BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Le guide du Maroc - ECPv6.16.3//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Le guide du Maroc
X-ORIGINAL-URL:https://leguide.ma
X-WR-CALDESC:Évènements pour Le guide du Maroc
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:UTC
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0000
TZOFFSETTO:+0000
TZNAME:UTC
DTSTART:20250101T000000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260616
DTEND;VALUE=DATE:20260801
DTSTAMP:20260620T014311
CREATED:20260602T141740Z
LAST-MODIFIED:20260602T141740Z
UID:32239-1781568000-1785542399@leguide.ma
SUMMARY:Exposition : Soumiya Jalal tisse l’intime à la Villa des Arts
DESCRIPTION:Du 16 juin au 31 juillet 2026\, la Villa des Arts de Casablanca accueille «De fil en mémoire»\, une exposition immersive de Soumiya Jalal. Entre sculpture textile et installation monumentale\, l’artiste marocaine explore la mémoire à travers la fibre\, dans une œuvre où la laine brute\, le chanvre et le cuivre deviennent une écriture silencieuse de l’espace. \nL’œuvre de Soumiya Jalal ne se regarde pas. Elle se traverse. À la lisière de la sculpture textile et de l’installation immersive\, l’artiste marocaine s’inscrit dans la lignée de grandes figures de l’art textile comme Sheila Hicks ou Chiharu Shiota. Mais sa voie est unique. Elle use de matériaux humbles (ficelle de chanvre\, sisal\, laine brute de chèvre et de mouton) pour bâtir des structures monumentales qui réinventent l’architecture de la Villa des Arts. \nEn effet\, Soumiya Jalal détourne des matériaux dits «pauvres» ou utilitaires de leur usage premier pour leur offrir une dignité sculpturale. Elle cherche autour d’elle\, dans un souk\, une droguerie ou une mercerie\, un bout de quelque chose : ficelle de chanvre\, pelote de laine\, sisal\, ruban de plastique\, bolduc\, raphia naturel ou synthétique\, paille\, fil électrique…. Par l’accumulation\, la répétition du geste et l’ampleur des formats – certains panneaux atteignent plusieurs mètres de hauteur – la fibre se métamorphose. Elle devient paroi\, membrane\, mémoire. L’artiste tisse un dialogue constant entre la matité organique des laines animales et l’éclat nerveux du fil de cuivre\, matière qu’elle a intégrée dès 2006 dans ses créations. \nLa lumière agit alors comme un matériau à part entière. Elle s’absorbe dans l’épaisseur des tissages ou ricoche sur les structures métalliques\, créant un jeu d’ombres portées qui prolonge l’œuvre dans l’immatériel. Sa signature stylistique embrasse l’asymétrie et l’irrégularité\, rompant avec les rayures verticales traditionnelles privilégiées dans l’artisanat marocain. Ses œuvres\, composées comme des structures architecturales\, jouent sur les rythmes\, les répétitions et les pauses. Elles vacillent entre matité et brillance\, densité et transparence\, solidité et légèreté\, à la manière de paysages ou de cartes topographiques. \nLa fibre comme mémoire et réparation\nPour Soumiya Jalal\, la fibre est aussi un vecteur de narration. «La réparation est un thème récurrent dans mon travail. Pour moi\, elle représente à la fois le dommage et la capacité à le réparer»\, confie-t-elle. «Mon art explore cette dualité – la fragilité et la force qui en émerge\, souvent au sein d’une même texture. J’utilise des contrastes comme le mat et le brillant\, le rond et le rectangulaire\, le lâche et le serré\, l’opaque et le transparent\, pour refléter l’équilibre des opposés». \nChaque installation est une invitation à ralentir\, à suspendre le temps. La verticalité des panneaux\, leur densité\, leur fragilité apparente deviennent une écriture silencieuse. L’œuvre tisse un passage entre l’intime et la démesure de l’espace\, entre le domestique et le sacré. «De fil en mémoire» n’est pas