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SUMMARY:La collection de Hamish Bowles exposée au musée Yves Saint Laurent Marrakech
DESCRIPTION:Du 31 janvier 2025 au 4 janvier 2026\, le musée Yves Saint Laurent Marrakech dévoile une nouvelle dimension de l’œuvre du petit prince de la haute couture. Le musée accueillera une collection exceptionnelle prêtée par Hamish Bowles\, un collectionneur de première importance et un historien de la mode reconnu. Cette carte blanche est l’occasion d’explorer\, pour la première fois\, le point de vue d’un collectionneur sur les pièces d’Yves Saint Laurent. \nLes 55 pièces vintages\, présentées lors de l’exposition « Yves Saint Laurent : The Hamish Bowles Collection »\, ne proviennent pas d’archives institutionnelles\, mais directement du vestiaire privé de Hamish Bowles. Ce personnage exceptionnel\, diplômé la prestigieuse école Central Saint Martins\, est connu pour son œil averti et sa connaissance encyclopédique de l’histoire et de la confection du vêtement. L’obsession Inépuisable de Bowles pour le vêtement a marqué sa carrière de rédacteur de mode\, journaliste\, historien et commissaire d’exposition. \nÀ travers un parcours élaboré par le metteur en scène d’opéra Anglo-irlandais Patrick Kinmonth\, l’exposition invite le spectateur à une expérience immersive\, mêlant trois périodes emblématiques des créations d’Yves Saint Laurent : ses débuts chez Christian Dior (1958-1960)\, La Maison Yves Saint Laurent (1961-2002)\, et l’évolution de Saint Laurent Rive Gauche. \nEn offrant une vision personnelle du génie d’Yves Saint Laurent\, cette exposition richement documenté par un making of réalisé par David Boatman\, célèbre la modernité intemporelle des œuvres du couturier\, tout en invitant les visiteurs marocains et internationaux à plonger dans un héritage unique\, capturé à travers le regard passionné d’un collectionneur hors pair. \nThe Hamish Bowles Collection ne se limite pas à l’héritage du couturier\, elle incarne une continuité fluide entre les modèles du quotidien et les défilés d’exception. Chaque pièce raconte une histoire\, chaque silhouette une émotion\, rendant hommage à l’intemporalité du génie d’Yves Saint Laurent. Cette exposition va au-delà du simple regard rétrospectif pour offrir une expérience immersive et stimulante\, invitant le spectateur à comprendre et célébrer l’influence intemporelle du maître de la mode. \nDe la robe de cocktail automne-hiver 1957 (époque Dior) à la combinaison bleue Yves Saint Laurent Rive Gauche portée par Betty Catroux\, 55 modèles\, accompagnés de croquis\, fiches d’atelier et illustrations issues du fonds du musée\, révèlent la fusion unique entre la vie et l’œuvre du créateur. Des tenues portées par des figures emblématiques comme Nan Kempner et Lily Safra se mêlent à celles des femmes anonymes. Enfin\, un ensemble en patchwork de 1969 évoque l’influence de Marrakech sur ses créations\, soulignant l’aura particulière d’Yves Saint Laurent\, qui continue d’inspirer les femmes\, d’hier à aujourd’hui\, partout dans le monde. \n 
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SUMMARY:L’exposition de Tahar Ben Jelloun au MMVI capturée en images par son fils Yanis
DESCRIPTION:Depuis le 8 avril et jusqu’au 30 juin 2025\, le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain de Rabat accueille l’exposition «De l’écriture à la peinture»\, une rétrospective regroupant une quarantaine d’œuvres du peintre et écrivain marocain que Yanis Ben Jelloun\, son fils\, a immortalisé avec brio dans une vidéo. \nInaugurée en présence de nombreuses personnalités et amis de Tahar Ben Jelloun dont certains ont fait le déplacement depuis la France ou encore le Portugal\, cette exposition est l’occasion de découvrir l’univers créatif et artistique de Tahar Ben Jelloun sous un autre jour\, à la lumière duquel cohabitent en un heureux mariage l’écriture et les toiles\, les