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SUMMARY:La collection de Hamish Bowles exposée au musée Yves Saint Laurent Marrakech
DESCRIPTION:Du 31 janvier 2025 au 4 janvier 2026\, le musée Yves Saint Laurent Marrakech dévoile une nouvelle dimension de l’œuvre du petit prince de la haute couture. Le musée accueillera une collection exceptionnelle prêtée par Hamish Bowles\, un collectionneur de première importance et un historien de la mode reconnu. Cette carte blanche est l’occasion d’explorer\, pour la première fois\, le point de vue d’un collectionneur sur les pièces d’Yves Saint Laurent. \nLes 55 pièces vintages\, présentées lors de l’exposition « Yves Saint Laurent : The Hamish Bowles Collection »\, ne proviennent pas d’archives institutionnelles\, mais directement du vestiaire privé de Hamish Bowles. Ce personnage exceptionnel\, diplômé la prestigieuse école Central Saint Martins\, est connu pour son œil averti et sa connaissance encyclopédique de l’histoire et de la confection du vêtement. L’obsession Inépuisable de Bowles pour le vêtement a marqué sa carrière de rédacteur de mode\, journaliste\, historien et commissaire d’exposition. \nÀ travers un parcours élaboré par le metteur en scène d’opéra Anglo-irlandais Patrick Kinmonth\, l’exposition invite le spectateur à une expérience immersive\, mêlant trois périodes emblématiques des créations d’Yves Saint Laurent : ses débuts chez Christian Dior (1958-1960)\, La Maison Yves Saint Laurent (1961-2002)\, et l’évolution de Saint Laurent Rive Gauche. \nEn offrant une vision personnelle du génie d’Yves Saint Laurent\, cette exposition richement documenté par un making of réalisé par David Boatman\, célèbre la modernité intemporelle des œuvres du couturier\, tout en invitant les visiteurs marocains et internationaux à plonger dans un héritage unique\, capturé à travers le regard passionné d’un collectionneur hors pair. \nThe Hamish Bowles Collection ne se limite pas à l’héritage du couturier\, elle incarne une continuité fluide entre les modèles du quotidien et les défilés d’exception. Chaque pièce raconte une histoire\, chaque silhouette une émotion\, rendant hommage à l’intemporalité du génie d’Yves Saint Laurent. Cette exposition va au-delà du simple regard rétrospectif pour offrir une expérience immersive et stimulante\, invitant le spectateur à comprendre et célébrer l’influence intemporelle du maître de la mode. \nDe la robe de cocktail automne-hiver 1957 (époque Dior) à la combinaison bleue Yves Saint Laurent Rive Gauche portée par Betty Catroux\, 55 modèles\, accompagnés de croquis\, fiches d’atelier et illustrations issues du fonds du musée\, révèlent la fusion unique entre la vie et l’œuvre du créateur. Des tenues portées par des figures emblématiques comme Nan Kempner et Lily Safra se mêlent à celles des femmes anonymes. Enfin\, un ensemble en patchwork de 1969 évoque l’influence de Marrakech sur ses créations\, soulignant l’aura particulière d’Yves Saint Laurent\, qui continue d’inspirer les femmes\, d’hier à aujourd’hui\, partout dans le monde. \n 
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SUMMARY:L’exposition de Tahar Ben Jelloun au MMVI capturée en images par son fils Yanis
DESCRIPTION:Depuis le 8 avril et jusqu’au 30 juin 2025\, le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain de Rabat accueille l’exposition «De l’écriture à la peinture»\, une rétrospective regroupant une quarantaine d’œuvres du peintre et écrivain marocain que Yanis Ben Jelloun\, son fils\, a immortalisé avec brio dans une vidéo. \nInaugurée en présence de nombreuses personnalités et amis de Tahar Ben Jelloun dont certains ont fait le déplacement depuis la France ou encore le Portugal\, cette exposition est l’occasion de découvrir l’univers créatif et artistique de Tahar Ben Jelloun sous un autre jour\, à la lumière duquel cohabitent en un heureux mariage l’écriture et les toiles\, les couleurs et les mots. \nDans une vidéo réalisée par son fils\, Yanis\, Tahar Ben Jelloun nous entraîne dans ses pas au gré d’une visite guidée et commentée par l’artiste lui-même. S’arrêtant devant cette toile pour en expliquer le procédé employé\, devant une autre pour en commenter le choix des couleurs et des formes\, l’écrivain derrière l’artiste refait surface pour présenter cette fois-ci les écrits qui trônent en vitrine et dialoguent avec les toiles exposées. \n\nCe n’est pas la première fois que Yanis Ben Jelloun documente le travail artistique de son père\, et déjà en 2015\, filmait-il son exposition à Paris\, à la galerie du Passage\, promenant sa caméra des cimaises de la galerie aux invités du vernissage\, avec toujours\, la figure paternelle en personnage principal de son récit filmé.