seulement un jeu de mots\, c’est un programme. La mémoire se tisse\, fil après fil\, geste après geste\, dans une lente accumulation qui épouse le rythme du vivant. \nL’exposition promet une expérience sensorielle rare\, où le spectateur est enveloppé\, presque happé par la matière. Le vernissage aura lieu le mardi 16 juin 2026 à 19h00\, en présence de l’artiste. L’exposition se poursuivra jusqu’au 31 juillet\, offrant aux visiteurs un temps long d’immersion dans cet univers singulier. Une occasion unique de découvrir une œuvre marocaine de dimension internationale\, où la fibre devient le support d’une introspection collective. \nDe l’architecture au tissage\, une trajectoire singulière \nNée à Casablanca en 1957\, Soumiya Jalal Mikou est d’abord architecte. Après un baccalauréat en arts plastiques\, elle poursuit ses études à l’École spéciale d’architecture de Paris\, avant de revenir s’installer à Casablanca comme architecte. Son passage à la création textile n’a rien d’un hasard. Après des années passées à travailler comme urbaniste\, sa fascination pour les textures\, née de l’étude des motifs urbains\, l’a conduite vers le métier à tisser. Un déclic. «Du jour au lendemain\, elle s’est retrouvée dans une quête qui s’est révélée très vite identitaire»\, raconte une monographie qui lui est consacrée. Il n’y eut dès lors plus jamais de rupture dans son approche créative entre urbanisme\, architecture et artisanat. Ses pairs la qualifient souvent de «Maalma»\, le maître-artisan\, clé de voûte de toute édification au temps des médinas. \nCe choix des métiers du fil est né de son besoin de réparer\, de rapprocher deux identités – celle de l’artiste et celle de l’architecte – qui devaient absolument coexister en harmonie. Elle s’inscrit à un programme d’arts textiles à Montréal pour comprendre la matière de l’intérieur. Aujourd’hui basée à Marrakech\, elle puise son inspiration dans la nature\, et notamment dans l’enfance passée au bord de l’océan\, dont elle traduit le jeu de la lumière\, de l’eau et du rocher dans ses textiles. La reconnaissance du travail de Soumiya Jalal dépasse largement les frontières du Maroc. En 2025\, ses installations textiles ont été présentées au Pavillon du Royaume du Maroc lors de la Biennale d’Architecture de Venise. L’exposition internationale «Étoffes du temps»\, qui la met en dialogue avec la photographe Majida Khattari\, se tient parallèlement du 14 mai au 15 juillet 2026 à la Galerie 208 du Mandarin Oriental de Marrakech.
URL:https://leguide.ma/event/exposition-soumiya-jalal-tisse-lintime-a-la-villa-des-arts/
CATEGORIES:Exposition
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/Soumiya-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260619
DTEND;VALUE=DATE:20260625
DTSTAMP:20260620T014311
CREATED:20260609T083443Z
LAST-MODIFIED:20260609T083443Z
UID:32348-1781827200-1782345599@leguide.ma
SUMMARY:La 17ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir
DESCRIPTION:Festival \nLa 17ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc) aura lieu du 19 au 24 juin\, à l’initiative de l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel. \nLe programme de cette édition comporte une compétition internationale de longs métrages\, des séances spéciales comprenant notamment une rétrospective du cinéaste Namir Abdel Messeh et la projection du nouveau long-métrage événement de Nicolas Wadimoff\, «Qui vit encore»\, indique un communiqué des organisateurs. \nL’évènement sera marqué aussi par la projection du film d’ouverture «Du soleil et du Plomb» de Jérôme le Maire\, ainsi que «Fatna\, une femme nommée Rachid» de Hélène Harder qui terminera à Agadir sa tournée dans les Instituts français du Maroc.