couleurs et les mots. \nDans une vidéo réalisée par son fils\, Yanis\, Tahar Ben Jelloun nous entraîne dans ses pas au gré d’une visite guidée et commentée par l’artiste lui-même. S’arrêtant devant cette toile pour en expliquer le procédé employé\, devant une autre pour en commenter le choix des couleurs et des formes\, l’écrivain derrière l’artiste refait surface pour présenter cette fois-ci les écrits qui trônent en vitrine et dialoguent avec les toiles exposées. \n\nCe n’est pas la première fois que Yanis Ben Jelloun documente le travail artistique de son père\, et déjà en 2015\, filmait-il son exposition à Paris\, à la galerie du Passage\, promenant sa caméra des cimaises de la galerie aux invités du vernissage\, avec toujours\, la figure paternelle en personnage principal de son récit filmé.\n\n\nContacté par Le360\, Tahar Ben Jelloun est revenu sur cette collaboration père-fils dont il est très fier. Evoquant la réalisation et le montage dans lequel Yanis s’est spécialisé depuis ses études de cinéma\, il admire «l’intelligence et la rigueur» qui sont à l’œuvre dans ce travail qui apporte sur l’exposition en cours au MMVI «un certain regard»\, tout en conservant une approche objective.\n\n«Évidemment\, il connaît très bien mon travail de peinture ainsi que mes livres»\, poursuit Tahar Ben Jelloun qui goûte aux riches discussions qui nourrissent cette relation privilégiée et aux projets qui se profilent. Ainsi\, nous confie-t-il\, le duo père-fils travaille à un projet filmé qui illustrera le processus artistique de Tahar Ben Jelloun de la toile blanche à la toile finie. \n 
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SUMMARY:Exposition à la galerie d’art L’Atelier 21 : Immersion dans l’univers haut en couleur d’Abdelkader Laâraj
DESCRIPTION:L’univers pictural de cet artiste se base essentiellement sur la thématique onirique du vol\, de l’élévation et de l’altitude. \nArt plastique : L’artiste Abdelkader Laâraj investit pour la première fois la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca\, du 15 avril au 17 mai 2025\, pour une exposition individuelle intitulée «La passion des couleurs». \nPeintre et sculpteur autodidacte\, Abdelkader Laâraj est l’un des artistes ayant fait ses premiers pas dans le monde de l’art aux côtés des figures majeures du groupe de Casablanca\, notamment Mohamed Melehi et Mohamed Chabâa\, dont il fut l’assistant avant de nouer avec eux une amitié profonde. Son parcours enrichi par cet apprentissage et par de nombreux voyages l’a conduit à développer un langage pictural singulier\, où abstraction et figuration se rencontrent dans un jeu subtil de motifs et de couleurs. Il revient à la ville de Casablanca et plus précisément à la galerie d’art L’Atelier 21 et expose ses œuvres autour de l’exposition «La passion des couleurs». Il faut dire que l’univers pictural de cet artiste se base essentiellement sur la thématique onirique du vol\, de l’élévation et de l’altitude. Toujours hautes en couleur et en mouvement\, ses compositions fascinent et invitent à la rêverie et nous transportent dans son imagination. \nDans le texte du catalogue d’exposition\, l’écrivain Olivier Rachet qualifie cette dialectique entre figuration et abstraction qui électrise le travail de l’artiste en ces termes : «L’important reste surtout de tracer des ponts entre un langage de l’abstraction plus schématisé que géométrisé et une figuration qui ferait la part belle aux corps\, dans toute leur dimension voluptueuse et spirituelle à la fois. La rigueur de motifs décoratifs emblématiques des arts islamiques rencontre ici la grâce tout aérienne d’anatomies qu’on dirait tout droit sorties de l’univers graphique d’un Matisse». \nLe corps féminin est l’une des préoccupations majeures de Abdelkader Laâraj qui le peint avec des couleurs vives\, utilisant une palette où fusionnent les lignes du corps et l’éclat des couleurs. Olivier