Leguide.ma
Leguide du jour Actualités Consommateurs Immobilier Voyages Agenda
Activités Royales Monde Economie Sport High-tech Culture Maroc
0     0     0
La vie éco, il y a 6 mois

Le Dirham est quasi stable depuis l’entame du processus de flexibilisation des changes .
Depuis le 15 Janvier, Bank Al-Maghrib n’est pas intervenu durant plus de la moitié des séances. Une flexibilisation plus prononcée du taux de change permettrait de limiter la pression sur les réserves de change, selon BMCE Capital research.

La décision de rendre la monnaie nationale flexible dans une fourchette de 2,5% à la hausse comme à la baisse, contre 0,3%, a fait jazzer plus d’un. Trois mois plus tard, aucun impact négatif n’est constaté, que ce soit sur la valeur du Dirham ou sur les réserves de change. Dans sa dernière note «Flexibilité du dirham : bilan de lancement», Attijari Global research avance que l’évolution de l’euro/dollar avec celle de l’euro/dirham reflète une corrélation significative des deux parités. Depuis la flexibilisation du Dirham, la parité de la monnaie nationale face à l’Euro suit parfaitement la tendance de l’Euro, avec une moindre volatilité, conformément au poids important de l’Euro (60%) comparativement au Dollar (40%). En clair, l’Euro s’est apprécié de 1,3% face au Dollar et de 0,6% face au MAD. Globalement, le niveau de corrélation des deux parités EUR/USD et EUR/MAD est de 0,986. Suivant cette même logique, la corrélation entre EUR/USD et USD/MAD est parfaitement négative à – 0,993.

De même, les adjudications n’ont pas affiché d’évolutions notables. Depuis le 15 janvier, Bank Al-Maghrib n’est pas intervenu durant plus de la moitié des séances (53%). Sa moyenne quotidienne d’intervention est de 5,6 millions de dollars, ce qui représente, selon nos estimations, près de 27,3% des échanges interbancaires sur le marché domestique.

Sur le plan économique, BMCE Capital Research rapporte dans sa note «Impact de la flexibilisation du Dirham sur l’économie marocaine», que selon Abdellatif Jouahri, gouverneur de BAM, l’impact sur le taux de croissance serait de 0,2 pt et de 0,4 pt sur l’inflation en 2018, et ce, dans l’hypothèse d’une dépréciation maximale de 2,5%. Ce qui contiendrait l’inflation à 1,9% la même année. Pour certains produits, comme le gasoil, le tarif pourrait connaître une légère hausse de 0,15 DH par litre.

Un défi, l’augmentation des taux d’intégration locale pour capter plus de valeur ajoutée

Cependant, à des étapes plus avancées, une flexibilisation plus marquée du taux de change pourrait avoir plusieurs impacts sur l’économie marocaine. «Il est difficile d’avoir une certitude sur l’implication d’une plus grande flexibilité de change sur la valeur du Dirham. Néanmoins, une dépréciation serait plus envisageable», affirment les rédacteurs de la note de BMCE Capital Research.

Pour rappel, la réforme a pour but d’améliorer la compétitivité de l’économie marocaine et donc la dépréciation reste un outil fondamental à la poursuite de cet objectif. De plus, une flexibilisation plus prononcée du taux de change permettrait de limiter la pression sur les réserves de change car celles-ci ne seront plus utilisées pour maintenir un régime de fixité. Elles pourraient ainsi être utilisées dans l’éventualité de crises de liquidités, dans le cas où l’endettement à court terme devait dépasser les réserves de change.

Selon BMCE Capital research, la dépréciation du Dirham augmenterait la compétitivité-prix des exportations à travers la baisse du prix des produits exportés. Ce qui induirait une hausse des exportations marocaines et une meilleure intégration au sein de l’économie mondiale. Néanmoins, la dépréciation serait également accompagnée d’une hausse du prix des produits importés. Plusieurs effets sont escomptés dans ce cas, à savoir une redirection de la consommation interne vers le marché local pour des produits substituables, d’où une baisse du volume des importations ; ou, à défaut, un alourdissement de la facture, notamment pour les importateurs des produits énergétiques. Du coup, l’économie marocaine ferait face à une inflation importée menant à un affaiblissement du pouvoir d’achat et de la consommation des ménages. Et cela sans oublier la hausse du coût de production de certaines entreprises, qui, par là, induirait une baisse des exportations.