\nPar ailleurs\, le Fidadoc accueille deux programmes labellisés «Saison Méditerranée 2026» : un hommage à Youssef Chahine pour le centenaire de sa naissance à travers la projection de films restaurés\, un DJ Set et une plongée sonore et ludique dans l’œuvre et la vie du maître égyptien\, ainsi que «Nulle œuvre n’est une île »\, une sélection de 10 courts-métrages de femmes cinéastes du bassin méditerranéen. \nLe Festival propose également le programme de projections ambulantes\, Triq Cinima\, initié en étroite collaboration avec le tissu culturel\, éducatif et associatif local.\nEn parallèle de cette manifestation\, la Ruche documentaire du Fidadoc propose a une centaine d’étudiants et de professionnels émergents un vaste programme de master class\, études de cas\, ateliers pratiques et des Journées professionnelles destinées a mettre en valeur une quinzaine de projets et de connecter leurs auteurs à la communauté documentaire internationale. \nSoutenu par la wilaya de la région Souss-Massa\, le ministère de la jeunesse\, de la culture et de la communication et le Centre cinématographique marocain\, la commune urbaine d’Agadir et de nombreux autres partenaires marocains et étrangers\, le Fidadoc\, premier festival marocain exclusivement dédié au cinéma documentaire\, est une manifestation cinématographique de dimension nationale et internationale qui appartient au patrimoine culturel d’Agadir et du Royaume\, note la même source. \n 
URL:https://leguide.ma/event/la-17eme-edition-du-festival-international-du-film-documentaire-dagadir/
LOCATION:AGADIR
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/06/Fidadoc-01-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260619
DTEND;VALUE=DATE:20260628
DTSTAMP:20260620T014311
CREATED:20260506T161746Z
LAST-MODIFIED:20260506T161746Z
UID:31789-1781827200-1782604799@leguide.ma
SUMMARY:La 21ème édition du Festival «Mawazine – Rythmes du Monde»
DESCRIPTION:Spectacles \nPlusieurs artistes arabes et internationaux prendront part à la 21ème édition du Festival «Mawazine – Rythmes du Monde»\, prévue du 19 au 27 juin à Rabat et Salé\, ont annoncé les organisateurs.\nAinsi\, le Théâtre national Mohammed V accueillera\, le 19 juin\, l’artiste Mayada El Hannaoui qui enchantera le public avec ses chefs-d’œuvre intemporels\, tandis que l’artiste «Imany» se produira le 22 juin\, avec sa voix envoûtante mêlant «soul» et «folk». Pour sa part\, la légende mondiale du jazz vocal Dee Dee Bridgewater animera le 26 juin sur cette même scène une soirée prestigieuse et pleine de virtuosité.\nSur la scène Nahda\, dédiée à la musique arabe\, Tamer Hosny\, surnommé «prince de la chanson des jeunes»\, donnera rendez-vous à ses fans lors d’une soirée de clôture exceptionnelle le 27 juin\, «promettant un spectacle empreint d’enthousiasme et d’énergie»\, selon la même source. A la scène «OLM Souissi»\, le groupe Major Lazer proposera le 20 juin un spectacle aux sonorités contemporaines\, alors que la star Nicky Jam\, l’une des icônes du reggaeton\, donnera le 22 juin un concert qui «s’annonce épique».\nCes nouveaux noms viennent étoffer la liste des artistes déjà annoncés\, dont le rappeur Ninho\, l’icône de la musique africaine Oumou Sangaré et la star populaire Hassan Chakoush. Placé sous le Haut patronage de SM le Roi\, le Festival Mawazine continue de s’imposer comme un événement artistique mondial réunissant de grandes stars internationales et arabes\, tout en mettant à l’honneur des talents marocains\, incarnant ainsi les valeurs d’ouverture et d’échanges culturels à travers la musique.
URL:https://leguide.ma/event/la-21eme-edition-du-festival-mawazine-rythmes-du-monde/
LOCATION:Rabat et Salé
CATEGORIES:Festival
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://leguide.ma/WP_2022/wp-content/uploads/2026/05/Festival-01-scaled.jpg
END:VEVENT
END:VCALENDAR