BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Le guide du Maroc - ECPv6.16.5.1//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://leguide.ma
X-WR-CALDESC:Évènements pour Le guide du Maroc
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:UTC
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0000
TZOFFSETTO:+0000
TZNAME:UTC
DTSTART:20250101T000000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260602
DTEND;VALUE=DATE:20260607
DTSTAMP:20260602T135506Z
CREATED:20260602T135506Z
LAST-MODIFIED:20260602T135506Z
UID:32235-1780358400-1780790399@leguide.ma
SUMMARY:La 55e édition du Festival national des arts populaires de Marrakech
DESCRIPTION:À l’approche de la 55e édition du Festival national des arts populaires de Marrakech\, qui se tiendra du 2 au 6 juillet 2026\, son président\, Mohamed Knidiri\, livre un vibrant plaidoyer pour la préservation de nos richesses immatérielles. Des troupes de l’Atlas aux rythmes envoûtants des Gnaoua\, tour d’horizon d’un Festival historique qui\, depuis cinquante-cinq ans\, honore la promesse de la transmission et de la diversité culturelle du Royaume. \nLe Matin : La 55e édition du Festival national des arts populaires (FNAP) marque un cap important. Que représente pour vous cette longévité du Festival ? \nMohamed Knidiri : L’engagement artistique du FNAP étant fort chaque année\, c’est ce qui permet la longévité du festival\, due à une capacité concordante de l’événement à se projeter dans l’avenir en faisant face aux différentes mutations du secteur culturel : révolution numérique\, nouveaux modèles économiques\, prestations\, et qui évite surtout que la confiance des artistes et du comité d’organisation ne s’effrite. \nLe levier de longévité est désormais un levier déterminant pour durer dans le domaine de l’événementiel face aux attentes collectives qui sont très fortes. Il ne faut pas oublier que les artistes\, aussi bien que le reste des organisateurs nationaux\, peinent de plus en plus à vivre de leur métier et à se projeter dans l’avenir. C’est pour cela que nous œuvrons avec nos partenaires institutionnels pour leur garantir des conditions économiques et sociales qui permettent de durer\, de créer et de transmettre. \nLe thème «Les Arts populaires\, Trésors d’hier et d’aujourd’hui» est très fort. Comment se traduit-il concrètement dans la programmation ? \nLe thème «Les Arts populaires\, Trésors d’hier et d’aujourd’hui» représente une certaine stratégie\, toute professionnelle\, de la programmation. Les arts\, de tout temps\, sont universellement l’héritage de toutes les populations depuis que les hommes existent. Nous essayons de montrer\, à chaque édition\, au niveau des soirées thématiques\, la richesse et la diversité du folklore des différentes régions du Royaume. \nComment réussissez-vous à concilier tradition et modernité sans dénaturer l’essence des arts populaires ? \nLa modernité des traditions\, c’est leur continuation et aussi l’amélioration des richesses culturelles et artistiques des arts à travers les âges et les siècles. La conciliation entre tradition et modernité se fait surtout au niveau de la mise en scène du spectacle principal. \nLe festival met en avant la richesse culturelle «du Nord au Sahara». Comment sélectionnez-vous les troupes représentatives de cette diversité ? \nLes sélections sont d’ordres culturels et artistiques propres à chaque région du Royaume et sont représentatives des diversités nationales. Toutefois\, pour préserver l’essence des arts populaires\, nous tenons à ce que toutes les régions et tous les types de folklore soient représentés. \nSelon vous\, quel rôle jouent aujourd’hui les arts populaires dans la construction de l’identité marocaine ? \nLa richesse culturelle du Nord au Sahara est représentative et sélective grâce au voyage culturel et artistique des troupes qui ne sont plus sédentaires\, mais représentées partout dans le pays\, du Nord au Sahara. Ce brassage entre les diverses traditions culturelles portées par les troupes permet de consolider les liens entre les composantes sociales et conduit à l’enrichissement de l’identité marocaine. En fait\, l’identité marocaine est composée de sa culture traditionnelle\, populaire et aussi moderne. Préserver l’authenticité des expressions traditionnelles\, c’est les valoriser auprès des artistes et les présenter dans leurs meilleures formes au public. \nFace à la mondialisation\, comment préserver l’authenticité de ces expressions culturelles ?\nLa préservation du patrimoine culturel est cruciale dans le contexte de la mondialisation\, certes\, car elle assure la transmission des connaissances et des traditions culturelles d’une génération à l’autre. La mondialisation renforce la position hégémonique de certaines cultures tout en affaiblissant les cultures les plus fragiles\, qui doivent subir l’influence grandissante des cultures dominantes\, mais point dans le cas du FNAP qui jouit d’un statut artistique et cultuel mondial à l’heure actuelle. \nCette édition rend hommage à Zina Daoudia. Pourquoi ce choix en particulier ? \nLe choix de l’artiste Zina Daoudia est absolument idoine. C’est une artiste très appréciée par toutes les tranches populaires du Royaume. Zina Daoudia\, de son vrai nom Hind Hanouni\, est une véritable diva du chaâbi avec beaucoup de présence sur scène. \nQuelle place accordez-vous aux artistes féminines dans le festival aujourd’hui ? \nL’importance accordée aux artistes féminines a connu une évolution significative\, passant d’une invisibilisation historique à une reconnaissance croissante et généralisée de leur travail\, à mesure qu’elles continuent de produire des œuvres qui remettent en question la compréhension de l’identité\, de