Rachet commente en ces termes la palette de l’artiste : «La couleur. Telle est l’autre préoccupation de l’artiste qui n’établit pas de distinction entre celle-ci et le dessin\, mais en souligne plutôt le continuum. Les couleurs viennent épouser les formes\, les remplir à travers des aplats et des rapprochements audacieux. La palette du peintre est chantante : le jaune cohabite avec le vert\, le rouge\, le mauve\, le rose\, l’orange ou le noir sans complexe». \nIl faut dire que de sa longue proximité avec Mohamed Melehi et Mohamed Chabaâ\, Abdelkader Laraâj a gardé une parfaite maîtrise de la peinture cellulosique qu’il exploite pour donner corps à des formes auxquelles cette technique confère un surcroît de nuances. La richesse chromatique invite à un plaisir rétinien que l’artiste semble appeler de ses vœux.\nLes œuvres de Abdelkader Laâraj ont intégré plusieurs collections publiques et privées et donné lieu à de nombreuses expositions au Maroc mais aussi à l’international\, notamment en France\, en Italie\, au Canada et aux États-Unis. \n  \n 
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SUMMARY:«Zina\, au-delà du bleu» : Exposition de Ahlam Lemseffer Mahla à la Villa des arts
DESCRIPTION:Du 15 avril au 8 juin 2025\, la Villa des arts de Casablanca accueille l’exposition «Zina\, au-delà du bleu» de l’artiste-plasticienne Ahlam Lemseffer Mahla. Un événement qui marque un tournant dans son parcours artistique\, avec une abstraction encore plus radicale et une exploration profonde de la lumière et du vide. \nDepuis les années 1980\, Ahlam Lemseffer Mahla expose aussi bien au Maroc qu’à l’international. Son travail\, en perpétuelle évolution\, s’inscrit dans une quête de sens et de dépouillement. «Zina\, au-delà du bleu» est une invitation à dépasser les apparences et à interroger notre perception de la beauté. L’artiste y explore des monochromes profonds\, jouant avec les contrastes entre lumière et obscurité. \nDans cette nouvelle série\, Mahla privilégie une palette restreinte où le noir domine\, révélant des nuances insoupçonnées. Ses toiles\, à la fois austères et vibrantes\, captent la lumière et la transforment en un langage sensoriel. «Être suffisamment distrait pour rencontrer l’inespéré»\, écrivait le poète Salah Stétié. Une phrase qui résonne avec le travail de Mahla\, où chaque couche de peinture est sculptée\, chaque geste guidé par une quête intérieure. \nLoin d’être un simple exercice formel\, cette exposition témoigne aussi d’un engagement. Ahlam Lemseffer Mahla considère l’art comme un espace de résistance et de questionnement. «Là où échoue le politique\, la culture prend le relais de l’espoir»\, affirme-t-elle. À travers ses œuvres\, elle cherche à provoquer une réflexion sur notre rapport au monde\, sur ce que nous voyons et ce que nous choisissons d’ignorer. \n«Zina\, au-delà du bleu» est plus qu’une exposition\, c’est une expérience immersive où le spectateur est invité à ralentir\, à observer et à ressentir. Les toiles de Mahla forment un dialogue silencieux qui interroge notre propre regard. En sculptant la matière picturale\, en jouant sur les interstices et les soupirs visuels\, elle donne naissance à une partition où chaque silence a son importance. \nLe vernissage\, prévu le 15 avril à 19 h\, sera l’occasion de plonger dans l’univers de l’artiste. Une exposition à découvrir pour ceux qui cherchent à voir au-delà de l’évidence et à se laisser porter par la puissance du geste artistique. \nParcours de l’artiste\nAhlam Lemseffer Mahla est née à El Jadida. Après des études d’arts plastiques aux Arts décoratifs de Paris ainsi qu’à l’ESAG Penninghen\, elle complète sa formation par une licence en littérature anglaise à l’Université Paris VIII. Elle est l’une des artistes-plasticiennes les plus influentes de sa génération. Son travail s’articule autour des médiums tels que la peinture\, la sculpture et l’installation. Ses