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Menara.ma, il y a 12 jours

Bourita: l'intégrité territoriale du Maroc n'est pas négociable.
Le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Nasser Bourita, a réaffirmé, dans un entretien au journal Le Monde, l’attachement indéfectible du Maroc à son intégrité territoriale.

«Certaines choses ne sont pas négociables pour le Maroc, à savoir toute solution qui remettrait en cause l’intégrité territoriale du Royaume ou qui prévoirait une option référendaire», a souligné le ministre en évoquant la table ronde des 5 et 6 décembre à Genève.

M. Bourita a affirmé précisément attendre du tour de table de décembre qu’il soit différent des précédents sur le format : qu’il n’y ait pas de distinction entre les participants, que chacun des acteurs – Maroc, Front Polisario, Algérie, Mauritanie – soit mis sur le même plan que les autres, mais aussi sur l’ordre du jour : qu’il y ait plus de réalisme et de compromis, moins de rhétorique.

Quant à la prorogation par le Conseil de sécurité de l’ONU du mandat de la MINURSO pour six mois, le ministre a observé que «le débat sur la durée du renouvellement est un faux débat». «Ce n’est pas la durée qui est importante, mais le processus politique qui est indépendant de l’opération de maintien de la paix», a-t-il tenu à préciser.

Interrogé sur ses entretiens de mercredi dernier à la Celle-Saint-Cloud (ouest de Paris) avec M. Jean-Yves Le Drian, ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, M. Bourita a indiqué qu’il s’agissait de «préparer plusieurs échéances bilatérales, notamment une visite prochaine du président de la République, Emmanuel Macron, au Maroc, qui aura lieu dans le courant du mois». «Mais aussi une importante réunion sur la Libye prévue dans une dizaine de jours en Italie. Une réunion qui s’inscrit dans le prolongement de l’accord de Paris mais qui doit prévoir des ajustements tenant compte des évolutions intervenues depuis», a-t-il indiqué, en soulignant à ce propos la nécessité de prêter autant d’attention à la dimension sécuritaire du problème qu’au processus politique.

«On peut fixer toutes les échéances électorales que l’on veut, si on ne prépare pas le terrain, notamment en termes sécuritaires, cela s’avérera contre-productif», a-t-il insisté en attirant l’attention à ce sujet sur le fait qu’«un élément clé des accords de Skhirat (signés en décembre 2015), à savoir l’article 34 sur les arrangements sécuritaires, n’a jamais reçu l’attention nécessaire de la part de la communauté internationale».

M. Bourita a rappelé, à cet égard, l’entretien qu’il a eu, il y a quelques jours, à Rabat avec M. Ghassan Salamé, l’envoyé spécial de l’ONU en Libye, qui a été l’occasion d’échanger sur les moyens de faire de la réunion de Palerme «une étape concrète pour la préparation d’un contexte favorable à la tenue d’élections en Libye». «Cela veut dire, par exemple, renforcer les structures chargées de superviser le cessez-le-feu, veiller à ce que les infrastructures importantes de l’Etat, comme l’aéroport, sortent des mains des milices pour être confiées à une police nationale, mais aussi assurer la formation d’une telle police dont l’allégeance irait à la Libye tout entière», a-t-il détaillé en soulignant que «sans cela, le processus politique restera vain».

Le ministre a indiqué, par ailleurs, avoir évoqué avec son homologue français le sommet sur la Méditerranée qui se tiendra en juin 2019 à Marseille (sud de la France), et que «le Maroc considère comme un moment important», observant que «les sujets sur cette zone sont très nombreux, mais il existe peu d’espaces pour en discuter».

Pour ce qui est en particulier de la question de l’immigration, M. Bourita a souligné que «dès le départ, la politique migratoire du Maroc a reposé sur trois piliers : la solidarité, la responsabilité et la coopération internationale». «Nous avons lancé en 2013 un large processus de régularisations. Alors qu’en Europe les gouvernements se renvoient la balle en se disant +J’en ai pris 100, tu dois en prendre 300+, nous, un pays en développement, avons traité 50.000 demandes de régularisation en trois ans, dont 90 % ont été satisfaites», a-t-il rappelé.