l’émancipation et de l’expression. Courageuses et volontaires\, la présence des femmes dans la promotion de l’art et de la culture est devenue la norme\, un peu partout dans le monde. Dans le festival\, une importance de premier choix est accordée aux artistes féminines. \nY a-t-il de nouvelles formes artistiques ou des jeunes talents que vous souhaitez mettre en lumière cette année ? \nNous avons demandé aux troupes symboles de faire participer les jeunes aux différentes éditions en attendant de former\, à l’avenir\, des troupes de jeunes susceptibles de participer à des spectacles en marge du FNAP. Nous avons constaté que le processus avait déjà démarré lors de l’édition 2025\, qui a vu plusieurs jeunes participer au spectacle principal. \nLe Palais Badiâ accueille les grandes soirées. Qu’apporte ce lieu historique à l’expérience du festival ? \nLe Palais Badiâ apporte le prestige d’un monument historique séculaire et ancestral au FNAP. C’est la beauté de l’art et du design artistique marocain de par son architecture saâdienne\, unique\, et son importance pour la ville ocre. \nLa programmation à Jemaâ El-Fna est très symbolique. Que représente cette place dans l’ADN du festival ? \nC’est grâce à la place Jemaâ El-Fna\, qui est inscrite sur la liste du patrimoine universel\, que le Festival national des arts populaires de Marrakech est reconnu et déclaré depuis le 4 juillet 2005 par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation\, la science et la culture (Unesco)\, chef-d’œuvre du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. \nQuels sont les principaux défis auxquels fait face le Festival aujourd’hui ? \nLe défi principal auquel fait face le FNAP\, c’est d’abord un financement adéquat et puis l’élargissement de la participation des artistes. \nComment voyez-vous l’évolution du festival dans les prochaines années ? \nLe FNAP a connu plusieurs arrêts. Mais depuis que l’Association Le Grand Atlas (AGA) l’a repris\, il est redevenu un événement emblématique de la ville de Marrakech. Personnellement\, je suis optimiste quant à l’avenir de ce grand événement si l’on tient compte de l’intérêt croissant que lui accordent les responsables nationaux et locaux. \nPensez-vous que ce type d’événement peut contribuer à la sauvegarde du patrimoine immatériel reconnu par l’Unesco ? \nLa beauté et la richesse du FNAP constituent des éléments valorisants de notre patrimoine. Plusieurs de ses composants font déjà partie du patrimoine immatériel universel de l’humanité. Nous faisons de notre mieux avec le ministère de tutelle de la Culture pour que d’autres composants rejoignent ces derniers. \nQuel est votre souvenir le plus marquant depuis que vous êtes à la tête du Festival ? \nLe souvenir le plus marquant\, c’est le moment magique de l’hommage rendu au maestro feu Moha Loucine\, installé dans une barque simple sur une scène géante\, sur l’eau du féérique bassin séculaire de la Ménara\, qui a été accueilli\, comme par miracle\, par toutes les troupes participantes\, avec une très grande ferveur dans un respect total de la part d’un très grand public admirateur et ébloui par tant de magie. Voilà un moment sublime qui reste gravé dans notre mémoire. \nSi vous deviez résumer l’âme du festival en un mot ou une image\, que diriez-vous ? \nLe FNAP\, c’est l’âme artistique\, humaine et généreuse du Maroc.
URL:https://leguide.ma/event/la-55e-edition-du-festival-national-des-arts-populaires-de-marrakech/
LOCATION:MARRAKECH
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/Festival-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260604
DTEND;VALUE=DATE:20260607
DTSTAMP:20260327T124644Z
CREATED:20260327T124644Z
LAST-MODIFIED:20260327T124644Z
UID:31107-1780531200-1780790399@leguide.ma
SUMMARY:La première édition du Marrakech Comedy Festival au Palais des Congrès
DESCRIPTION:Du 4 au 6 juin 2026\, Marrakech accueillera la première édition du Marrakech Comedy Festival au Palais des Congrès. Porté par Karim Debbouze et pensé par Malik Bentalha\, avec un gala arabophone confié à Eko\, l’événement réunira des humoristes de différentes scènes autour de trois soirées\, dessinant un dialogue entre humour francophone et arabophone. \nLa ville de Marrakech accueillera\, du 4 au 6 juin 2026\, la première édition du Marrakech Comedy Festival\, un événement consacré à l’humour qui se tiendra au Palais des Congrès. Cette manifestation réunira des artistes francophones\, arabophones et internationaux\, avec pour objectif de proposer une programmation accessible à des publics variés. \nLe festival s’articulera autour de trois principales soirées. Un gala arabophone est prévu le 4 juin\, sous la direction artistique de l’humoriste Eko. Deux galas francophones suivront les 5 et 6 juin\, animés par Malik Bentalha\, également directeur artistique de l’événement. Des activités annexes sont également prévues\, dont les contours restent volontairement non détaillés à ce stade afin d’en préserver la dimension de surprise. \nL’initiative est portée par Karim Debbouze\, actif dans la production de spectacles et d’événements. Selon les organisateurs\, le projet repose sur la volonté de structurer un rendez-vous autour de l’humour en lien avec des artistes issus de différents espaces linguistiques. \nPar ailleurs\, une captation d’un gala francophone doit être diffusée sur la plateforme Disney+. Les organisateurs indiquent qu’il s’agira d’une première diffusion de ce type pour un spectacle d’humour en langue française sur ce service. \nLa billetterie ouvrira le 25 mars 2026 via Guichet.ma pour le Maroc et Fnac Spectacles pour la France\, tandis que la programmation artistique sera dévoilée progressivement dans les semaines à venir.