recherches explorent les formes\, les espaces et les couleurs et interrogent ainsi l’interdépendance qui existe entre planéité et spatialité. \nSon œuvre trouve visibilité et reconnaissance sur la scène artistique nationale et internationale. Son travail est montré entre autres\, au Musée VERA (St-Germain en Laye) Palais d’IENA (Paris)\, Hoover Public Friends Gallery (Birmingham Alabama)\, Memphis USA\, Cairo Bank Gallery (Amman)… \nL’artiste a\, également\, participé à la quatrième Biennale internationale d’art islamique (Iran)\, à la Biennale du Caire\, à la XXIVᵉ Biennale d’Alexandrie\, à la Biennale de sculptures et installations (Graz) et bien d’autres. \nElle détient un grand nombre de distinctions\, dont la prestigieuse décoration de l’Académie française des sciences des arts et des lettres. \nSes œuvres figurent dans plusieurs collections particulières et publiques majeures\, au Maroc et à l’étranger. \nEn 2012\, Ahlam Lemseffer a fondé la Maison de l’art contemporain à Briech-Asilah. \n 
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SUMMARY:Rabat Street Art : la 10ème édition du festival Jidar
DESCRIPTION:Le Jidar – Rabat Street Art Festival est un rendez-vous annuel qui réunit les grandes figures du street art\, tant au niveau national qu’international. Pour cette 10ème édition\, prévue à Rabat du 8 au 18 mai 2025\, le festival revient avec l’ambition de faire émerger une culture locale du street art\, former les artistes de demain et bâtir un écosystème pérenne. \nOnze murs de la capitale seront investis par des street-artistes issus de huit pays différents\, dans le cadre du festival Jidar cette année. Parmi les têtes d’affiche\, on retrouve le Polonais BEZT\, le Français Ratur\, ou encore le Mexicain Smithe\, aux côtés de talents marocains comme Masawi et Azhar. \nPour marquer ses dix ans\, le festival innove avec plusieurs projets inédits. Le plus spectaculaire est sans doute « Paysages cubiques »\, une installation au parc Hassan II où trois artistes\, le Japonais Hideyuki Katsumata\, l’Espagnol Iván McGill et le Marocain Bluuecrab interviendront sur des cubes de trois mètres de côté. Une manière de sortir des murs traditionnels et d’explorer de nouveaux supports. \nAutre temps fort\, le Mur Collectif évolue cette année avec un accompagnement renforcé pour les jeunes talents. Du 12 au 18 mai\, une dizaine d’apprentis street-artistes\, sélectionnés sur dossier\, travailleront sous la direction du graffeur marocain Réda Boudina (RDS). Ces jeunes talents réaliseront ensemble une fresque collective qui rejoindra le parcours officiel. \nCôté médiation\, les visites guidées se déclinent désormais en trois circuits différents permettant aux visiteurs de découvrir les oeuvres sous différents angles et langues. Par ailleurs\, les Jidar Talks\, organisés au café La Scène du Cinéma Renaissance\, offriront l’occasion d’interagir directement avec les artistes. \nLe volet pédagogique n’est pas en reste avec Jidar Kids\, des ateliers pour enfants (8-12 ans). Répartis en petits groupes\, les participants travailleront pendant trois jours sur une fresque murale autour du thème « Dessine mon patrimoine ». \nDix ans après sa création\, le Jidar – Rabat Street Art Festival confirme ainsi son rôle de locomotive de la scène street art au Maroc\, entre ouverture internationale et ancrage local. \nSource : lematin.ma
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SUMMARY:La 18e édition du Festival international de théâtre
