Tennis : « l’été indien » de Roland-Garros provoque déjà des frictions

Tennis : « l’été indien » de Roland-Garros provoque déjà des frictions

En raison du coronavirus, le tournoi parisien a été décalé de fin mai à fin septembre. Un déménagement qui risque de poser problème dans un calendrier chargé et bouleversé.

A écouter Bernard Giudicelli, c’est une saison qui n’existe pas seulement « dans le nord de l’Amérique » mais aussi tout près de la porte d’Auteuil, à Paris. Hier soir, le président de la Fédération française de tennis (FFT) a justifié – en partie – pour des raisons climatiques le choix de décaler Roland-Garros de sa date historique (de fin mai à début juin) au 20 septembre jusqu’au 4 octobre en raison du Covid-19.
« A cette période, ce sera l’été indien. Nous aurons des atouts supplémentaires avec le toit sur le court Philippe-Chatrier et des éclairages sur les trois autres courts principaux. On a déjà organisé des rencontres de Coupe Davis fin septembre, les températures sont douces », s’est avancé le dirigeant.
En Amérique du Nord, justement, la décision française provoque déjà quelques grincements de dents et annonce des discussions musclées à propos du calendrier entre les différents tournois.