\n\n\nContacté par Le360\, Tahar Ben Jelloun est revenu sur cette collaboration père-fils dont il est très fier. Evoquant la réalisation et le montage dans lequel Yanis s’est spécialisé depuis ses études de cinéma\, il admire «l’intelligence et la rigueur» qui sont à l’œuvre dans ce travail qui apporte sur l’exposition en cours au MMVI «un certain regard»\, tout en conservant une approche objective.\n\n«Évidemment\, il connaît très bien mon travail de peinture ainsi que mes livres»\, poursuit Tahar Ben Jelloun qui goûte aux riches discussions qui nourrissent cette relation privilégiée et aux projets qui se profilent. Ainsi\, nous confie-t-il\, le duo père-fils travaille à un projet filmé qui illustrera le processus artistique de Tahar Ben Jelloun de la toile blanche à la toile finie. \n 
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SUMMARY:«Zina\, au-delà du bleu» : Exposition de Ahlam Lemseffer Mahla à la Villa des arts
DESCRIPTION:Du 15 avril au 8 juin 2025\, la Villa des arts de Casablanca accueille l’exposition «Zina\, au-delà du bleu» de l’artiste-plasticienne Ahlam Lemseffer Mahla. Un événement qui marque un tournant dans son parcours artistique\, avec une abstraction encore plus radicale et une exploration profonde de la lumière et du vide. \nDepuis les années 1980\, Ahlam Lemseffer Mahla expose aussi bien au Maroc qu’à l’international. Son travail\, en perpétuelle évolution\, s’inscrit dans une quête de sens et de dépouillement. «Zina\, au-delà du bleu» est une invitation à dépasser les apparences et à interroger notre perception de la beauté. L’artiste y explore des monochromes profonds\, jouant avec les contrastes entre lumière et obscurité. \nDans cette nouvelle série\, Mahla privilégie une palette restreinte où le noir domine\, révélant des nuances insoupçonnées. Ses toiles\, à la fois austères et vibrantes\, captent la lumière et la transforment en un langage sensoriel. «Être suffisamment distrait pour rencontrer l’inespéré»\, écrivait le poète Salah Stétié. Une phrase qui résonne avec le travail de Mahla\, où chaque couche de peinture est sculptée\, chaque geste guidé par une quête intérieure. \nLoin d’être un simple exercice formel\, cette exposition témoigne aussi d’un engagement. Ahlam Lemseffer Mahla considère l’art comme un espace de résistance et de questionnement. «Là où échoue le politique\, la culture prend le relais de l’espoir»\, affirme-t-elle. À travers ses œuvres\, elle cherche à provoquer une réflexion sur notre rapport au monde\, sur ce que nous voyons et ce que nous choisissons d’ignorer. \n«Zina\, au-delà du bleu» est plus qu’une exposition\, c’est une expérience immersive où le spectateur est invité à ralentir\, à observer et à ressentir. Les toiles de Mahla forment un dialogue silencieux qui interroge notre propre regard. En sculptant la matière picturale\, en jouant sur les interstices et les soupirs visuels\, elle donne naissance à une partition où chaque silence a son importance. \nLe vernissage\, prévu le 15 avril à 19 h\, sera l’occasion de plonger dans l’univers de l’artiste. Une exposition à découvrir pour ceux qui cherchent à voir au-delà de l’évidence et à se laisser porter par la puissance du geste artistique. \nParcours de l’artiste\nAhlam Lemseffer Mahla est née à El Jadida. Après des études d’arts plastiques aux Arts décoratifs de Paris ainsi qu’à l’ESAG Penninghen\, elle complète sa formation par une licence en littérature anglaise à l’Université Paris VIII. Elle est l’une des artistes-plasticiennes les plus influentes de sa génération. Son travail s’articule autour des médiums tels que la peinture\, la sculpture et l’installation. Ses recherches