«S’agissant de ceux qui ne veulent pas rester, nous avons prévenu dès le début : nous n’accepterons pas que le Maroc devienne une plate-forme pour des actions illégales», a-t-il affirmé en soulignant que «cet été, la situation dans le nord était devenue inacceptable» et que la mainmise de réseaux de trafiquants dans certaines zones a débouché sur des attaques contre les forces de l’ordre et des violences sur les migrants eux-mêmes.

«La décision du gouvernement italien de fermer le pays aux arrivées depuis la Libye a poussé les réseaux de passeurs à se redéployer vers la route Maroc-Espagne. Nous nous devions de prendre nos responsabilités vis-à-vis de nos citoyens et des migrants. Nous l’avons fait en associant les ambassades des pays d’origine de ces derniers, qui ont elles-mêmes mené des opérations d’identification de leurs ressortissants», a expliqué le ministre.

M. Bourita a rappelé, dans ce même cadre, que «le troisième pilier de notre politique est la coopération internationale : ce que fait le Maroc au sein de l’Union africaine, ou l’accueil à Marrakech de la Conférence internationale sur la migration sous l’égide de l’ONU, les 10 et 11 décembre».

Interrogé sur les «opérations de déplacement» de migrants menées par les autorités marocaines, le ministre a regretté que l’«on généralise sur la base de témoignages individuels», précisant qu’il s’agit en l’occurrence de l’éloignement de gens du nord du pays «pour des raisons évidentes : leur objectif était de partir, de prendre la mer, au risque de perdre la vie comme beaucoup d’autres avant eux ».

«En outre, certains pays et médias font en sorte de se focaliser sur les pays de transit en les accusant de mal gérer, de ne pas faire leur travail», a-t-il observé en affirmant que «le Maroc a agi en partenaire responsable de l’Europe et n’a pas de leçons à recevoir».

A une question sur «l’aide financière de l’UE au Maroc pour le contrôle des frontières», M. Bourita a répondu qu’«une offre a été avancée par l’Europe, mais ce sont les premières discussions». «On est toutefois bien loin de ce qui a été exigé par certains pays», a-t-il fait remarquer en soulignant que le Maroc «n’est pas dans une politique de chantage, du type +Je suis votre gendarme, combien vous me payez ?+».

Le Maroc «a sa propre politique migratoire et entend y être fidèle. Nous pensons que les pays de transit ne doivent pas être au cœur de la politique. Il faut que tous les pays d’origine, de transit, de destination assument leurs responsabilités. Le fait de donner de l’argent relève de la même logique que l’idée d’installer des centres. Ce sont de fausses bonnes idées qui créeront plus de problèmes qu’elles n’en régleront», a-t-il estimé.

Le ministre a indiqué attendre de l’UE «une approche migratoire cohérente». «Aujourd’hui, il y a presque autant de politiques migratoires que de pays. Il n’y a qu’à voir les débats au sein du Conseil européen. Le seul moment où l’UE est cohérente, c’est pour mettre la pression sur les pays de transit. Ce n’est pas comme ça que l’on trouvera des solutions», a-t-il dit.

M. Bourita a expliqué, à ce propos, que « la migration doit être prise pour ce qu’elle est, à savoir un phénomène naturel. Il y a 256 millions de migrants dans le monde (3 % de la population mondiale), dont 36 millions d’Africains. A 80 %, ces migrants africains restent sur le continent. Il reste donc 7 millions de personnes qui quittent l’Afrique pour le reste du monde, dont 1,5 million de façon irrégulière. A l’arrivée, 0,5 % de la migration mondiale est africaine et illégale».

« Or, quand on écoute les discours politiques en Europe, quand on regarde certains reportages, on présente cela comme une invasion de l’Europe par l’Afrique. Si on ramenait le problème à sa dimension réelle, le débat serait plus serein et efficace», a estimé le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

L’argumentaire développé par M. Bourita dans cet entretien au Monde s’inspire du discours prononcé par SM le Roi Mohammed VI lors du sommet UA-UE à Abidjan.

Dans ce discours, le Souverain avait notamment affirmé que le « bon sens nous interdit de donner toute tournure idéologique, passionnelle, voire xénophobe aux discours de la migration », ajoutant que « peu capables ou peu désireux de saisir les causes profondes du phénomène migratoire, on le fige et on le généralise dans des représentations stéréotypées: à travers des images de déferlements de personnes sans travail et sans ressources, parfois aux profils douteux».

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