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SUMMARY:Exposition «Théâtralité d’une vie» : Hommage à Hossein Tallal
DESCRIPTION:Elle retrace son parcours artistique à travers des œuvres phares \nLa Fondation Alliances annonce l’organisation de «Théâtralité d’une vie\, Hossein Tallal et les artistes de la galerie Alif Ba». Il s’agit d’une exposition hommage à l’artiste ouverte au public du 4 novembre 2022 au 20 juillet 2023. «Consacrée à l’un des peintres marocains les plus marquants de sa génération\, cette exposition retrace son parcours artistique à travers des œuvres phares\, mais met également en lumière l’homme\, le personnage\, véritable personnalité de la scène culturelle casablancaise et marocaine dès le début des années 70»\, expliquent les organisateurs. \nConçue principalement à partir de la collection de la Fondation Alliances\, l’exposition traverse différentes périodes de son parcours et présente à travers plus de vingt toiles et dessins les séries les plus emblématiques de sa carrière\, telles que ses portraits imaginaires et ses artistes voyageurs de nuit. \n«Tallal était un artiste singulier\, hors du commun\, dont les réalisations à la figuration libre dénotaient dans le paysage pictural marocain moderne. Il nous a laissé une œuvre étonnante et sensible\, libre dans le trait et le geste\, tracés noirs francs et économes. Libre dans ses sujets également\, en grande partie des portraits tout droit issus de son imagination. Tallal s’attachait à représenter un monde dont lui seul avait la clé et d’où surgissaient des figures rémanentes : le personnage de cirque\, le troubadour\, le saltimbanque»\, indique-t-on. \nIl faut dire que son atelier casablancais\, véritable cabinet de curiosités\, regorgeait d’objets en tous genres\, hétéroclites\, mais conférant aux lieux une harmonie baroque que l’on retrouve dans l’exposition à travers des photos d’archives de son atelier. Celle du galeriste également. Ouverte en 1982 avec sa mère Chaïbia\, la galerie Alif Ba a été un haut lieu de la scène artistique et culturelle casablancaise de la fin du XXème siècle. Plus qu’un lieu d’exposition\, c’était un lieu de vie\, de rencontres et de discussions\, rassemblant artistes émergents et confirmés\, auteurs\, critiques d’art et personnalités\, donnant lieu à une émulation artistique florissante. \nL’exposition rend également hommage à plusieurs figures de l’art moderne marocain qui s’y sont succédé et y ont exposé\, telles que Malika Agueznay\, Farid Belkahia\, André Elbaz\, Mohamed Hamidi\, Mohamed Kacimi\, Hassani ou encore Mohamed Melehi. «Cette exposition s’attache enfin à présenter l’homme\, sa personnalité\, sa joie de vivre\, sa générosité et son amour des autres. Qualifié de «dandy noctambule» par Farid Belkahia\, Hossein Tallal était une personnalité libre et fédératrice\, empreinte d’une profonde humanité. En attestent les nombreux témoignages de ses connaissances et amis présentés dans l’exposition sous format vidéo»\, concluent les organisateurs.
