Leguide.ma
Leguide du jour Actualités Consommateurs Immobilier Voyages Agenda
Activités Royales Monde Economie Sport High-tech Culture Maroc
0     0     0
Aujourd'hui le Maroc , il y a 25 jours

Said Bey : «Il existe une censure de scènes osées au cinéma alors que les réseaux sociaux en regorgent»
Said Bey vient de recevoir un hommage lors du 2ème Festival ciné plage qui se poursuit jusqu’au 26 août à Harhoura. Il partage son feeling à ce propos et livre dans cet entretien ses regards sur le cinéma au Maroc ainsi que sur des sujets d’actualité.

ALM : Quelle serait la différence entre un hommage en jeune âge et celui reçu en fin de carrière ?

Said Bey : En plus du plaisir énorme que cela me fait, cet hommage est à mon sens un poids sur mes épaules pour l’avenir. D’ailleurs, ce qui est difficile dans ce métier ce n’est pas d’exister mais de continuer. Cela demande beaucoup d’efforts et d’intelligence pour mieux gérer sa carrière en pleine ère de réseaux sociaux. Pour leur part, les initiateurs du festival, dont j’ai témoigné les préparatifs, estiment que j’ai un parcours qui mérite un hommage que je prends plus pour une responsabilité que pour un honneur. C’est en fait le premier hommage que je reçois d’une manifestation cinématographique outre ceux offerts par des associations et un festival de théâtre à Tata. Ce que j’apprécie dans celui de ciné plage, c’est que les organisateurs me qualifient de jeune acteur en allusion à la génération à laquelle j’appartiens. Or, je ne le suis plus. D’autant que je ne fais pas mon âge dans les rôles que j’interprète. Peut-être que je suis attaché à la jeunesse ! (Rires).

Où en êtes-vous dans vos projets en réalisation et mise en scène ?

J’attends que mon producteur Nabil El Jebbari, occupé pour l’instant au Festival Marocains rigolos à l’étranger, soit de retour de sa tournée. Pour l’heure, il est à Abidjan. Dès son retour, nous allons nous concentrer sur les projets qui nous lient. Ceci étant, j’ai déjà terminé le tournage de deux séries. Il s’agit de «Ain El Haq» d’Abdeslam Kelai dont j’attends la diffusion et de «Cœurs perdus» (Kloub tayha) de Yassine Fennan. J’ai également participé au long-métrage «Une affaire urgente» de Mouhcine Besri, à la série américaine «JKRY» tournée avant et en plein Ramadan. Comme j’ai pris part au film chinois «Desert Storm» réalisé par Dante Lam et à la série française «Bureaux de légende». Et pour me reposer, j’ai consacré le mois d’août au voyage avec la famille.

Que pensez-vous de la nudité ? Et pourquoi choque-t-elle ?

Pour ma part, ce qui me choque c’est que certains, sans généraliser, n’acceptent pas la nudité et partagent des vidéos de zoophilie et de viol sur les réseaux sociaux tout en parlant de scènes osées. Vu ces comportements, nous assistons à une schizophrénie totale. Il existe en même temps une censure de ces scènes osées au cinéma pour ne pas choquer le grand public alors que les réseaux sociaux en regorgent. Donc, il faut revoir l’éducation dont nous sommes tous responsables à l’égard des générations à venir.

Quel regard portez-vous sur le secteur cinématographique ?

Déjà, le nombre de salles de cinéma diminue de plus en plus. A leur tour, les gérants de ces espaces estiment qu’un projet de salle de cinéma est voué à l’échec puisqu’il ne génère pas de profits. Ce problème est doublé de celui du piratage. D’ailleurs, ceux qui veulent voir un film préfèrent le faire devant leur PC au lieu de payer 50 ou 60 DH dans une salle. Pour pallier ce problème, il faut assurer une bonne promotion à nos œuvres cinématographiques du moins à l’échelle arabe. Ainsi, des chaînes arabes achèteront nos films, à son tour, le réalisateur ne comptera plus sur le seul Centre cinématographique marocain. D’autant plus que notre dialecte est compréhensible puisque nos chansons s’exportent. C’est pourquoi il faut vanter le produit local en se passant de l’arabe dialectal qui brise la valeur artistique d’une œuvre. Ceci étant, je trouve plutôt que le théâtre a tendance à être plus fréquenté que le cinéma.

Qu’est-ce qui vous le fait dire ?