explorent les formes\, les espaces et les couleurs et interrogent ainsi l’interdépendance qui existe entre planéité et spatialité. \nSon œuvre trouve visibilité et reconnaissance sur la scène artistique nationale et internationale. Son travail est montré entre autres\, au Musée VERA (St-Germain en Laye) Palais d’IENA (Paris)\, Hoover Public Friends Gallery (Birmingham Alabama)\, Memphis USA\, Cairo Bank Gallery (Amman)… \nL’artiste a\, également\, participé à la quatrième Biennale internationale d’art islamique (Iran)\, à la Biennale du Caire\, à la XXIVᵉ Biennale d’Alexandrie\, à la Biennale de sculptures et installations (Graz) et bien d’autres. \nElle détient un grand nombre de distinctions\, dont la prestigieuse décoration de l’Académie française des sciences des arts et des lettres. \nSes œuvres figurent dans plusieurs collections particulières et publiques majeures\, au Maroc et à l’étranger. \nEn 2012\, Ahlam Lemseffer a fondé la Maison de l’art contemporain à Briech-Asilah. \n 
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SUMMARY:La 22ème édition du festival du cinéma africain de Tarifa et Tanger
DESCRIPTION:Le Festival du cinéma africain de Tarifa et Tanger (FCAT)\, qui célébrera sa 22ème édition du 23 au 31 mai 2025\, annonce la cinquième édition de FCAT LAB\, son atelier de soutien à la postproduction. \nCe forum en ligne\, déjà reconnu comme une référence pour le cinéma africain et sa diaspora dans le monde hispanophone\, réunira des professionnels éminents de l’industrie cinématographique. Selon les organisateurs\, le programme\, dont l’appel à candidatures reste ouvert jusqu’au 18 mars 2025\, inclura des rencontres personnalisées et un marché de projets\, offrant plus de 18.500 € en prix en espèces et services professionnels pour dynamiser la production cinématographique africaine. \nLa cinquième édition de FCAT LAB présentera un jury majoritairement africain\, composé de figures marquantes de l’industrie cinématographique internationale\, à savoir Azza Elhosseiny (Égypte)\, Romeo Umulisa (Rwanda) et Daniela Cölle (Allemagne). Pour noter\, FCAT LAB 2025 se déroulera en format virtuel les 28 et 29 mai. « Cette édition conserve son double objectif fondateur : renforcer l’intégration des entreprises espagnoles de postproduction dans l’écosystème audiovisuel des productions africaines et créer davantage d’opportunités de développement pour les projets cinématographiques du continent »\, indiquent les organisateurs.
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SUMMARY:Exposition. «Ce que je suis\, ce que nous sommes» par M’Barek Bouhchichi à l’Atelier 21
DESCRIPTION:Mardi 27 mai 2025\, la galerie l’Atelier 21 accueillera l’exposition des œuvres récentes de l’artiste plasticien M’Barek Bouhchichi. Cette nouvelle série de portraits intenses\, exécutés sur des feuilles de caoutchouc\, prolonge sa démarche artistique axée sur l’entrelacement de l’art\, de la mémoire et de la politique\, dans le but de faire naître une vision esthétique renouvelée. \nL’Atelier 21 annonce la troisième exposition individuelle de l’artiste plasticien M’Barek Bouhchichi. Intitulée Ce que je suis\, ce que nous sommes\, cette exposition se tiendra du 27 mai au 5 juillet 2025. \nÀ travers une série de portraits puissants et réalisés directement sur des feuilles de caoutchouc\, l’artiste poursuit une recherche où art\, mémoire et politique s’entrelacent pour faire émerger un nouvel ordre visuel. Loin d’une approche illustrative\, sa peinture devient un espace de résistance symbolique\, où les corps réapparaissent comme porteurs d’histoires\, longtemps marginalisées. \nDans le texte du catalogue d’exposition\, l’historienne de l’art Jamila Moroder éclaire la démarche de l’artiste en ces termes: «Ces présences picturales sont nées de rencontres réelles avec des membres de la communauté Ismgans/Ismkhan\, d’où sont issus la majorité des musiciens gnaoua\, à Khamlia\, dans la région de Merzouga au nord-est du Maroc\, et qui ont laissé leur empreinte sur l’artiste; mais aussi de visages remémorés ou imaginés\, surgis d’un espace intérieur auquel seule la peinture permet d’accéder.» \nLes Marocains de peau noire constituent en effet le