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SUMMARY:Exposition : La Terre mère de Wafaa Mezouar
DESCRIPTION:La galerie d’art Tangéroise Dar D’art accueille du 26 novembre au 31 décembre « Terre mère »\, une exposition de l’artiste Wafaa Mezouar. Dans une communication de cet espace pictural\, on peut lire qu’à travers son langage iconique\, l’artiste exprime et partage les valeurs cosmopolites de la créativité voire de la sincérité d’être\, celle du talent jaillissant dans un univers éminemment conçu : labyrinthe plastique qui ouvre d’immenses continents de plaisir et de savoir devenir. \nPassionnée par le patrimoine visuel du Maroc\, Wafaa anime la surface de ses toiles par des graphismes lyriques\, pour aller s’abreuver spontanément à l’art du tapis\, du tatouage et de la décoration authentique en général. Elle détourne les signes et les symboles rattachés au corps et les réinterprète avec beaucoup de lyrisme et de purisme. Actuellement\, cette artiste matiériste opte pour des atmosphères telluriques d’une abstraction gestuelle délibérée et abondante. Il s’agit d’un acte plastique qui rappelle\, entre autres\, l’être et le paraître\, les racines et les appartenances. \nMédiums de récupération \nOriginaire de Meknès\, Wafaa Mezouar est diplômée de l’École Supérieure des Beaux-arts de Casablanca en 1980\, l’artiste a consacré quinze ans de sa carrière artistique dans la tapisserie d’art moderne. Cette forme d’art a permis à l’artiste de gagner la Médaille d’Or au Festival de Mahrès en Tunisie en 1993. A partir des années 90\, l’artiste se spécialise dans l’art abstrait utilisant des techniques mixtes\, un mélange de matériaux en mettant en avant la matière. \nSon art est décrit par les grands critiques d’art contemporains comme étant organique\, textural\, dimensionnel et spirituel. L’artiste utilise des médiums de récupération (tels que des métaux usés\, pages d’anciens ouvrages racontant une poésie\, bois usés par la mer etc.)\, de pigments organiques et minéraux récupérés de ses voyages dans les cinq coins du globe racontant une histoire\, médiums naturels (tels que le sable\, Khôl\, argile etc.) donnant des aspects authentiques 3D à ses oeuvres. L’emploi des couleurs pigmentées étant son principal mode d’expression\, par le jeu des Bleus\, des Verts tempérés\, par des couleurs Terre et surgissent de nulle part des flammes rouges\, crée un univers calme\, lumineux tourmenté.
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SUMMARY:Le talent de Mahi Binebine à l’épreuve d’une exposition individuelle
DESCRIPTION:Mahi Binebine signe les retrouvailles avec la galerie Atelier 21 qu’il a inauguré il y a 15 ans avec l’intention de présenter sa dernière exposition individuelle au Maroc\, du 6 décembre 2022 au 7 janvier 2023. \nL’Atelier 21 abrite « Pas de deux »\, une exposition qui\, derrière l’œuvre qui s’offre à l’admiration du public\, sonde l’intimité de l’artiste et écrivain Mahi Binebine\, avec la peinture depuis plus de trente ans. \nCette fresque en hommage à l’être\, donne à voir la créativité révélatrice de la désillusion et la relation apaisée avec la condition humaine\, en révélant la maturité d’une démarche dont le point focal est l’humain. \nOlivier Rachet\, l’auteur du texte d’introduction du catalogue d’exposition\, explique qu’«il existe dans les œuvres de Mahi Binebine une seule et même histoire qui se raconte d’un espace à l’autre\, faite de séparations\, d’exils\, de corps-à-corps fermes\, mais aussi de réconciliations\, d’enlacements et de fraternités retrouvées» . \nMahi Binebine est né en 1959 à Marrakech. Il s’installe à Paris en 1980 pour y poursuivre ses études de mathématiques qu’il enseigne pendant huit ans. Puis il se consacre à l’écriture et à la peinture. Il écrit plusieurs romans traduits en une dizaine de langues. Il est devenu un des peintres les plus reconnus de la scène contemporaine marocaine. \nD’ailleurs\, la renommée de Mahi Binebine projette ses étincelles à l’étranger et ses œuvres traversent de nombreuses collections prestigieuses dont celle du Guggenheim Museum (États-Unis)\, de l’Institut du monde arabe (France)\, de la Deutsche Bank (Allemagne)\, de la Fondation Kamel Lazaar (Tunisie) et du Musée Bank Al Maghrib (Maroc). \nDans le même sillage\, Olivier Rachet se penche sur les fragments de cette création et y porte sa propre vision. Il ajoute : « La thématique si chère à l’artiste de l’enfermement n’est jamais loin\, mais elle se déplace aujourd’hui sur le plan de la technique\, à travers des milliers de clous construits artisanalement à partir de bois. Si l’on s’approche des bas-reliefs dans lesquels ces clous apparaissent\, on pourra observer qu’ils ressemblent étrangement à des crayons\, comme si le souci de la narration reprenait toujours le dessus ».