DESCRIPTION:Du 14 au 24 mai 2025\, Casablanca sera le théâtre d’une rencontre inédite entre création maghrébine et internationale à l’occasion de la 18e édition du Festival international de théâtre. Cet événement phare célèbre les 20 ans de la Fondation des arts vivants et met à l’honneur la Tunisie\, tout en rendant hommage à trois grandes figures du théâtre maghrébin. Une programmation riche en spectacles\, conférences et master class offrira une expérience artistique incontournable. \nDu 14 au 24 mai 2025\, Casablanca accueillera la 18e édition du Festival international de théâtre\, une manifestation désormais incontournable sur la scène artistique marocaine. Organisé par la Fondation des arts vivants\, cet événement prend cette année une dimension particulière\, puisqu’il coïncide avec le vingtième anniversaire de cette institution engagée dans la promotion de l’art théâtral et les arts de la scène au Maroc depuis 2004. \nÀ travers une programmation foisonnante\, ouverte sur le monde et ancrée dans les réalités culturelles du Maghreb\, le Festival s’apprête à faire vibrer la ville pendant dix jours d’intense activité artistique.\nUne programmation ambitieuse et éclectique \nDouze spectacles nationaux et internationaux\, soigneusement choisis par le comité artistique\, seront présentés dans quatre lieux emblématiques de la capitale économique : le Studio des arts vivants\, le Théâtre Mohammed VI\, le Complexe culturel d’Anfa et le Théâtre Mohamed Zefzaf. Certains de ces spectacles ont déjà marqué les esprits lors du Festival d’Avignon ou des Journées théâtrales de Carthage\, preuve d’une exigence artistique assumée et d’une volonté de mettre en lumière les œuvres les plus audacieuses de la scène contemporaine.\n\nLa Tunisie à l’honneur\n\nPour cette édition 2025\, la Tunisie est mise à l’honneur. Le choix de ce pays comme invité reflète un hommage appuyé à la vitalité de son théâtre\, à son audace formelle\, à sa poésie engagée et à son dialogue constant avec les transformations sociales. Ce focus prend tout son sens dans un contexte maghrébin où la mémoire\, la transmission et la création sont au cœur des enjeux artistiques. Des artistes tunisiens seront présents sur scène\, mais aussi dans les conférences et les échanges professionnels\, renforçant ainsi les ponts culturels entre les deux rives du Maghreb.\n\n\n\nUne ouverture empreinte de spiritualité \nLa pièce d’ouverture\, «Danse Céleste»\, une création tunisienne raffinée\, donnera le ton de cette édition tournée vers la pluralité des formes\, des langues et des récits. \nCette œuvre met en scène Hela\, une femme profondément attachée à la notion de famille\, au point de s’y emprisonner. Convaincue du pouvoir du sacrifice\, elle s’interroge sur l’amour absolu entre l’humain et le céleste. Sa rencontre avec un écrivain atteint d’un cancer\, qu’elle découvre à travers la lecture\, bouleverse sa perception. De cette relation naît un apprentissage de la poésie et de la beauté par l’art du cinéma\, dans une dynamique proche de celle liant Jalel Eddine Rumi à Shams Eddine Tabrizi. Dans cette quête spirituelle\, la douleur devient le point d’origine d’une nouvelle naissance. \n\n\n\nHommage à trois figures maghrébines du théâtre \nL’édition rendra également hommage à trois figures majeures du théâtre maghrébin dont les parcours illustrent la richesse et la diversité des expressions scéniques dans la région. Mouna Noureddine\, immense actrice tunisienne\, véritable icône de la scène arabe\, sera célébrée pour l’ensemble de sa carrière marquée par les grandes mutations du théâtre du Sud. Elhachmi Benamar\, acteur et pédagogue marocain\, sera salué pour son rôle central dans le développement du théâtre universitaire au Maroc. Souad Khouyi\, comédienne marocaine à la sensibilité rare\, sera également honorée pour sa contribution précieuse à de nombreuses créations théâtrales au fil des décennies.