane Lina Golbahari\, du réalisateur kazakh Rustem Abdrov et de l’acteur égyptien Ahmed Wafik. \nAu-delà de sa vocation artistique et cinématographique\, le Festival international du cinéma de montagne d’Ouzoud ambitionne également de contribuer à la promotion touristique de cette destination emblématique de la région Béni Mellal-Khénifra. À travers la mise en valeur des paysages montagneux\, des cascades et du patrimoine naturel et culturel local\, le cinéma peut constituer un véritable outil de rayonnement territorial et renforcer l’attractivité d’Ouzoud auprès des visiteurs marocains et étrangers. La programmation du festival offre ainsi une occasion de faire connaître la richesse des espaces montagneux et de favoriser l’émergence d’un tourisme culturel et cinématographique\, susceptible de stimuler l’économie locale et de renforcer la visibilité de la région sur la scène nationale et internationale. \n 
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SUMMARY:La 24e édition du festival L’Boulevard
DESCRIPTION:La 24e édition du festival L’Boulevard se tiendra du 17 au 20 septembre 2026 au stade du R.U.C à Casablanca\, avec un accès libre et gratuit\, indique l’association EAC-L’Boulvart dans un communiqué. \nLa 24e édition du festival L’Boulevard réunira des groupes venus de différentes régions du Maroc ainsi que des formations internationales autour d’une programmation consacrée aux musiques actuelles et aux cultures urbaines\, comprenant notamment le rap/hip-hop\, le rock/metal\, les fusions et les nouvelles expressions musicales\, précise la même source. \nPlacée sous le signe du live\, de la découverte et de l’énergie collective\, cette nouvelle édition proposera également des concerts exclusifs\, un marché créatif et diverses activités parallèles\, souligne le communiqué\, relevant que le festival reste fidèle à son ADN “ouvert\, exigeant et généreux”. \nLe Tremplin L’Boulevard\, organisé dans le cadre du festival\, poursuivra sa mission d’accompagnement des jeunes groupes et artistes de la scène locale en leur offrant un espace de visibilité\, d’expérience et de rencontre avec le public. \nLes gagnants de chaque catégorie recevront des récompenses financières de 15.000 dirhams (DH) pour le premier prix et de 10.000 DH pour le deuxième prix. Les lauréats bénéficieront également de l’enregistrement d’un titre au Studio Hiba\, partenaire du festival\, ainsi que d’une semaine d’ateliers encadrés par des professionnels de la musique afin d’accompagner le développement de leurs projets artistiques. \nL’appel à candidatures pour le Tremplin reste ouvert jusqu’au 20 juin 2026\, selon la même source\, qui précise que les formulaires de participation sont disponibles en ligne. \nAvec cette édition 2026\, L’Boulevard réaffirme son attachement à la scène comme espace de transmission\, de prise de risque et de partage\, “où les trajectoires se croisent et où la musique se vit autant qu’elle s’écoute”\, conclut le communiqué.
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SUMMARY:La 23e édition du Festival des jazz de Tanger
DESCRIPTION:Le Palais Moulay Hafid a donné vendredi soir le coup d’envoi de la 23e édition de Tanjazz. Pour cette première soirée\, le festival a réuni artistes marocains et internationaux autour du swing\, de la soul\, du funk et des musiques du monde\, avec notamment la première prestation au Maroc du duo mexicain Rodrigo y Gabriela. Les concerts se poursuivent ce samedi dans plusieurs lieux de Tanger. \nLe Palais des institutions italiennes\, également connu sous le nom de Palais Moulay Hafid\, a accueilli vendredi soir la première soirée de la 23e édition du Festival des jazz de Tanger « Tanjazz »\, organisée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI\, à l’initiative de Seven PM. \nThe Groovy Four a ouvert la programmation avec une prestation accompagnée d’un cours de danse animé par Rabat City Swing. Une entrée en matière qui a permis au public de découvrir les pas du swing avant la suite des concerts. \nL’un des temps forts de la soirée a été l’arrivée sur scène de Rodrigo y Gabriela. Le duo mexicain se produisait pour la première fois au Maroc avec un répertoire porté par les guitares acoustiques et nourri d’influences latines\, flamenco et rock. \nLes deux artistes ont expliqué à la presse que leur parcours entre le Mexique\, leur pays d’origine\, et l’Irlande\, où ils ont vécu\, avait largement façonné leur identité musicale. Ils ont également rappelé l’influence du heavy metal dans leur travail\, toujours présente malgré leur formule acoustique. \nLa soirée s’est poursuivie avec Gisele Jackson & The Brooklyn Souls\, dans un registre soul et R&B\, puis avec Fehd Benchemsi & The Lalla. The Haggis Horns ont ensuite pris le relais avec leur mélange de funk\, de soul et de jazz\, avant une jam session venue clôturer cette première journée. \nLes membres de The Groovy Four ont\, de leur côté\, mis en avant le lien historique entre Tanger et le jazz ainsi que la place de la ville comme point de rencontre entre différentes cultures musicales. \nDiego El Cigala et Buena Vista All Stars attendus samedi \nLa programmation se poursuit ce samedi au Palais Moulay Hafid avec The Swing Shouters et un nouveau cours de danse de Rabat City Swing. Diego El Cigala\, Ladyva\, Buena Vista All Stars et Les Frères Smith sont également annoncés\, avant une jam session en fin de soirée. \nTanjazz se déploie parallèlement dans plusieurs espaces de Tanger. The Groovy Four doit se produire samedi à l’Hôtel Hilton Tangier City Center\, Ronald Baker à la Place du Grand Socco et The Haggis Horns à l’Hôtel Rembrandt. \nDimanche\, Ladyva est attendue à la Place du Grand Socco\, tandis que The Swing Shouters se produiront à l’Hôtel Chellah\, poursuivant ainsi la programmation du festival au-delà de son site principal.
