Leguide.ma
Leguide du jour Actualités Consommateurs Immobilier Voyages Agenda
Activités Royales Monde Economie Sport High-tech Culture Maroc
0     0     0
Aujourd'hui, il y a 26 jours

Intissar Haddiya donne de l’espoir…
Le sentiment amoureux fait partie de la vie et tout un chacun y a droit. Une femme malade avec un passé, loin d’être simple, peut aussi tomber amoureuse et espérer voir cet amour concrétisé de bien des manières.

Le roman «Si Dieu nous prête vie…», du Dr. Intissar Haddiya, est un récit qui donne notamment de l’espoir aux patients néphrétiques. Cette lueur se dégage dès la couverture du livre qui vient d’être co-édité, au Maroc, par Orion éditions. Cette illustration dotée de verdure sur fond de soleil radieux donne cette impression d’espoir exprimée clairement par l’auteure marocaine et médecin néphrologue, depuis les premières pages du livre. Une publication dans laquelle les différents personnages ont pour point commun la maladie qu’ils défient par cette espérance. Chacun ayant sa propre histoire avec la maladie et sa manière de réagir, dans la salle de dialyse d’un hôpital, à la douleur. Des maux semblant émouvoir l’écrivaine, également professeure agrégée de néphrologie à la Faculté de médecine d’Oujda. «S’il est vrai que l’exercice de cette profession exige une certaine retenue et un travail sur soi pour demeurer professionnel et garantir les soins requis en toute objectivité, il n’en demeure pas moins naturel d’être sensible à la souffrance de ses patients, a fortiori ceux qui sont atteints de maladies chroniques», précise l’auteure à propos de ce feeling. Dr Haddiya évoque, dans ce sens, le suivi souvent long et éprouvant pouvant s’étendre sur plusieurs années, généralement émaillé d’une multitude de complications. «Je n’imagine pas un soignant rester de marbre face à cela», s’exprime-t-elle.

Mieux encore, le médecin remonte à l’enfance de certains personnages à l’instar de Rachida pour raconter leur histoire avec la maladie. L’auteure introduit également le récit d’un autre personnage appelé Meryem, une jeune fille qui se fait dialyser dans la même salle. La maladie lui a permis de nourrir une passion pour la lecture. De quoi s’occuper pendant les séances.

Au fil des pages, le lecteur est surpris par l’histoire d’amour entre la patiente Zoubida et Mokhtar, fils du patient Mamoun. A ce propos, l’écrivaine indique que le sentiment amoureux fait partie de la vie et tout un chacun y a droit. «Une femme malade avec un passé, loin d’être simple, peut aussi tomber amoureuse et espérer voir cet amour concrétisé de bien des manières», enchaîne-t-elle. Dr Haddiya ne manque pas de s’expliquer davantage sur sa démarche par rapport à cette histoire d’amour qui se solde par un mariage. «C’est une façon de dire qu’au-delà de leur statut de malades, ces personnes demeurent des individus à part entière, qui ont besoin d’aimer et d’être aimées. Et c’est là une dimension qu’il convient de ne pas omettre lors de leur prise en charge», estime le médecin.

Et ce n’est pas tout ! La néphrologue véhicule des pensées existentialistes à travers les personnages, notamment les patients Zoubida et Chérif, un étudiant en philosophie, qu’elle a créés. Comme le précise l’auteure, ces idées apparaissent dans ce roman, à travers des monologues, introduisent certains personnages ou ont pour objet de décrire et commenter certaines situations. Selon ses dires, l’utilisation de ces idées n’était pas du tout un choix délibéré. «C’était plutôt spontané. J’étais transportée par l’écriture du texte et attendrie par ces personnages que j’ai créés et auxquels je me suis, contre toute attente, beaucoup attachée», poursuit Dr Haddiya qui termine son œuvre par la même note d’espoir. Chose qui se manifeste à travers le personnage de Rachida qui a trouvé un donneur. Un souhait ultime partagé unanimement par les personnages du roman que l’auteure termine également par un poème qu’elle dit lui avoir «semblé de circonstance». Selon ses dires, ces strophes résument en substance l’idée majeure du texte. L’écrivain insinue dans ce sens que «la vie est truffée de difficultés et de défis. Admettre que ces difficultés lui sont inhérentes, capitaliser dessus pour avancer et en faire une force demeure la meilleure approche».