URL:https://leguide.ma/event/la-premiere-edition-du-marrakech-comedy-festival-au-palais-des-congres/
LOCATION:MARRAKECH
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/03/Comedy-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260604
DTEND;VALUE=DATE:20260608
DTSTAMP:20260521T154508Z
CREATED:20260521T154508Z
LAST-MODIFIED:20260521T154508Z
UID:32058-1780531200-1780876799@leguide.ma
SUMMARY:La 29ème édition du Festival des musiques sacrées du monde de Fès
DESCRIPTION:Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde invite le public à un véritable voyage au cœur des rituels sacrés des civilisations. Pour sa 29e édition\, qui se tiendra du 4 au 7 juin 2026 dans la cité spirituelle\, la programmation explore la diversité des expressions spirituelles à travers le monde. Plus de 160 artistes venus des quatre continents feront vibrer des lieux emblématiques comme Bab Makina et les jardins de Jnan Sbil\, offrant au public un parcours artistique dense et varié. \n« Depuis près de trois décennies\, le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde tisse un dialogue ininterrompu entre les spiritualités\, les cultures et les peuples. Cette 29e édition s’inscrit pleinement dans cette vocation universelle en explorant la richesse des rituels sacrés qui\, aux quatre coins du globe\, rythment la vie des communautés et élèvent l’âme humaine. Du chant soufi du Pakistan aux danses khmères du Cambodge\, des mélodies nomades des steppes d’Asie centrale aux ragas millénaires de l’Inde\, le festival invite à un voyage unique au cœur des traditions vivantes\, là où le geste\, la voix et le silence deviennent prière »\, indique l’organisation du Festival dans un communiqué. \nTraditions nomades d’Asie centrale \nLe festival propose un voyage au Kazakhstan avec les Ensembles Yassawi et Qulansaz\, dont la musique des bardes turcophones des steppes\, profondément attachée au nomadisme\, mêle influences chamaniques et islamiques. Le public découvre également « L’Antidote »\, réunissant l’Iranien Bijan Chemirani\, le Libanais Rami Khalifé et l’Albanais Redi Hasa\, trois musiciens d’exception proposant un répertoire virtuose et mystique. \nRagas\, chants soufis et danses sacrées \nLa programmation fait la part belle au sous-continent indien avec « Saisons du monde intérieur – Ragas & Tagore » par Pandit Shyam Sundar Goswami\, un voyage à travers les saisons de l’Inde et la poésie universelle de Tagore. Le festival met également à l’honneur la grande diva du Pakistan Sanam Marvi\, dont les chants soufis subliment la quête de l’extase\, ainsi que « Incarnation »\, les danses sacrées khmères du Cambodge revisitées par les danseuses sous la direction de Chap Chamroeunmina sur une création sonore de Mathias Delplanque. \nÉvocation de la route de la Soie \nLe festival prend une dimension nomade avec « Chants des montagnes et des steppes – Une évocation de la route de la Soie »\, réunissant des artistes de Mongolie\, d’Ouzbékistan et du Tadjikistan. Des déserts et steppes aux palais de Samarkand\, cette célébration du chant du poète\, barde et devin d’Asie centrale offre une immersion unique dans les rituels musicaux de la route de la Soie. \nLe programme détaillé\, incluant les dates\, les horaires ainsi que les différents lieux de chaque spectacle\, est disponible sur le site officiel : https://fesfestival.com/2026-/programme/. Les billets pour l’ensemble des spectacles sont accessibles à la billetterie en ligne du festival. \n  \n 
URL:https://leguide.ma/event/la-29eme-edition-du-festival-des-musiques-sacrees-du-monde-de-fes/
LOCATION:Fès
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/05/Sacrees-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260609
DTEND;VALUE=DATE:20260614
DTSTAMP:20260601T114427Z
CREATED:20260601T114427Z
LAST-MODIFIED:20260601T114427Z
UID:32205-1780963200-1781395199@leguide.ma
SUMMARY:Le Festival international du film archéologique et patrimonial
DESCRIPTION:Le FIFAP revient à Rabat du 9 au 13 juin pour sa deuxième édition avec vingt-deux films au programme\, un jury présidé par Rachid Benzine et deux hommages posthumes rendus à des figures du patrimoine national. \nEt de deux pour le Festival international du film archéologique et patrimonial de Rabat (FIFAP). Le festival revient du 9 au 13 juin 2026 avec une programmation ambitieuse. En l’espace d’une année\, cette manifestation s’est imposée comme un rendez-vous incontournable où se rencontrent chercheurs\, cinéastes et passionnés de patrimoine\, réunis par une même ambition: faire dialoguer l’histoire\, l’archéologie et le cinéma afin de donner aux civilisations du passé une résonance contemporaine. \nCette nouvelle