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SUMMARY:La 19e édition du Festival international du film de femmes de Salé
DESCRIPTION:Les listes des films en lice pour les compétitions de la 19e édition du Festival international du film de femmes de Salé\, prévue du 28 septembre au 3 octobre prochain\, ont été dévoilées. Il s’agit d’œuvres programmées dans le cadre de la compétition officielle des longs métrages de fiction traitant des thématiques liées à la condition féminine ainsi que de la compétition officielle de films documentaires\, consacrée à la lutte des femmes pour l’égalité et contre toute forme de discrimination\, indique un communiqué de l’Association Bouregreg\, organisatrice de la manifestation. \nS’agissant de la production nationale\, cette édition propose une fenêtre sur des courts métrages marocains\, écrits\, réalisés ou produits par des femmes et une autre sur des longs métrages mettant en exergue des productions cinématographiques marocaines récentes\, souligne l’Association. Ainsi\, les films participant à la compétition officielle des longs métrages de fiction comprennent : «Calle Málaga» de Maryam Touzani\, «Hijra» de Shahad Ameen (Arabie saoudite\, Irak\, Égypte\, Royaume-Uni)\, «Vanilla» de Mayra Hermosillo (Mexique)\, «Runner» de Laura García Alonso (Espagne)\, «Amour apocalypse» de Anne Émond (Canada)\, «Un monde d’amour» de Yoon Ga-eun (Corée du Sud)\, «Stand Up» de Mari Sanders (Pays-Bas\, Grèce)\, «Forêt ivre» de Manon Coubia (Belgique\, France) et «Shana» de Lila Pinell (France).Le jury de cette compétition\, poursuit la même source\, est présidé par l’artiste et réalisatrice Bady Minck (Luxembourg) et composé de Zakia Tahiri (Maroc)\, Julia Kowalski (France)\, Tania El Khoury (Liban) et Priscilla Adade (Togo/Bénin/Ghana/Belgique). \nQuant aux films participant à la compétition officielle du film documentaire\, les organisateurs citent «Wolobougou» de Camille Varenne (France\, Burkina Faso)\, «The Flight of the Stork» de Soumaya Hidalgo Djahdou et Jad et Mirta Vicente Salas (Espagne\, Brésil)\, «La Cour des grands» de Hind Bensari (Maroc\, Danemark)\, «What Comes from Sitting in Silence ?» de Sophie Schrago (France\, Corée du Sud) et «River Dreams» de Kristina Mikhailova (Kazakhstan\, Suisse\, Royaume-Uni). Le jury de la compétition\, présidé par Catherine Bizern (directrice de festivals et productrice\, France)\, comprend Meryem Jazouli (chorégraphe et danseuse\, Maroc) et Regina Maryanovska-Davidzon (productrice\, Ukraine). \nS’agissant des films marocains en lice pour le Prix du jeune public\, la liste des longs métrages comprend «Quitte ou Double» de Rachida Saadi\, «2 Rwah» de Alaa Akaaboune\, «Al Khattaba» de Abdellah Toukouna et «Kissat Wafaa» de Abdelali Tahiri\, alors que la catégorie des courts métrages marocains inclut «Tatouage de Bezza» de Fatima Zahra Oubaha\, «La Robe funéraire» de Inssaf Jounid\, «Cette Baraka Qu’on Appelle Grand-Mère» de Zineb Zidane\, «Par-delà les montagnes» de Wissal Jabri et «Rester» de Amal Boulaala. Le jury du Prix du jeune public est présidé par l’actrice Houda Idrissi et composé de la réalisatrice et actrice Khaoula Regragui et de la réalisatrice Hibat Allah Harti. \nPar ailleurs\, cette édition rendra hommage à cinq figures du cinéma et de l’audiovisuel en reconnaissance de leurs riches parcours. Il s’agit des actrices marocaines Amal Ayouch\, Meryem Zaïmi et Ibtissam Laâroussi\, aux côtés de la réalisatrice et écrivaine québécoise Anaïs Barbeau Lavalette et du réalisateur Mohamed Abderrahman Tazi\, outre un hommage posthume à l’actrice associative Aïcha Benkhadra. \nFigure également au programme du Festival international du film de femmes un séminaire sur le thème «Le cinéma et les enjeux de la société civile»\, qui jettera la lumière sur le cinéma en tant que miroir de la société civile et levier de participation sociale et de souveraineté culturelle. En outre\, une rubrique «Dialogue des cinéastes» proposera une rencontre réunissant les réalisatrices Hind Bensari et Sofia Alaoui (Maroc) autour d’un dialogue et d’un regard croisé permettant à chacune d’elles de livrer une lecture du parcours de l’autre et de partager l’analyse de ses œuvres. \nAussi\, le