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Le Matin, il y a 29 jours

«Rihla» ou le dialogue interculturel pour vivre en harmonie dans ce monde.
La Fondation Société Générale entame l’année 2019 avec une grande exposition abordant la thématique du cosmopolitisme. «Rihla» (Voyage) est l’intitulé choisi par la commissaire de cet événement, l’artiste plasticienne et théoricienne de l’art Rim Laâbi, connue pour son dévouement et son engagement sur la scène culturelle marocaine.

Cette fois-ci, ce sont les réalités auxquelles renvoie la notion de frontière que Rim Laâbi a voulu interroger dans cette exposition, et ce à travers le choix d’une pléiade d’artistes de divers univers plastiques, notamment les arts visuels, l’artisanat, la peinture, la sculpture, la photographie, l’art vidéo et le cinéma. Il s’agit de Monia Abdelali, Jaâfar Akil, Leïla Alaoui, Farid Belkahia, Youssef Ben Saoud, Brahim Benkirane, Thami Benkirane, Mahi Binebine, Mohamed Chebaa, Bouchta El Hayani, Youssef El Kahfaï, Ibrahim Hamami, Rim Laâbi, Ahlam Lemseffer, Fouad Maazouz, Najia Mehadji, Mohamed Melehi, Mohamed Bennani (Moa), Amina Rezki, Sang Maolin, Aziz Sayed et Hassan Slaoui, dont les œuvres furent réunis dans une scénographie pédagogique envisagée comme lieu d’une utopie réalisée. Ménageant, ainsi, au spectateur la surprise de la découverte sous forme d’un beau voyage s’ouvrant sur le monde.

«L’idée est de suggérer le voyage à travers un parcours constitué d’une multitude de portes et de lignes sinueuses en formes de vagues ou de dunes prolongeant les cimaises au sol, traçant des marges de flux et reflux à longer pour des franchissements à travers les œuvres saisissantes et singulières des artistes. Dans ce périple, la porte n’est pas un mur, mais un seuil ouvert sur le monde», explique Rim Laâbi. Une manière pour appeler aux valeurs du respect de l’autre, du dialogue et de l'ouverture. Mais avec un langage, comme le souligne la commissaire de l’exposition, qui s’inscrit dans un contexte contemporain où le développement des techniques de l’information et les interconnections favorisent la mobilité, en interrogeant la signification des frontières, à une époque où ces dernières suscitent controverses, inquiétudes et espoirs.
«L’exposition “Rihla” pose la question de la frontière, la vraie : porte de passage et non un mur, susceptible de réhabiliter le souci de l’autre, l’hospitalité, l’égalité entre les hommes partageant une identité universelle humaine et les particularismes». Très douée et aussi pertinente dans son travail, Rim Laâbi, a pu réaliser, en compagnie de M’hammed El Kehal, une scénographie unique en son genre, se décomposant en trois étapes de seuil en seuil : «Ibn Battuta, prince des voyageurs, incontournable», «Brûle la mer», et «Regarde-moi».

«Le public devient acteur, navigateur, invité à échanger via divers temps forts. Ce n’est pas uniquement une exposition, mais aussi des interventions, des performances, des ateliers, des installations, des projections, des conférences, des lectures et des débats», précise Rim. Les trois parties nous mènent vers des réflexions très profondes sur la migration et comment elle est interprétée par les autres. Cette scénographie profite, ainsi, de cet espace pour détruire les clichés et disculper l’image de ce migrant qu’on refuse. Un sujet d’actualité traité d’une façon aussi artistique que ludique. Sans oublier, selon Rim Laâbi, le côté éthique et esthétique, déterminant dans l’art moderne marocain et son dialogue interculturel pour le mieux vivre ensemble dans la diversité, le dialogue et le respect des différences.

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