édition propose 22 films\, dont 17 longs métrages et 5 courts\, projetés au Cinéma Renaissance et dans divers lieux de la capitale. Le festival s’ouvrira avec «Amérique\, la nouvelle histoire des premiers hommes»\, documentaire qui revisite l’arrivée des premiers humains sur le continent américain il y a 30.000 ans. \nParmi les avant-premières attendues\, «Le Château perdu d’Azuchi» de Marc Jampolsky propose une enquête sur le château d’Oda Nobunaga au Japon\, tandis que «La cité oubliée de la dynastie Ming» de Stéphane Bégoin est consacrée à la construction et à l’abandon de la ville Ming Zhongdu en Chine. \nLe programme inclut également «Athènes\, aux origines de la démocratie» et «Momies d’Égypte\, en quête d’immortalité»\, qui explorent respectivement les fondements politiques de l’Occident et les pratiques funéraires de l’Égypte ancienne. \nLe volet académique du FIFAP 2026 sera porté par trois grandes conférences ouvertes au public\, animées par des spécialistes de premier plan. Djillali Hadjouis\, paléontologue et paléoanthropologue\, président de la commission «Méthodes et Théorie archéologiques» de l’Union internationale des sciences préhistoriques et protohistoriques (UISPP)\, interviendra sur le thème «La charnière cranio-rachidienne chez le Néandertalien et l’Homme moderne. Entre forme du crâne et posture verticale». Youssef Bokbot\, archéologue et professeur à l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine\, présentera une conférence intitulée «Les récentes découvertes archéologiques exceptionnelles au Maroc et leur contribution à la réécriture de l’histoire de l’Afrique du Nord et du Sahara». Le public pourra également assister à l’intervention de Driss Ouarhache\, géologue\, paléoanthropologue et professeur à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès\, consacrée à la «Découverte d’un Ankylosaure à armure étrange dans le Jurassique moyen de la région de Boulmane». \nLe jury sera présidé par l’islamologue et écrivain Rachid Benzine. À ses côtés siégeront l’actrice Amal Ayouch\, l’écrivain Fouad Laroui et le cinéaste Hakim Belabbes\, ainsi que des chercheurs et spécialistes du patrimoine. Leur mission sera de départager les films en compétition et de mettre en valeur les œuvres qui allient rigueur scientifique et force artistique. \nLa cérémonie d’ouverture sera marquée par deux hommages posthumes rendus à des figures majeures du patrimoine national. Le festival saluera la mémoire de Joudia Hassar Benslimane\, pionnière de l’archéologie marocaine et ancienne directrice de l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine\, dont les travaux ont profondément structuré la recherche archéologique au Maroc. \nLe second hommage sera dédié à Abderrahmane Chorfi\, éminent chercheur\, universitaire et figure incontournable de la scène artistique et culturelle marocaine\, qui a grandement œuvré pour la transmission de l’histoire de l’art et la valorisation du patrimoine. Ces hommages inscrivent le FIFAP dans une démarche essentielle de reconnaissance et de mémoire collective. \nLe FIFAP 2026 bénéficie du soutien de plusieurs institutions majeures: le ministère de la Jeunesse\, de la Culture et de la Communication\, la wilaya de Rabat\, le Centre cinématographique marocain\, les Archives du Maroc et l’Institut français du Maroc. Leur engagement confirme la volonté de faire du festival un événement de portée nationale et internationale\, ancré dans la valorisation du patrimoine et la diplomatie culturelle. \nKhadija Benlamine\, présidente du festival de Rabat\, et Tahar Benredjeb\, président du festival archéologique d’Amiens fondé en 1990\, rappellent que le FIFAP est né d’une volonté de mettre en dialogue les cultures et les savoirs à travers l’image. Ils insistent sur le rôle du cinéma archéologique et patrimonial comme outil de mémoire et de transmission\, capable de relier les générations et de donner sens aux découvertes scientifiques. Leur message souligne la dimension universelle du patrimoine\, qui dépasse les frontières pour raconter l’histoire commune de l’humanité. Rabat et Amiens affirment ainsi une ambition partagée: faire du film archéologique un langage accessible\, à la fois scientifique et poétique. \nAvec son thème «Hommes\, cultures\, territoires»\, le FIFAP 2026 confirme l’élan donné par l’édition précédente. Rabat s’affirme désormais comme une capitale du cinéma patrimonial\, offrant au public une immersion dans les récits enfouis de l’histoire et une réflexion essentielle sur la place du patrimoine dans nos sociétés contemporaines. \n  \n 
URL:https://leguide.ma/event/le-festival-international-du-film-archeologique-et-patrimonial/