Festival décernera le «Prix de l’Autre rive» à un long métrage marocain (2025 ou 2026) défendant la cause de la femme et se distinguant par une forte participation féminine au sein de l’équipe artistique et technique\, sous la supervision d’un jury tripartite composé de réalisatrices marocaines. \nCette édition accueillera une cérémonie de signature et de lecture d’une série d’ouvrages dont le livre «Égalité femmes-hommes … Les féministes à l’épreuve» de Aïcha Belarbi et quatre œuvres de Fatema Mernissi\, récemment traduites du français vers l’arabe par l’écrivain et traducteur El Houssine Shbane. \nDe même\, des projections en plein air\, organisées en partenariat avec la commune de Salé\, l’arrondissement de Bab Lamrissa et la Fondation Salé pour la culture et les arts\, iront à la rencontre du grand public\, à travers des films d’animation pour enfants et des longs et courts métrages marocains\, à l’espace «Souk El Kébir» de l’ancienne médina de Salé.
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SUMMARY:Essaouira accueillera une nouvelle édition du MOGA Festival
DESCRIPTION:Du 30 septembre au 4 octobre 2026\, Essaouira accueillera une nouvelle édition du MOGA Festival\, qui célèbre cette année ses dix ans. Présenté ce jeudi à Casablanca\, le programme accorde une place inédite aux rendez-vous gratuits organisés dans la ville\, tout en maintenant trois jours consacrés aux principales scènes du festival. Une dimension professionnelle fait également son apparition avec MOGA PRO\, pensé autour de la formation et des métiers de la musique. En parallèle\, MOGA poursuit son développement à l’international avec une prochaine implantation annoncée au Brésil. \nDix ans après ses débuts à Essaouira\, MOGA revient dans la cité atlantique avec une édition qui étend encore son empreinte dans la ville. Le festival conservera ses cinq jours de programmation\, mais son architecture évolue cette année entre le MOGA OFF\, gratuit et déployé dans Essaouira les 30 septembre et 1er octobre\, et le MOGA IN\, qui réunira les principales têtes d’affiche du 2 au 4 octobre. \nLors de la conférence de presse organisée jeudi à Casablanca\, les organisateurs ont insisté sur cette volonté de faire davantage circuler MOGA au-delà de son site principal et de l’inscrire plus profondément dans la ville. « Aujourd’hui\, on passe à une nouvelle étape\, on passe aux 10 ans »\, ont-ils expliqué en annonçant « un OFF beaucoup plus présent et ancré dans Mogador ». \nUn MOGA OFF qui change d’échelle ! \nC’est dans son volet gratuit que cette évolution se lit le plus nettement\, puisque\, pendant deux jours\, le MOGA OFF investira différents espaces d’Essaouira avec une programmation à la croisée de la musique\, de la culture\, de la danse\, du sport et du bien-être. Au total\, 88 artistes participeront à ce programme\, qui comprendra 17 soirées\, 30 activités\, 51 événements et 32 hotspots\, auxquels s’ajoutent plusieurs lieux partenaires répartis dans la ville. \nDJ sets\, performances\, rendez-vous autour de la danse et ateliers viendront ainsi prolonger la programmation musicale dans différents espaces de la cité\, tandis que le nombre de concerts gratuits en plein air passera cette année à deux. Ouverts à tous\, ils réuniront des artistes marocains et internationaux ainsi que des participants issus de la MOGA Academy. \nEn donnant davantage d’ampleur à ce volet gratuit\, les organisateurs disent vouloir toucher un public qui ne fréquente pas nécessairement la partie payante du festival\, notamment les jeunes\, tout en favorisant les rencontres entre artistes locaux\, visiteurs internationaux et habitants d’Essaouira.Pour Matthieu Corosine\, cofondateur du festival\, l’enjeu consiste aussi à faire de la ville elle-même un espace de programmation\, avec l’objectif affiché que\, « le temps d’un week-end\, Essaouira devienne la capitale de l’électro au Maroc ». \nFaire venir les festivaliers plus tôt et les faire rester plus longtemps \nDerrière l’extension du OFF se dessine également une logique économique\, mise en évidence par l’étude d’impact réalisée à l’issue de la précédente édition\, qui estime à près de 50 millions de dirhams les retombées générées par MOGA sur le