Ce sont les efforts des lauréats de l’ISADAC qui contribuent à cette fréquentation puisqu’ils conçoivent des pièces de théâtre qui drainent le public et raflent des prix à l’échelle internationale. Les troupes, dont certaines n’ont pas encore reçu leurs subventions, organisent des tournées qui connaissent une affluence bien que le public soit habitué à regarder les pièces de théâtre sur le petit écran.



lire la suite sur le site d'aujourd'hui Maroc
Lire aussi

Le chorégraphe Bouziane Bouteldya, en tournée au Maroc

Présentés dans le cadre de la Saison culturelle France- Maroc, les deux spectacles de danse «Réversible» et «Faux-semblants» du danseur et chorégraphe Bouziane Bouteldja sont en tournée du 21 septembre au 3 octobre à Agadir, Kénitra, Tanger, Casablanca et Meknès.
L’ambassade néerlandaise veut soutenir «l’industrie créative» au Maroc

L’annonce est faite lors d’une rencontre avec la presse
Prix de la littérature arabe 2017 : Yasmine Chami primée par le jury

Yasmine Chami, historienne marocaine, a été primée par le jury du Prix de la littérature arabe 2017 pour son livre «Mourir est un enchantement».
Salah Dizane : «Dans notre domaine l’Etat a besoin d’un interlocuteur institutionnel»

ALM : Vous êtes présent dans de nombreuses productions que ce soit à la télé, au cinéma ou au théâtre. Cependant, le public ne vous connaît pas de près. Comment vous présen-terez-vous? Salah Dizane :
Said Bey : «Il existe une censure de scènes osées au cinéma alors que les réseaux sociaux en regorgent»

Said Bey vient de recevoir un hommage lors du 2ème Festival ciné plage qui se poursuit jusqu’au 26 août à Harhoura. Il partage son feeling à ce propos et livre dans cet entretien ses regards sur le cinéma au Maroc ainsi que sur des sujets d’actualité.
L’Boulevard : Une 17e édition aussi riche qu’ébouriffante

Après une année d’absence, l’événement casablancais l’Boulevard fait son come-back. Il se déroulera pour sa 17ème édition du 15 au 24 septembre 2017 dans les deux espaces complexe : Al Amal et stade du R.U.C à Casablanca. Au programme, compétition tremplin, une série de concerts musicaux, résidences artistiques et autres activités culturelles. En ouverture, du 13 au 19 septembre, l’Association l’Boulevard invite le public à découvrir et soutenir la relève des musiques actuelles et alternatives au Maroc. Dans ce sens, 19 groupes Hip Hop, Rock/Metal et Fusion se produiront sur la scène du complexe Al Amal. Six d’entre eux, soit deux par catégorie, seront sacrés par le jury. A la clé : 10.000 DH pour les vainqueurs du premier prix, 5.000 DH pour les gagnants du second, mais surtout l’enregistrement de deux morceaux pour chaque groupe primé, une formation menée par des professionnels sur le métier de musicien, et l’occasion de remonter très vite sur scène : les vainqueurs assureront, du 22 au 24 septembre, les avant-premières des groupes confirmés locaux et internationaux – invités à enflammer le public de L’Boulevard.
Rentrée culturelle de l’Institut français de Casablanca : Musique, théâtre, humour, danse, art plastique… au menu

Le programme de la rentrée culturelle de l’Institut français de Casablanca est désormais dévoilé.
Juste pour Rire : Les meilleurs humoristes de six pays se produisent à Agadir

Après Montréal, Chicago, Toronto, Londres, Bruxelles, Lyon, Sydney et Johannesburg, le plus grand Festival d’humour Juste pour Rire s’installe à Agadir pour sa première édition marocaine qui se tiendra du 23 au 26 août.
Pour cette première édition, la capitale de la région du Souss-Massa accueille le gotha de l’humour aux niveaux local, national et maghrébin, en rassemblant plus de 30 artistes, venant de 6 pays différents lors de quatre galas exceptionnels. Cet évènement se veut un festival fédérateur et rassembleur autour d’un dénominateur commun : le rire, et qui mettra en valeur la ville d’Agadir en lui assurant une occasion pour redorer son image.
Festival Marocains rigolos et résonnants à l’étranger : La deuxième étape démarre à Casablanca

Cet événement culturel a pour but d’aller à la découverte des richesses culturelles du Maroc à l’étranger et de les faire découvrir au public tout en mettant en place un pont sympathique entre le patrimoine, la tradition et la diversité.
7ème Festival international Jawhara: Une manifestation qui satisfait tous les goûts

Le 7ème Festival international Jawhara, qui a pris fin samedi dernier, est, comme le précisent les initiateurs, réussi.



Leguide Immobilier


Duplex à Skhirat plage, Skhirat
Superficie : 140m²
Prix Location Meublé : 8 500 DH
Référence : 111

Leguide Conso


APLUS - Hautes parleurs
Driver: 28mmx1 + 40mm x 70mmx1
Puissance de sortie: 3watts x 2RMS
Distorsion: 0,3%
sensibilité d’entrée: 400mv ~ 800mv
S / N Ratio: 75dB
Réponse en fréquence: 80 Hz ~ 20 KHz

Leguide Voyage


Barcelo
Le Barceló Casablanca se trouve en plein centre de la capitale économique et financière du Maroc . C’est un choix idéal aussi bien pour vos réunions de travail que pour vos voyages de plaisir.