LOCATION:RABAT
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/film-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260619
DTEND;VALUE=DATE:20260625
DTSTAMP:20260609T083443Z
CREATED:20260609T083443Z
LAST-MODIFIED:20260609T083443Z
UID:32348-1781827200-1782345599@leguide.ma
SUMMARY:La 17ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir
DESCRIPTION:Festival \nLa 17ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc) aura lieu du 19 au 24 juin\, à l’initiative de l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel. \nLe programme de cette édition comporte une compétition internationale de longs métrages\, des séances spéciales comprenant notamment une rétrospective du cinéaste Namir Abdel Messeh et la projection du nouveau long-métrage événement de Nicolas Wadimoff\, «Qui vit encore»\, indique un communiqué des organisateurs. \nL’évènement sera marqué aussi par la projection du film d’ouverture «Du soleil et du Plomb» de Jérôme le Maire\, ainsi que «Fatna\, une femme nommée Rachid» de Hélène Harder qui terminera à Agadir sa tournée dans les Instituts français du Maroc.\nPar ailleurs\, le Fidadoc accueille deux programmes labellisés «Saison Méditerranée 2026» : un hommage à Youssef Chahine pour le centenaire de sa naissance à travers la projection de films restaurés\, un DJ Set et une plongée sonore et ludique dans l’œuvre et la vie du maître égyptien\, ainsi que «Nulle œuvre n’est une île »\, une sélection de 10 courts-métrages de femmes cinéastes du bassin méditerranéen. \nLe Festival propose également le programme de projections ambulantes\, Triq Cinima\, initié en étroite collaboration avec le tissu culturel\, éducatif et associatif local.\nEn parallèle de cette manifestation\, la Ruche documentaire du Fidadoc propose a une centaine d’étudiants et de professionnels émergents un vaste programme de master class\, études de cas\, ateliers pratiques et des Journées professionnelles destinées a mettre en valeur une quinzaine de projets et de connecter leurs auteurs à la communauté documentaire internationale. \nSoutenu par la wilaya de la région Souss-Massa\, le ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication et le Centre cinématographique marocain\, la commune urbaine d’Agadir et de nombreux autres partenaires marocains et étrangers\, le Fidadoc\, premier festival marocain exclusivement dédié au cinéma documentaire\, est une manifestation cinématographique de dimension nationale et internationale qui appartient au patrimoine culturel d’Agadir et du Royaume\, note la même source. \n 
URL:https://leguide.ma/event/la-17eme-edition-du-festival-international-du-film-documentaire-dagadir/
LOCATION:AGADIR
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/Fidadoc-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260619
DTEND;VALUE=DATE:20260628
DTSTAMP:20260506T161746Z
CREATED:20260506T161746Z
LAST-MODIFIED:20260506T161746Z
UID:31789-1781827200-1782604799@leguide.ma
SUMMARY:La 21ème édition du Festival «Mawazine – Rythmes du Monde»
DESCRIPTION:Spectacles \nPlusieurs artistes arabes et internationaux prendront part à la 21ème édition du Festival «Mawazine – Rythmes du Monde»\, prévue du 19 au 27 juin à Rabat et Salé\, ont annoncé les organisateurs.\nAinsi\, le Théâtre national Mohammed V accueillera\, le 19 juin\, l’artiste Mayada El Hannaoui qui enchantera le public avec ses chefs-d’œuvre intemporels\, tandis que l’artiste «Imany» se produira le 22 juin\, avec sa voix envoûtante mêlant «soul» et «folk». Pour sa part\, la légende mondiale du jazz vocal Dee Dee Bridgewater animera le 26 juin sur cette même scène une soirée prestigieuse et pleine de virtuosité.\nSur la scène Nahda\, dédiée à la musique arabe\, Tamer Hosny\, surnommé «prince de la chanson des jeunes»\, donnera rendez-vous à ses fans lors d’une soirée de clôture exceptionnelle le 27 juin\, «promettant un spectacle empreint d’enthousiasme et d’énergie»\, selon la même source. A la scène «OLM Souissi»\, le groupe Major Lazer proposera le 20 juin un spectacle aux sonorités contemporaines\, alors que la star Nicky Jam\, l’une des icônes du reggaeton\, donnera le 22 juin un concert qui «s’annonce épique».\nCes nouveaux noms viennent étoffer la liste des artistes déjà annoncés\, dont le rappeur Ninho\, l’icône de la musique africaine Oumou Sangaré et la star populaire Hassan Chakoush. Placé sous le Haut patronage de SM le Roi\, le Festival Mawazine continue de s’imposer comme un événement artistique mondial réunissant de grandes stars internationales et arabes\, tout en mettant à l’honneur des talents marocains\, incarnant ainsi les valeurs d’ouverture et d’échanges culturels à travers la musique.