territoire. Les organisateurs soulignent ainsi que l’événement ne se limite pas à sa programmation musicale\, puisqu’il profite aussi à plusieurs secteurs de l’économie locale. \nCette dimension a d’ailleurs occupé une place importante dans la présentation\, avec une idée centrale : « un festival\, c’est la musique mais c’est aussi de l’impact ». Le développement du OFF doit précisément permettre d’étirer cette dynamique au-delà des trois jours du festival principal. \n« C’est cet OFF qui est un moteur d’impact économique\, parce que ça fait venir les gens plus tôt et ça les fait rester plus longtemps »\, explique Matthieu Corosine\, cofondateur du festival. L’objectif est donc de prolonger le séjour des festivaliers à Essaouira et\, avec lui\, leur présence dans les hôtels\, restaurants\, commerces et autres activités de la ville. \nPlus de 70 artistes pour les trois jours du MOGA IN \nÀ partir du 2 octobre\, la programmation se recentrera sur le MOGA IN\, qui réunira pendant trois jours plus de 70 artistes répartis sur quatre espaces de danse. Jamie Jones\, The Martinez Brothers\, ANOTR ou encore Sonja Moonear figurent parmi les noms internationaux annoncés pour cette édition anniversaire. \nLa construction de la programmation reposera également sur plusieurs collectifs invités à imaginer eux-mêmes leur scène et à choisir les artistes qu’ils souhaitent y associer\, laissant ainsi davantage de place à des univers musicaux distincts au sein d’un même festival. « Au lieu d’avoir une programmation assez verticale\, on a une programmation qui est très horizontale »\, a expliqué le cofondateur\, évoquant des cartes blanches destinées à préserver l’identité et la sensibilité musicale de chaque collectif. \nLe site du festival connaîtra lui aussi plusieurs transformations\, avec une scène principale et différents espaces repensés\, auxquels s’ajouteront un espace de restauration et un marché réunissant des créateurs et artisans marocains. \nMOGA PRO\, un nouveau volet consacré aux métiers de la musique \nL’autre nouveauté majeure de 2026 sera le lancement de MOGA PRO\, consacré aux artistes et aux professionnels des industries culturelles et créatives. Le programme s’articulera notamment autour de la MOGA Academy\, soutenue par le British Council\, avec deux parcours de formation organisés en amont du festival. \nLe premier s’adressera aux opérateurs et porteurs de projets culturels\, tandis que le second sera consacré aux DJ et producteurs souhaitant approfondir leur pratique artistique et mieux appréhender les réalités du secteur. Le 1er octobre\, l’Essaouira Dance Summit\, lui aussi intégré à MOGA PRO\, réunira artistes et professionnels autour de conférences\, d’ateliers et de rencontres. \nLes échanges porteront notamment sur le passage d’une scène locale à une carrière internationale\, la construction d’écosystèmes musicaux durables et les différentes sources de revenus accessibles aux artistes au-delà de la scène. L’ensemble s’inscrit dans l’objectif annoncé de faire de MOGA non seulement un espace de diffusion\, mais également « un espace d’échange\, un espace de partage et un espace de professionnalisation ». \nAprès Essaouira\, MOGA prépare son arrivée au Brésil \nLe dixième anniversaire doit également ouvrir un nouveau chapitre hors du Maroc puisque\, après son implantation au Portugal puis en Espagne\, MOGA traversera l’Atlantique avec une édition annoncée à Bahia\, au Brésil\, en 2027. \nPlusieurs rendez-vous seront organisés d’ici là au Brésil afin de faire connaître le festival et de nouer des liens avec les artistes et les acteurs de la scène locale\, dans la continuité d’un développement international qui cherche à relier plusieurs territoires par leurs scènes musicales et culturelles. \nCette ouverture vers de nouvelles destinations ne remet toutefois pas en cause la place centrale d’Essaouira dans le développement du projet\, conclut Matthieu Corosine en reprenant la parole : « Ça marque aussi notre volonté d’amener cette ville d’Essaouira avec nous dans d’autres territoires\, rencontrer d’autres communautés\, générer aussi plus d’échanges\, de partages et de rencontres ». \n 
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