corpus sur lequel repose l’œuvre de Bouhchichi. Déployant le médium rétinien par excellence\, à savoir la peinture\, l’artiste poursuit avec une détermination passionnée son œuvre consistant à rendre visibles des hommes et des femmes de couleur noire\, ainsi que les pratiques culturelles qui leur sont propres. \nJamila Moroder commente en ces termes l’obsession de l’artiste pour ce sujet: «Il ne s’agit pas d’un simple effet de matière à des fins esthétiques\, mais d’un élément chargé de sens\, car il porte en lui une histoire de catastrophes et de sédimentation\, une histoire qui résonne avec le corps noir imprégné par l’Histoire.» \nEt de poursuivre: «La peinture de M’Barek Bouhchichi n’est ni simple figuration ni pure représentation: elle se déploie comme une archéologie sensible\, une pratique qui entrelace les profondeurs de la terre — bitume\, mica — avec la lumière et la couleur\, pour explorer ce que pourrait être une éthique du regard.» \nLes œuvres de M’Barek Bouhchichi ont intégré des collections de renom dont entre autres\, celle du Musée national d’art moderne du Centre Georges Pompidou (France)\, du musée d’art contemporain Helga de Alvear (Espagne)\, de la Fondation CALOSA (Mexique)\, de l’American Friends of the Arts in North Africa Foundation (États-Unis)\, de la Fondation H (Madagascar)\, du musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (Maroc) et du musée d’art contemporain africain Al Maaden (MACAAL\, Maroc). \n  \n 
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SUMMARY:Le premier festival des Trois Rives
DESCRIPTION:La 1ère édition du Festival des Trois Rives « Tanger Chante le Monde »\, se tiendra du 29 mai au 1er juin à Tanger\, ont annoncé les organisateurs lors d’une conférence de presse tenue mardi à Casablanca. \nInitié par la Fondation des Cultures du Monde\, ce rendez-vous culturel propose une programmation riche et variée\, alliant concerts\, rencontres littéraires\, moments poétiques et spectacles en plein air\, avec la participation d’artistes marocains et internationaux. \nDans une déclaration à la MAP\, le président de la Fondation Cultures du Monde\, Driss Alaoui M’Daghri\, a indiqué que le Festival des Trois Rives\, en rassemblant des artistes\, des penseurs et un large public autour de la culture\, s’annonce comme un rendez-vous incontournable de la scène artistique tangéroise. \nTout en saluant la qualité exceptionnelle de la programmation de cette première édition\, il a estimé que cette « belle aventure » ne manquera pas de se renouveler dans les années à venir. \n« La culture est un levier de développement essentiel dans la valorisation d’une ville et de son image à l’échelle nationale et internationale »\, a-t-il affirmé. \nDe son côté\, la présidente du festival\, Nadia Benjelloun\, a souligné l’esprit fondateur de cette manifestation culturelle\, née du désir de rendre hommage à Tanger\, ville-passerelle entre les rives nord et sud\, de la Méditerranée et de l’Atlantique. \nÀ travers cette troisième « rive du voyage »\, symbolisée par la figure emblématique d’Ibn Battuta\, Mme Ben Jelloun a évoqué un espace de rencontre entre les cultures\, un lieu d’ouverture et d’inspiration qui\, selon elle\, trouve toute sa légitimité à Tanger\, ville charnière\, riche de son histoire et de sa position géographique unique\, et naturellement destinée à porter un message universel à travers les arts. \nA noter que le programme de cette 1ère édition prévoit une série de concerts prestigieux accueillis chaque soir au Palais des Arts et de la Culture\, avec la participation d’artistes de renommée nationale et internationale\, dont la chanteuse libanaise Jahida Wehbé\, le musicologue marocain Omar Metioui et son ensemble Al Shustari\, le London Community Gospel Choir\, Itaca Band\, Tigrane Kazazian Quartet\, ainsi que la soprano Samira Kadiri avec sa création « d’Une Rive à l’Autre ». \nEn parallèle des représentations musicales\, le Festival des Trois Rives proposera des matinées littéraires\, une après-midi poétique et deux concerts en plein air dans les jardins de la Mendoubia\, lieu emblématique de l’histoire tangéroise. \n 
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