URL:https://leguide.ma/event/la-21eme-edition-du-festival-mawazine-rythmes-du-monde/
LOCATION:Rabat et Salé
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/05/Festival-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260624
DTEND;VALUE=DATE:20260628
DTSTAMP:20260623T124608Z
CREATED:20260623T124608Z
LAST-MODIFIED:20260623T124608Z
UID:32648-1782259200-1782604799@leguide.ma
SUMMARY:Le 102ème festival des Cerises de Sefrou
DESCRIPTION:La 102ème édition du Festival des cerises de Sefrou se tiendra du 24 au 27 juin\, à l’initiative du ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication. Cet événement\, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco depuis 2012\, célèbre chaque année la cerise ainsi que les savoirs\, les savoir-faire\, les formes d’expression et les célébrations qui s’y rattachent. \nLa nouvelle édition sera ainsi\, selon ses initiateurs\, l’occasion de mettre en lumière les valeurs que le festival incarne depuis sa création en 1919\, caractérisées par la tolérance et la coexistence entre les différentes composantes culturelles et religieuses de la ville\, ainsi que par le renforcement de liens d’affection et de cohabitation sereine au sein d’une ville ancienne\, dotée d’un patrimoine urbain riche et varié\, tant au niveau de ses produits locaux que de ses divers artisanats. \nUn programme artistique et culturel varié sera proposé cette année\, avec l’objectif de mettre en valeur les différents savoir-faire ainsi que les activités économiques\, sociales et touristiques liées à ce fruit emblème de la ville.
URL:https://leguide.ma/event/le-102eme-festival-des-cerises-de-sefrou/
LOCATION:Sefrou
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/Cerises-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260625
DTEND;VALUE=DATE:20260628
DTSTAMP:20260615T141507Z
CREATED:20260615T141507Z
LAST-MODIFIED:20260615T141507Z
UID:32488-1782345600-1782604799@leguide.ma
SUMMARY:La 27e édition du Festival Gnaoua et musiques du monde
DESCRIPTION:À l’heure où le Festival Gnaoua et musiques du monde s’apprête à célébrer sa 27e édition du 25 au 27 juin à Essaouira\, la programmation dévoile une nouvelle fois un dialogue fécond entre figures historiques\, jeunes talents et artistes venus des quatre coins du monde. \nParmi les temps forts annoncés\, l’hommage qui sera rendu à a Mustapha Baqbou s’impose comme l’un des moments les plus symboliques de cette édition. Le vendredi 26 juin à 00 h 30\, Mâalem Abdeslam Alikane & Tyour Gnaoua\, Hamza Baqbou\, Mâalem Abdelkebir Merchane et Mâalem Mohamed Kouyou se succéderont sur la scène Moulay El Hassan pour rendre hommage à l’un des vétérans de l’art gnaoua\, le défunt Mustapha Baqbou. \nAbdeslam Alikane témoigne : «Mustapha Baqbou représente une figure absolument exceptionnelle dans l’histoire contemporaine de l’art gnaoua. C’était un Mâalem d’une dimension rare\, dont le parcours\, l’expérience\, la créativité et la maîtrise artistique ont profondément marqué plusieurs générations. Il faisait partie de cette catégorie de grands maîtres qui laissent une empreinte indélébile.» \nFigure majeure de l’art gnaoua\, Mustapha Baqbou appartient à cette génération de Mâalems dont l’empreinte continue de marquer profondément les musiciens d’aujourd’hui. Son répertoire\, son jeu de guembri\, sa créativité et sa maîtrise de l’art gnaoua ont influencé plusieurs générations de praticiens. L’hommage qui lui sera rendu dépasse ainsi la simple célébration d’un artiste disparu: il rappelle la place centrale qu’occupe la transmission dans la pérennité de cette tradition séculaire. \nCar derrière les concerts\, les fusions musicales et l’effervescence qui animent chaque année les rues d’Essaouira\, le Festival gnaoua mène depuis près de trois décennies un travail de fond en faveur de la préservation et de la transmission de ce patrimoine vivant. \n«Le Festival demeure ce lieu d’ancrage et de rencontre où les traditions dialoguent sans jamais s’effacer»\, souligne Neila Tazi\, productrice du Festival. Elle poursuit : «Pensée comme un espace de rencontre\, cette programmation fait dialoguer traditions et formes contemporaines à travers des trajectoires artistiques singulières. Les fusions y occupent une place centrale\, comme autant de créations vivantes où les langages se croisent\, s’écoutent et se transforment.» \nCette philosophie se reflète dans la place accordée cette année encore à la jeune génération. Aux côtés des Mâalems confirmés\, de nombreux jeunes artistes gnaoua figurent dans la programmation\, témoignant d’un renouvellement constant de la scène. Une relève qui s’inscrit dans les pas des grands maîtres tout en développant son propre langage artistique. \nPour Abdeslam Alikane\, directeur artistique du festival et lui-même Mâalem Gnaoua\, cette continuité entre générations constitue l’un des fondements de l’art gnaoua. Si certaines figures\, comme Mustapha Baqbou\, laissent une empreinte exceptionnelle dans l’histoire de cette musique\, leur héritage continue de vivre à travers les jeunes musiciens qui se sont nourris de leur style\, de leurs compositions et de leur vision artistique. \nUn travail de