La diversification des exportations -phosphates, agroalimentaire, textiles et surtout automobiles, aéronautique et services offshoring- devrait donc permettre au pays de réussir la transformation de l’économie. Reste un défi à relever, celui d’augmenter les taux d’intégration locale par activité afin de capter encore plus de valeur ajoutée et réduire les importations correspondantes

En savoir plus
Lire aussi

Les cigarettes lourdement taxées dans le projet de loi de Finances : 10 DH par paquet pour les blondes et 7 DH pour le segment low.

Bonne nouvelle pour les fumeurs: ils vont certainement devoir réduire leur consommation puisque les prix des cigarettes risquent de subir de fortes hausses en 2019. Dans le projet de loi de Finances, il est prévu, en effet, des augmentations de la composante TIC dans le prix du paquet.
Le PIB touristique dépasse les 72 milliards de dirhams.

Le PIB du tourisme s'est élevé à 72,4 milliards de dirhams (MMDH) en 2017 contre 66,9 MMDH un an plus tôt, soit une progression de 8,3%, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).
Casa-Settat: Les détails de l'étude "Post-création" des entreprises.

Un tiers des entreprises immatriculées via le CRI de Casablanca-Settat ne dépasse guère les cinq ans d’existence, selon une étude sur le parcours Post-création des entreprises créées dans la région.
La BID édite son modèle de coopération Sud-Sud.

Elwalid Abdelaal Hamour, directeur du hub régional de la BID à Rabat (à gauche), et Mohamed Methqal, ambassadeur, DG de l’Amci (Agence marocaine de coopération internationale), lors de la cérémonie de lancement de la publication la semaine dernière.
Filière pommier : Filière pommier Lancement de plusieurs projets de valorisation à Taroudant

La province de Taroudant a vu, vendredi, le lancement d’une série de projets de valorisation de la filière du pommier, dans le cadre d’un vaste programme visant le renforcement de l’apport de l’arboriculture et des produits du terroir au développement socio-économique local.
FMI : Menaces sur la croissance mondiale.

La directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a indiqué jeudi à Bali que des guerres commerciales de plus en plus accentuées menacent fortement l'avenir de l'économie mondiale.
Saham-Sanlam : l’acquisition finalisée.

Sanlam et Santam annoncent officiellement la finalisation de l’opération d’acquisition de la participation restante de 53,37% de SAHAM Finances.
Une Franco-Marocaine à la tête d'un des plus grands groupes industriels d'Europe

La Franco-Marocaine Ilham Kadiri prendra les commandes de Solvay, un des plus grands groupes industriels européens et leader de la chimie mondiale dans moins de 5 mois.
Inégalités sociales, toujours plus profondes.

139 programmes couvrant des domaines variés tels que l’éducation, la santé, la lutte contre la pauvreté, l’emploi…
Aquaculture. 23 nouveaux projets d’investissement retenus.

23 projets aquacoles de 400MDH vont être réalisés au Souss Massa. Ce sont les résultats des appels à manifestation d’intérêt lancés par l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture dans ladite région, entre le 27 décembre 2017 et 27 mai 2018.



Leguide Immobilier


Duplex à Skhirat plage, Skhirat
Superficie : 140m²
Prix Location Meublé : 8 500 DH
Référence : 111

Leguide Conso


CANON - MV700
Ultra-compact; Capteur 800 000 pixels; Technologie Digic DV; Zoom optique 18x; Autonomie 125 mn via batterie lithium BP-508; Viseur couleur; Ecran LCD 2,5 pouces couleur; 8 programmes résultats

Leguide Voyage


Dar Al Andalous
Construites au début du XX ème siècle, Construites au début du XX ème siècle, les deux maisons composant Dar Al Andalous appartenaient à une grande famille de notables Fassis.