Interrogée, par l’occasion, à propos des médecins qui ont tendance à publier des romans, l’auteure indique que ceux-ci sont des personnes comme les autres qui peuvent aussi être passionnées d’écriture. «Pour ma part, j’écris depuis très longtemps avant même d’entamer des études de médecine. De plus, l’Histoire retient un certain nombre de médecins écrivains de renom», explicite-elle. Dans ce sens, la néphrologue conduit les exemples, entre autres, de Louis-Ferdinand Céline et son célébrissime «Voyage au bout de la nuit», de Sir Arthur Conan Doyle et de l’Américain Robin Cook.

Outre «Si Dieu nous prête vie…», Dr Haddiya a publié «Au fil des songes» en langue française. Pour rappel, ses premiers ouvrages littéraires étaient publiés en anglais par Cambridge University Press à New York. «J’écris toujours dans les deux langues. J’ai aussi bien des manuscrits en français et en anglais qui seront publiés au moment opportun», conclut-elle.



Lire Source
Lire aussi

La Brésilienne Fabiana Cozza en concert à Rabat.

Fabiana Cozza a été élue en 2012 "Meilleure chanteuse de Samba" par Brazilian Music Award.
Egypte: Décès de l’acteur Jamil Ratib.

L'acteur égyptien Jamil Ratib s'est éteint, mercredi matin au Caire, à l'âge de 92 ans des suites d'une longue maladie, a annoncé son agent.
Oasis Festival de Marrakech : Retour en images sur les temps forts de la 4ème édition.

La quatrième édition de l’Oasis Festival, organisée du 14 au 16 septembre à Marrakech, a offert aux amateurs de la musique électronique une programmation de haut calibre.
« Re-Garde », un spectacle chorégraphique époustouflant.

Le Centre culturel de la direction provinciale de la culture de Kénitra a abrité la présentation de la pièce chorégraphique « Re-Garde ». Organisée à l’initiative de l’Institut français de Kénitra, le spectacle, qui a tenu en haleine le public durant près de cinquante minutes, alliait de manière harmonieuse et synchronique sonorités, lumières, gestuelle et expression corporelle
Omayma El Guerssifi 1re lauréate du «Prix Farid Belkahia».

Le «Prix Farid Belkahia» a été décerné, samedi soir à Marrakech, par la Fondation Farid Belkahia à la jeune peintre Omayma El Guerssifi, lauréate de l'Institut national des beaux-arts de Tétouan.
Faire connaitre la culture hassanie en Italie donne une image réelle du Maroc

Le fait de faire connaitre la culture hassanie en Italie donne une image réelle du Maroc, tout à fait contraire de celle véhiculée par certains supports médiatiques, a souligné, jeudi, le maire de la ville d'Otrante, Pierre Paulo Carddi
TANJAzz 2018 : 22 formations et 45 concerts au menu.

Les amateurs du jazz découvriront le groupe United Colors of Méditerranée. Cette formation abordera les rivages hispaniques avec Noninó et Toni Vaquer Sextet
Sauvegarde du patrimoine matériel national: Le ministère de la Culture appelle au respect des procédures de demandes d’autorisation de fouilles archéologiques.

Le ministère de la Culture et de la Communication-département de la Culture a appelé, mardi, au respect des procédures relatives aux demandes d'autorisation pour entreprendre des travaux de fouilles archéologiques, et ce afin de protéger et sauvegarder le patrimoine national archéologique matériel.
Tanger : ouverture du 2ème Salon international d’art contemporain.

La deuxième édition du Salon international d’art contemporain s’est ouverte vendredi soir à Tanger avec la participation d’une quarantaine d’artiste peintres et de musiciens venus des quatre coins du monde.
Casablanca : Ouverture du 4è Festival international de théâtre amazigh.

Le rideau a été levé, jeudi soir à Casablanca, sur la 4ème édition du Festival international de théâtre amazigh, organisée par l'Espace Tafoukt pour la création en partenariat avec l'Institut royal de la culture amazighe et la région Casablanca-Settat.



Leguide Immobilier


Duplex à Skhirat plage, Skhirat
Superficie : 140m²
Prix Location Meublé : 8 500 DH
Référence : 111

Leguide Conso


HP - CARTOUCHE

Leguide Voyage


Queen Atlantic
"QUEEN ATLANTIC" Située au cœur de Marrakech, au sein la résidence Plazza.
Comme à Paris ou à New York, vous pourrez profiter en exclusivité d’une décoration raffinée, inédite et accueillante.Vous bénéficiez de tout le confort des équipements pour une croisière réussie.