transmission qui se poursuit toute l’année \nCette mission ne se limite pas aux trois jours du festival. Une partie essentielle de ce travail se déroule loin des scènes et des projecteurs grâce à l’action de l’Association Yerma Gnaoua. Depuis plus de deux décennies\, l’association œuvre à la sauvegarde et à la valorisation de la culture gnaoua à travers la préservation de la mémoire des Mâalems\, l’accompagnement des nouvelles générations\, la structuration de la profession et la promotion de ce patrimoine au Maroc comme à l’international. \nSon action a notamment contribué au long processus qui a abouti à l’inscription de la culture gnaoua au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco en 2019. Une reconnaissance majeure qui a consacré la richesse de cet héritage tout en renforçant les enjeux liés à sa transmission. \nOn n’oublie pas le fameux travail de recherche et de collecte de récits\, d’archives et de témoignages réalisé en 2014 et qui a donné naissance à l’«Anthologie Gnaoua»\, cette œuvre monumentale conçue pour documenter\, préserver et transmettre l’héritage musical et spirituel des Gnaouas. En contribuant à consigner une mémoire longtemps transmise essentiellement par voie orale\, ce travail participe à la constitution d’une véritable mémoire collective de la culture gnaoua et à sa transmission auprès des nouvelles générations. \nBerklee : transmettre vers l’avenir \nLa transmission constitue également le fil conducteur du partenariat noué depuis 3 ans entre le Festival gnaoua et le Berklee College of Music\, l’une des plus prestigieuses écoles de musique au monde. \nChaque année\, le programme «Berklee at the Gnaoua Festival» rassemble à Essaouira de jeunes musiciens venus du Maroc\, du continent africain\, d’Europe\, d’Amérique et d’ailleurs pour une expérience immersive unique mêlant apprentissage\, création collective et dialogue interculturel. \n«Le programme “Berklee at the Gnaoua Festival” s’inscrit dans une volonté forte de transmission et de professionnalisation»\, explique Neila Tazi. «En réunissant des musiciens venus du Maroc\, du continent africain et d’ailleurs\, il propose un cadre d’apprentissage fondé sur l’exigence artistique\, la pratique collective et le dialogue interculturel.» \nEncadrés à la fois par des professeurs de Berklee et des Mâalems Gnaoua\, les participants découvrent les fondements de cette tradition musicale directement auprès de ses détenteurs. Le programme crée ainsi un pont entre savoirs ancestraux et enseignement musical contemporain\, permettant à la culture gnaoua de rayonner auprès d’une nouvelle génération d’artistes venus du monde entier. \nUn patrimoine vivant \nÀ travers l’hommage rendu à Mustapha Baqbou\, la présence de jeunes Mâalems dans la programmation\, le travail de mémoire porté par le livre de Abdeslam Alikane\, l’action de l’Association Yerma Gnaoua ou encore le programme «Berklee»\, cette 27e édition met en lumière une réalité souvent moins visible que les grandes scènes du Festival : la transmission est au cœur du projet gnaoua. \nDepuis vingt-sept ans\, le Festival a progressivement construit un écosystème où la mémoire\, la création\, la recherche et la formation se nourrissent mutuellement. Un travail discret mais essentiel qui permet à la culture gnaoua de rester fidèle à ses racines tout en continuant à dialoguer avec le monde. Car à Essaouira\, il ne s’agit pas seulement de célébrer un patrimoine. Il s’agit de s’assurer qu’il continue à vivre. \n  \n 
URL:https://leguide.ma/event/la-27e-edition-du-festival-gnaoua-et-musiques-du-monde/
LOCATION:Essaouira
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/Gnaoua-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260626
DTEND;VALUE=DATE:20260629
DTSTAMP:20260622T160346Z
CREATED:20260622T160346Z
LAST-MODIFIED:20260622T160346Z
UID:32615-1782432000-1782691199@leguide.ma
SUMMARY:Ifrane accueille la nouvelle édition du Festival international Caravane de l’art
DESCRIPTION:Après la Fête de l’environnement qui a fait vibrer la Prairie du centre-ville\, la ville d’Ifrane s’apprête à vivre au rythme de la création artistique à l’occasion de la nouvelle édition du Festival international «Caravane de l’art»\, qui se tiendra les 26\, 27 et 28 juin 2026. \nInitié par l’Association Sarime pour la créativité artistique\, culturelle et touristique\, le Festival international Caravane de l’art réunira des artistes\, créateurs\, intellectuels et passionnés d’art venus du Maroc et de plusieurs pays du monde. Objectif : un esprit d’échange\, de dialogue et de partage culturel. \nLe Festival a pour ambition de promouvoir les arts plastiques\, de favoriser les rencontres interculturelles et de mettre en lumière la richesse du patrimoine artistique sous toutes ses formes. Durant trois jours\, le public pourra découvrir des expositions d’arts plastiques\, des rencontres avec les artistes\, des conférences thématiques\, ainsi que plusieurs activités culturelles mettant en valeur la diversité des expressions artistiques contemporaines. Le programme prévoit également des moments de reconnaissance et d’hommage à des personnalités ayant contribué au