\n\n\nRéflexion et transmission au cœur du Festival \nLe Festival ne se limite pas aux représentations. Il propose un espace de réflexion à travers deux grandes conférences réunissant metteurs en scène\, dramaturges\, comédiens\, poètes et chercheurs. La première\, intitulée «Regards croisés sur le théâtre maghrébin»\, invitera les participants à interroger les enjeux esthétiques\, sociaux et politiques du théâtre d’aujourd’hui\, dans une perspective comparative entre le Maroc et la Tunisie. \nLa seconde conférence\, «Théâtre engagé et poésie palestinienne : voix de résistance et d’humanité»\, explorera la manière dont l’art peut devenir un vecteur de mémoire\, de lutte et de transmission\, en mettant en lumière les résonances entre théâtre et poésie dans les contextes de conflit et d’exil\, notamment à travers le prisme palestinien. \n\nParallèlement\, trois master class professionnalisantes sont proposées aux jeunes passionnés de théâtre. Animées par des artistes marocains et étrangers confirmés\, ces sessions porteront sur le jeu d’acteur\, la mise en scène et l’écriture dramatique contemporaine. Elles visent à favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes\, à créer un dialogue intergénérationnel\, et à transmettre les outils d’un théâtre vivant\, critique et créatif. \nLe programme détaillé se déploiera sur plusieurs journées : le jeudi 15 mai à 17 h\, le Théâtre Mohammed VI accueillera un Atelier de jeu d’acteur animé par Ramzi Azaiez ; le samedi 17 mai à la même heure et au même lieu\, Ayoub Abou Ennasr dirigera un Atelier d’expression corporelle ; enfin\, le jeudi 22 mai à 17 h\, le Complexe culturel d’Anfa prêtera sa scène à Julie Ménard pour un Atelier d’art dramatique. \n\n\nAinsi\, du 14 au 24 mai\, Casablanca se transformera en une scène ouverte où la parole\, le geste et la mémoire s’entrelaceront pour offrir aux spectateurs un moment rare d’émotion\, de découverte et de partage.\nLes temps forts de la programmation théâtrale \n• Mercredi 14 mai – 20 h 30 au Studio des arts vivants. \n«Danse céleste» : Texte et mise en scène : Taher Issa Ben Larbi. \nUne création poétique et spirituelle qui explore l’élévation de l’âme à travers une écriture sensible et une mise en scène aérienne. \n\n\n• Jeudi 15 mai – 20 h 30 au Théâtre Mohammed VI \n«Fawda» : Mise en scène de Mariam Zaimi. \nEntre chaos intérieur et désordre social\, cette pièce questionne l’ambition\, le pouvoir et les responsabilités individuelles à travers une réflexion existentielle. \n• Vendredi 16 mai – 20 h 30 au Complexe culturel Anfa \n«Les Raisins de la Colère» : Adaptation et mise en scène : Xavier Simonin. \nUn classique de Steinbeck revisité\, où crise écologique et migrations forcées résonnent avec notre époque dans un cri d’humanité puissant. \n\nSamedi 17 mai – 11 h au Complexe culturel Anfa. \n«Rizla Aljaduiya» : Un récit d’aventures engagé sur la protection de la faune\, l’équilibre naturel et les valeurs humaines\, à travers une mission imprévue au cœur de la forêt africaine. \n• Samedi 17 mai – 20 h 30 au Théâtre Mohammed VI \n«Toxic Paradise» : Scénographie et mise en scène : Sadak Trabelsi. \nUne plongée intime dans les souvenirs d’enfance\, révélant les illusions d’un paradis urbain devenu symbole de mort et de désespoir. \n\n• Lundi 19 mai – 20 h 30 au Complexe culturel Anfa \n«Adnass» : Texte et mise en scène de Ahmad Amine Sahel. \nLe combat silencieux d’une femme face à la stérilité\, dans une société patriarcale\, mis en scène avec délicatesse et force. \n• Mardi 20 mai – 20 h 30 au Théâtre Mohammed VI \n\n«La Double Inconstance» : Une adaptation audacieuse de Marivaux\, où l’amour est manipulé par le pouvoir sous couvert de raffinement\, révélant l’élégance d’un crime passionnel. \n• Mercredi 21 mai – 10 h 30 et 14 h 30 au Complexe culturel Anfa. \n«La Poupée de Mr K» : Mise en scène de LéZaâr Cie\, texte de Thomas Gunzig \nUne réinvention tendre de la rencontre entre Kafka et une petite fille\, autour de lettres imaginaires d’une poupée voyageuse. \n• Mercredi 21 mai – 20 h 30 au Complexe Zafzaf \n\n«Arrivée par Avion» : Texte de Nadia Benzakour et mise en scène de Amine Boudrika \nNawal\, entre deux mondes\, partage son vécu de femme marocaine en France\, entre danse\, chant et mémoire intime. \n• Jeudi 22 mai – 20 h 30 au Complexe Zafzaf \n«7ayha» : écrite et réalisée par Ashiq Abdel Fattah. \nUne satire sociale puisant dans la halqa marocaine\, pour interroger avec humour et profondeur les contradictions de la société contemporaine. \n• Vendredi 23 mai – 20 h 30 au Complexe Zafzaf \n\n«Dans ta peau» : Texte et mise en scène de Julie Ménard. \nUn voyage rock et introspectif porté par la musique et la métamorphose artistique d’une femme à la recherche de sa propre identité. \n• Samedi 24 mai – 20 h 30 au Studio des arts vivants \n«A7 o Berdat» : Mise en scène de Mahmoud Echahdi. \nTragi-comédie sur les secrets enfouis du couple et les cicatrices de l’enfance\, révélant les failles et les tabous des relations humaines. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n 
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SUMMARY:La Culture Coréenne à l’Honneur au Théâtre Mohammed V
DESCRIPTION:La culture coréenne est mise à l’honneur au Théâtre Mohammed V de Rabat dans le cadre de « Korea Culture Week ». \nOrganisé par l’ambassade de la République de Corée au Maroc\, les 15 et 16 mai à Rabat\, cet événement permettra au public de découvrir la culture coréenne et de faire un voyage dans l’univers créatif de ce pays. Un concert de chant d’Opéra classique et de Gagok se tiendra le 15 mai alliant Opéra classique et chant traditionnel coréen Gagok. Les amoureux de la culture coréenne auront rendez-vous avec une soirée de chants d’opéra classique et de Gagok\, cette tradition lyrique coréenne empreinte d’émotion\, interprétée par des artistes coréens. \nLe 16 mai\, le public sera en totale immersion dans la culture coréenne moderne avec une expérience Squid Game\, un défilé de mode de Hanbok (costume traditionnel coréen)\, K Beauty Demonstration ainsi que le K-pop Performances seront proposés. \n 
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SUMMARY:Rabat célèbre le rap marocain avec la première édition du 212’FlowFest
DESCRIPTION:Trois jours de concerts\, de DJ sets et de culture urbaine pour une immersion totale au cœur du rap marocain\, du 15 au 17 mai à la Salle Renaissance de Rabat. \nRabat s’apprête à vibrer au rythme du rap et des cultures urbaines avec le lancement de la première édition du 212’FlowFest\, un événement entièrement consacré à la scène rap nationale. Organisé du 15 au 17 mai 2025 à la Salle Renaissance. \nPensé comme un espace d’expression libre et inclusif\, le 212’FlowFest réunira figures emblématiques\, nouvelles voix et passionnés venus de tout le pays. Sur scène\, des têtes d’affiche comme L’Morphine\, Mister You\, Snor\, Shobee ou encore Dada\, partageront la scène avec des talents locaux\, dans une dynamique qui refuse les barrières entre générations artistiques. \nChaque soirée s’ouvrira et se clôturera par des DJ sets\, prolongeant l’expérience musicale jusqu’au bout de la nuit. Avec ses 900 places\, la Renaissance se prête parfaitement à l’ambiance électrique du 212’FlowFest. Elle accueillera non seulement des prestations live mais aussi des expositions immersives et des interventions d’artistes visuels inspirés par l’esthétique urbaine. \nAu-delà des concerts\, le festival s’étendra à d’autres lieux phares de la vie nocturne rabatie\, avec des afters prévus à l’Urban Bistro et au Croon. \nLe choix du rap comme colonne vertébrale de cet événement n’est pas anodin. Au Maroc\, ce genre musical est devenu en moins de deux décennies une force sociale et culturelle majeure. Il représente aujourd’hui plus de 60 % de l’écoute musicale nationale\, un taux impressionnant dominé par les jeunes de moins de 35 ans. Sur les plateformes de streaming\, les artistes marocains s’imposent avec une régularité saisissante : en 2021\, quatre des dix artistes les plus écoutés du monde arabe sur Spotify étaient marocains. En 2024\, la même plateforme a confirmé le rap comme premier genre musical au Maroc. \n 
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