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SUMMARY:Exposition Melehi à Loft Art Gallery 2009-2020
DESCRIPTION:Loft Art Gallery organise du 8 décembre au 18 janvier l’exposition «Melehi à Loft Art Gallery 2009-2020». Ce solo show revient sur plus d’une dizaine d’années de collaboration entre Melehi et la galerie Loft\, une collaboration qui a débuté avec l’ouverture de la galerie en 2009. Les galeristes Myriem et Yasmine Berrada Sounni offrent leur expérience partagée à travers les œuvres sélectionnées de chacune des quatorze expositions\, et dévoilent les œuvres rares de chaque décennie de la carrière de l’artiste. «Il ne s’agit pas de faire une rétrospective\, mais plutôt de raconter l’histoire de la complicité entre un artiste et sa galerie\, et de témoigner humblement de notre grande admiration pour l’artiste et pour l’homme qui a si bien marqué toutes les époques de sa carrière artistique»\, indique Myriem Berrada Sounni dans un communiqué de Loft Art Gallery. Cette galeriste invite le public à «contempler les dix dernières années d’expositions de Melehi\, à travers le recueil de ses propos avertis et éveillés\, pour admirer l’œuvre de cet artiste mûr\, une force de la nature lui-même\, à l’apogée de son parcours artistique». \nProgrammation du festival \nJeudi 8 décembre\n• 17h30-18h30 : Présentation des expositions à Dar Souiri – Salle Tayeb Saddiki en présence de Khalid Gueddar et Zainab Fasiki.\n• 19h-20h30 : Conférence inaugurale dessinée à l’Institut français en présence de Zainab Fasiki\, Nouzha Guessous\, Pathé Dieye et Nathalie M’Dela Mounier (marraine du Festival). Dessin en direct : Khalid Gueddar et Mohamed El Khou. \nVendredi 9 décembre\n• 11 h-12h30 : Atelier dessin de presse Labtoon à Dar Souiri. (Atelier réservé aux scolaires).\n• 11h-12h30 : Le temps d’une matinée\, l’illustrateur marocain\, Adil Meslouhi alias Illustradil\, animera un atelier de pop art particulièrement destiné aux enfants et aux jeunes. (Atelier réservé aux scolaires).\n• 15h-16h30 : Amina Hachimi Alaoui\, directrice des éditions Yanbow Al Kitab basées à Casablanca\, et fervente militante de la lecture publique\, animera à Dar Souiri un atelier autour de l’album «Qu’est ce que je vois ?» dont elle est l’auteur et qui permet d’évoquer les cinq sens avec les enfants.\n• 15h- 16h30 : Atelier dessin de presse Labtoon à Dar Souiri.\n• 17h : Spectacle de contes avec Halima Hamdane à Dar Souiri. Un petit garçon rêvant de devenir magicien\, doit se confronter au plus terrible des sorciers. Une femme met au monde un enfant aussi petit qu’un pois chiche\, mais si intrépide que ses aventures lui donnent la réputation d’un géant. Un capricieux refuse de manger une purée préparée avec amour et s’en mordra les doigts…\n• 19h-21h : Une invitation à Dar Souiri à la découverte des figures marquantes de la littérature marocaine. Zainab Fasiki\, Nouzha Guessous\, Amina Alaoui Hachimi et Emmanuelle Sarrazin\, partageont leurs choix de lectures et proposeront de découvrir les auteur(e)s et intellectuel(le)s marocain(e)s qui ont marqué leur parcours d’auteure ou d’éditrice. \nSamedi 10 décembre\n• 11h-13h : Une matinée à Institut français à l’écoute de textes dits à haute voix et accompagnés en musique.\n• 15h-16h30 : Atelier dessin de presse : Labtoon à l’Institut français.\n• 17h30-19h : Conférence de clôture à Dar Souiri. La rencontre se tiendra autour du thème «Le mouvement nayda entre hier et aujourd’hui. Quelle prise de conscience en tant qu’acteur de la société ?»\n• 20h- 21h30 : Concert de Trio Azalaï à l’Institut français. \nDimanche 11 décembre\n• 17h : Cinéma/Débat à l’IF. Projection du film documentaire «Dima Punk\, Punk toujours !» suivie d’un débat en présence de Dominique Caubet (réalisatrice)\, de Rita El Quessar (co-productrice) et de Stoff (acteur central du film).