rayonnement de la culture et des arts. \nCette édition sera marquée par la participation d’artistes internationaux représentant différents horizons culturels\, faisant d’Ifrane un véritable carrefour de la création et du dialogue entre les peuples à travers l’art. À travers cette manifestation\, la ville d’Ifrane confirme une nouvelle fois sa vocation culturelle et son attachement à l’encouragement des initiatives artistiques qui contribuent au développement humain et au rapprochement des cultures. \nQuestions à l’artiste-peintre\, présidente de l’Association Sarime pour la créativité artistique\, culturelle et touristique et directrice du Festival international «Caravane de l’art» \nSara Belghiti : Nous voulons semer chez les jeunes le goût de la création\, de la curiosité et du dialogue avec le monde \nAprès la réussite de la Fête de l’environnement qui a placé les enfants d’Ifrane au cœur de l’action\, le Festival «Caravane de l’art» mise aussi sur l’humain et l’échange. Quelle place occupe Ifrane\, «Capitale écologique du Royaume»\, dans l’âme de cette édition ? Comment l’art peut-il dialoguer avec la nature et le patrimoine du Moyen Atlas que vous mettez en scène ? \nIfrane n’est pas seulement la ville qui accueille le Festival international «Caravane de l’art»\, elle constitue une véritable source d’inspiration pour cette édition. Son patrimoine naturel exceptionnel\, ses forêts de cèdres\, ses paysages du Moyen Atlas et son identité écologique offrent un cadre unique où l’art trouve naturellement sa place. \nNous croyons que l’art et la nature partagent une même mission : éveiller la sensibilité\, encourager la réflexion et renforcer le lien entre l’être humain et son environnement. À travers les expositions\, les rencontres artistiques et les échanges culturels\, nous souhaitons mettre en valeur la beauté du territoire d’Ifrane tout en invitant les artistes à s’en inspirer pour créer un dialogue entre patrimoine\, créativité et conscience environnementale. \nLe communiqué de l’événement parle de carrefour de la création et de dialogue entre les peuples\, avec des artistes venus de plusieurs pays. Quels messages universels souhaitez-vous faire passer à travers cette diversité culturelle ? Et comment l’Association Sarime compte faire en sorte que ces rencontres ne soient pas éphémères mais créent une vraie coopération artistique durable ? \nLe Festival «Caravane de l’art» est avant tout un espace de rencontre entre les cultures\, les sensibilités et les expériences humaines. En réunissant des artistes de différents pays\, nous souhaitons transmettre des valeurs universelles telles que le respect mutuel\, la paix\, la tolérance et l’ouverture sur l’autre. \nL’art possède un langage qui dépasse les frontières et les différences. Notre ambition est de faire de cette manifestation un véritable pont entre les peuples. Au sein de l’Association Sarime pour la créativité artistique\, culturelle et touristique\, nous veillons à ce que ces rencontres se prolongent au-delà du Festival grâce à la création de réseaux artistiques internationaux\, à l’organisation de projets communs\, d’expositions itinérantes et de futures collaborations culturelles durables entre les participants. \nComme pour la Fête de l’environnement\, donner la parole aux enfants a été clé. Le Festival prévoit des expositions\, rencontres et conférences. Avez-vous prévu des actions spécifiques pour impliquer les jeunes et les élèves d’Ifrane-Azrou ? Comment un enfant qui a dessiné «son cèdre» en juin peut-il trouver sa place dans la «Caravane de l’art» en fin de mois ? \nLa jeunesse occupe une place centrale dans notre vision. Tout comme lors de la Fête de l’environnement\, nous considérons les enfants et les jeunes comme les acteurs de demain et les ambassadeurs de la culture et de la créativité. \nLe Festival prévoit des moments d’échange entre artistes et jeunes publics\, des visites guidées des expositions\, des rencontres inspirantes ainsi que des activités favorisant la découverte de différentes formes d’expression artistique. Nous souhaitons permettre aux élèves d’Ifrane et d’Azrou de se sentir pleinement concernés par cet événement. \nL’enfant qui a dessiné son cèdre lors de la Fête de l’environnement peut retrouver sa place dans la «Caravane de l’art» en découvrant comment la nature devient source de création artistique. Nous voulons lui montrer que chaque dessin\, chaque idée et chaque regard porté sur son environnement peuvent être le point de départ d’une aventure artistique et culturelle. Notre objectif est de semer chez les jeunes le goût de la création\, de la curiosité et du dialogue avec le monde. \nLe Festival international «Caravane de l’art» constitue ainsi une occasion privilégiée pour renforcer les liens entre les artistes\, encourager la coopération culturelle et célébrer les valeurs universelles de paix\, de créativité et d’ouverture. \n  \n  \n 
URL:https://leguide.ma/event/ifrane-accueille-la-nouvelle-edition-du-festival-international-caravane-de-lart/
LOCATION:Ifrane
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/Festival-01-1-scaled.jpg
END:VEVENT
END:VCALENDAR