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SUMMARY:Le Festival du film documentaire met en valeur le patrimoine culturel et civilisationnel sahraoui
DESCRIPTION:La sixième édition du Festival du film documentaire prévue du 19 au 25 décembre s’est offert un jury constitué de grosses pointures du cinéma marocain sous la présidence de Fatima Loukili. \nPour cette édition\, la présidente du jury est accompagnée par la réalisatrice et productrice Aida Bouya\, la réalisatrice Fatima Boubekdi\, le producteur Karim Debbagh\, puis le réalisateur et producteur Hassan Khor. Cette pléiade de spécialistes dans le domaine aura la tâche de départager les 24 documentaires qui sont en lice pour l’octroi des Prix du Festival\, notamment le Grand Prix\, le Prix du jury\, le Prix de la réalisation\, le Prix du montage et le Prix de la musique\, à ceux qui le méritent. C’est-à-dire ceux qui ont pu mettre en valeur le patrimoine culturel et civilisationnel sahraoui dans le but de sa transmission et sa sauvegarde pour les générations futures. D’ailleurs\, c’est dans cet objectif que ce festival a été créé\, suivant les Directives de S.M. le Roi Mohammed VI\, afin de valoriser la culture sahraouie hassanie\, que cet événement estime faire connaître et diffuser. Donc\, le but escompté de cette manifestation est de mettre en valeur la créativité cinématographique dans son volet documentaire qui côtoie le patrimoine sahraoui dans ses différentes composantes. D’où la sélection de films ayant trait à la thématique du festival\, traitant de l’histoire\, de la culture et de l’espace sahraoui hassani et dont la majorité a bénéficié du Fonds d’aide à la production cinématographique. \nLe cinéma pour préserver le patrimoine culturel sahraoui  \nSelon les organisateurs\, cet événement se veut\, également\, une opportunité pour les cinéastes et spécialistes de la culture sahraouie de différentes régions du Maroc de se rencontrer et d’échanger entre eux\, afin de valoriser les spécificités de l’identité marocaine et de renforcer le rayonnement de la civilisation\, de la culture et de l’Histoire du Maroc. Les organisateurs visent\, à travers ce festival\, à poser les bases d’un événement cinématographique national\, destiné à devenir un cadre de présentation de ces productions\, de la valorisation de leur niveau et de leur évolution sur les plans productif\, artistique et technique. Toutefois\, en plus des documentaires de la compétition officielle\, le festival prévoit d’autres projections dans la section «Panorama». Et ce en plus de trois colloques autour des trois thématiques respectives\, à savoir «La dimension artistique dans le film documentaire sur la culture\, l’histoire et l’espace sahraoui hassani»\, la «Commercialisation et diffusion du film documentaire sur la culture\, l’histoire et l’espace sahraoui hassani» et l’«Écriture du scénario du film documentaire sur la culture\, l’histoire et l’espace sahraoui hassani». Un atelier de formation autour de «L’industrie du film documentaire» sera\, aussi\, organisé en coordination avec le Club des producteurs de films des régions du Sud. \nDes personnalités du monde du cinéma à l’honneur  \nÀ l’instar des éditions précédentes\, des hommages seront rendus à des personnalités qui ont marqué la scène culturelle\, artistique\, audiovisuelle et cinématographique dans les régions du Sud du Royaume et qui ont une connaissance approfondie du film documentaire sur la culture\, l’histoire et l’espace sahraoui hassani\, notamment Abdelouahab Sibawayh\, président de l’Association culturelle des manuscrits et de préservation de la mémoire pour le Sahara marocain\, puis Mohamed Salem Baba\, poète et scénariste. Rappelons que ce Festival est organisé par le Centre cinématographique marocain (CCM) en collaboration avec le Club des producteurs et professionnels de l’audio-visuel et du cinéma\, la région de Laâyoune-Sakia Al Hamra\, la wilaya de Laâyoune-Sakia Al Hamra et la Commune urbaine de Laâyoune.
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